Savoirs profanes dans les ordres mendiants en Italie (XIIIe-XVe siècle)
Chandelier Joël ; Robert Aurélien
ECOLE ROME
34,00 €
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EAN :9782728315536
Les ordres mendiants (Franciscains, Dominicains mais aussi Ermites de saint Augustin ou Carmes) ont joué un rôle majeur dans la production du savoir à la fin du Moyen Age. Auteurs de nombreux ouvrages dans tous les domaines de la culture, ils ont aussi largement contribué à la diffusion des manuscrits et des idées ainsi qu'à l'approfondissement des disciplines, grâce aux lieux d'enseignement et de débat abrités dans les couvents. Or, si ces ordres ont été largement étudiés pour leurs apports en théologie, leur place dans le développement des savoirs dits profanes, c'est-à-dire non liés à leur vocation religieuse, a été moins souvent abordée. Or, tout autant producteurs que passeurs de savoirs, les Mendiants ont contribué de manière décisive à la redéfinition et l'essor des disciplines enseignées dans les universités ou pratiquées dans les cours. En se concentrant sur l'Italie, laboratoire intellectuel et culturel de la fin du Moyen Age et du début de la Renaissance, ce volume cherche à comprendre leur importance dans plusieurs domaines essentiels de la culture des débuts de la Modernité, notamment les arts libéraux, les sciences de la nature, la littérature, la rhétorique ou encore la géographie.
Nombre de pages
634
Date de parution
21/02/2023
Poids
980g
Largeur
159mm
Plus d'informations
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EAN
9782728315536
Titre
Savoirs profanes dans les ordres mendiants en Italie (XIIIe-XVe siècle)
Auteur
Chandelier Joël ; Robert Aurélien
Editeur
ECOLE ROME
Largeur
159
Poids
980
Date de parution
20230221
Nombre de pages
634,00 €
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L'Occident médiéval. Une civilisation en mouvement propose une synthèse claire et vivante d'une période souvent mal comprise. Joël Chandelier y montre un Moyen Âge en pleine transformation, marqué par l'essor des villes, les réformes de l'Église, le développement des savoirs et de nouvelles formes de pouvoir.Un ouvrage accessible, illustré et stimulant, qui renouvelle le regard sur l'histoire médiévale occidentale.
Il n'y a sans doute guère de période historique qui n'ait fait l'objet d'interprétations aussi contrastées que le Moyen Age : louée par les romantiques, dédaignée par les humanistes, elle est encore aujourd'hui tantôt considérée comme un repoussoir absolu, tantôt comme une source inépuisable d'inspiration et d'évasion. Pourtant, de quel Moyen Age parle-t-on ? De celui qui naît sur les ruines du monde romain, en construisant une société originale faisant la synthèse des héritages antique, germanique et chrétien ? De celui des chevaliers et des paysans, avec ses cathédrales qui aujourd'hui encore marquent le paysage de nombreuses villes d'Europe ? Ou encore de celui des villes foisonnantes, de la culture florissante et de l'expansion économique et territoriale de l'Occident ? Définie en creux dès l'époque moderne comme l' "époque du milieu" , c'est-à-dire celle comprise entre la chute de l'Empire romain et la Renaissance, le Moyen Age couvre en réalité une durée de mille ans, sur un espace immense allant de l'Europe du Sud à la Scandinavie, des îles Britanniques à l'Europe centrale. Sans s'enfermer dans une vision figée en grands blocs faussement homogènes, le lecteur pourra ainsi connaître et comprendre une période essentielle, mais complexe, et évaluer la manière dont elle a influencé, et influence encore, l'histoire de l'Occident.
Chandelier Joël ; Verna Catherine ; Weill-Parot Ni
L'intersection entre science et technique est-elle, pour le Moyen Âge, scientifiquement pertinente ? La question mérite d'être posée. En effet, quels rapports établir entre pensée technique et pensée scientifique, qui sont souvent étudiées indépendamment l'une de l'autre ou, au mieux, selon un modèle historiographique hérité du XIXe siècle faisant de la technique une simple application de la science ? Ce volume, réunissant les recherches d'historiens des techniques et des historiens des sciences, propose un examen attentif des modalités de ce croisement, au travers du contexte et des démarches spécifiques de chaque cas considéré. Ensemble, les études réunies ici jettent un éclairage nouveau sur des liens beaucoup plus profonds qu'il n'a souvent été imaginé.
Faire la lumière dans l'antre souterrain : nouvelles perspectives de recherche sur l'hypogée de la Porte Majeure à Rome Découvert en 1917 à proximité de la Porta Maggiore, à Rome, l'hypogée demeure l'un des monuments les plus énigmatiques de l'époque augustéenne. Son architecture singulière et son exceptionnel décor de peintures et de mosaïques ont suscité de nombreuses interprétations. Considéré tour à tour comme un édifice funéraire, un lieu de réunion cultuelle ou un monument lié à différentes traditions religieuses, l'hypothèse d'un milieu néo-pythagoricien a durablement marqué son interprétation. Les articles réunis dans ce dossier proposent une relecture critique de cette historiographie. Croisant archéologie, architecture, étude des matériaux, textes et iconographie, ils ouvrent ainsi de nouvelles perspectives pour comprendre la conception, la fonction et la signification de cet exceptionnel monument souterrain.
La première histoire complète des vélums : des origines aux simulations en réalité virtuelle Cet ouvrage propose la première étude d'ensemble consacrée aux vélums, ces technologies disparues qui permettaient, dans l'Antiquité, de protéger du soleil des espaces publics. Il révèle tout d'abord que, contrairement aux idées reçues, les vélums n'ont pas été inventés par les Romains dans le seul but de protéger les spectateurs dans les édifices de spectacle. On en retrouve des traces dans d'autres civilisations dès le Ve siècle av. J. -C. , probablement pour protéger des assemblées politiques ou des banquets publics. L'examen détaillé de l'ensemble des questions techniques relatives à ces structures, de leur conception à leurs conditions d'installation et à leur entretien, permet ensuite d'en dresser une typologie, et notamment d'identifier trois principaux systèmes de protection temporaire (vélums à mâts, à vergues, à cordes). Enfin, et surtout, c'est la faisabilité de l'installation des vélums et leur réelle efficacité qui sont testées grâce au recours à la réalité virtuelle, à travers des expérimentations menées principalement sur des édifices de la Rome antique. L'étude des vélums dans l'Antiquité permet ainsi d'enrichir notre connaissance des mondes anciens, révélant notamment, au-delà de la maîtrise technique, le raffinement de tout un peuple, apte à maîtriser les conditions imposées par une nature parfois hostile.
L'auteur ne voulait pas faire une histoire de la banque à Rome. Pour ne pas moderniser l'Antiquité, il a choisi de s'intéresser aux métiers des manieurs d'argent, changeurs, prêteurs, dépositaires, vendeurs aux enchères, etc., qui ne sont pas tous des "banquiers" comme nous l'entendons. Jean Andreau, pour comprendre la logique propre du système économique romain, n'a pas voulu non plus isoler la banque ni de l'ensemble des pratiques financières des Romains (essai des monnaies (validation), change, dépôt et crédit, service de caisse, transfert de fonds), ni de la division du travail des métiers d'argent selon les conditions sociales (les banquiers professionnels, les notables, les esclaves et affranchis). A travers l'entrée des métiers et celle des statuts de travail, l'auteur réussissait à reconstruire de manière différenciée, identifiant des groupes et des pratiques différentes, les cadres technique, juridique et social de la vie économique romaine.