On lui trouvera une saveur forte et gaie dont il n`existe nul équivalent en France aujourd`hui : il faudrait imaginer un Provençal de Bourgogne, un Savoyard de Touraine et encore manquerait-il toujours à ce cocktail humain l`ombre des grands glaciers... Chappaz abandonné à la truculence, au lyrisme, aux joies du patois, exprime toute une force tendre et ironique qui n`avait plus trouvé aussi haute voix depuis Ramuz. (François Nourissier). Table : PREMIERE PARTIE : IMAGES INTERIEURES. Le rugissement matinal - Merde pour les primevères - La mélodie bédouine - La mort et les yeux - La plus belle histoire d`amour - Les anarchistes des vergers - Petit sabbat moderne - Les anciens m`appellent et le vin appelle sa mère - Les sains obscurs. Villages vendus pour une pomme, rachetés par un coeur - Les cloches et les chapeaux, bonjour ! DEUXIEME PARTIE : IMAGES D`EPINAL. Cherchez la vierge - La légende dorée par le vin des curés - les présidents va-cacô - Des soûlons à moi-même
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Date de parution
01/01/1997
Poids
315g
Largeur
125mm
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EAN
9782051016179
Titre
PORTRAIT DES VALAISANS.
ISBN
2051016178
Auteur
CHAPPAZ MAURICE
Editeur
SLATKINE
Largeur
125
Poids
315
Date de parution
19970101
Nombre de pages
0,00 €
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Résumé : " Judas et Jésus remontent en moi. Parce que ma vie devient comme une forêt noire où je m'enfonce. Je suis par moments étranglé par le respect puis en proie à la curiosité. Ma vocation je la subis. L'un après l'autre mes poèmes me quittent, déménagent, mais il me semble encore écrire des souvenirs avec les mots de plusieurs poètes engloutis, enfuis au bout du monde, de passage dans ma conscience, à demi visibles. Je ne sais plus d'où vient telle voix, je pénètre, je tâtonne dans les buissons obscurs, sur les sentiers à la fin de l'âge. Où il faudrait être une bête, avoir son savoir aussi. "
Théocrite (IIIe s. avant J.-C.). Alexandre le Grand disparaît en 323 à Babylone et, une dizaine d'années plus tard, le plus précieux des poètes, qui alliera la terre et le ciel et annoncera Virgile, nait. La Pastorale, il l'a inventée dans sa musique et son réalisme. Le peuple chante, les bergers sont des maîtres de la flûte, et l'amour fait sourire et mourir. La jeunesse a l'inépuisable grâce mélancolique que l'on aperçoit, sauvée par les marbres, les bronzes de l'automne du monde antique. L'ensemble des Idylles chante les mimes de la ville, les verdeurs paysannes, avec des éclats d'ironie, et une lumière comme venue du divin. Tout ce qui, de Ronsard à Giono, continue un rêve infini. Traduction par Maurice Chappaz (à qui l'on doit la présentation) et Eric Genevay.