La responsabilité du président de la République. La contribution de la commission Avril
Channet Aurélie
L'HARMATTAN
13,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782747567398
Les péripéties judiciaires récentes ayant atteint l'actuel chef de l'Etat ont mis en évidence l'impossibilité de mettre en oeuvre sa responsabilité. Certes, le texte de la Constitution dispose que "le Président de la République n'est responsable des actes accomplis dans l'exercice de ses fonctions qu'en cas de haute trahison". Or, en l'absence d'une définition claire de cette incrimination, cet article (n°68) demeure impraticable. La commission Avril, créée en 2002 par Jacques Chirac afin de mettre un terme à cette lacune, propose de supprimer la notion de haute trahison et d'élargir le spectre de la responsabilité présidentielle en rendant possible la destitution du Chef de l'Etat. En attendant une révision constitutionnelle sur la base du rapport Avril et compte tenu de l'importance du Président dans le schéma institutionnel français, il est nécessaire de réfléchir à l'opportunité d'une telle révision. Ce livre constitue une outil de réflexion pour une question essentielle de droit et de la vie politique française.
Nombre de pages
126
Date de parution
02/06/2004
Poids
165g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782747567398
Titre
La responsabilité du président de la République. La contribution de la commission Avril
ISBN
2747567397
Auteur
Channet Aurélie
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
165
Date de parution
20040602
Nombre de pages
126,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...