Comme au château de Versailles, la cuisine des empereurs de Chine dans la Cité Interdite est avant tout un instrument du pouvoir. Une étiquette minutieuse régente chaque détail ; elle permet de soumettre les puissants de la cour, de marquer la distance qui sépare le souverain de ses sujets en des repas qui deviendront de véritables rituels religieux. Franchissant les hauts murs " violets et rouges " de la Cité Interdite, le lecteur pénètre dans le secret des offices où des cuisiniers venus des quatre coins de l'Empire élaborent les plats préférés de l'empereur Qianlong. Accompagnant eunuques et dames de cour, il parvient jusqu'à la table impériale, où les mets sont servis dans de la vaisselle d'or marquée du dragon, assiste au faste des banquets et des sacrifices. Parcourant les menus, il écoute les conseils de Yuan Mei, gourmet et poète, le Brillat-Savarin chinois. Et s'il le désire, après avoir bu l'eau de la " Source de jade ", il peut expérimenter les recettes soigneusement choisies et conservées qui faisaient les délices de l'empereur et de sa cour.
Nombre de pages
125
Date de parution
29/10/2002
Poids
966g
Largeur
230mm
Plus d'informations
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EAN
9782877306164
Titre
A LA TABLE DE L'EMPEREUR DE CHINE
Auteur
Chan Tat Chuen William
Editeur
PICQUIER
Largeur
230
Poids
966
Date de parution
20021029
Nombre de pages
125,00 €
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Ochi Tsukiko ; Bescond Sophie ; Noriko Oto ; Tsuki
Elles sont cinq femmes à partager une maison dans la ville de Kamakura. Cinq femmes de trente-sept à soixante-treize ans, qui ne se connaissent pas, sauf Kara, la propriétaire, et sa grande amie Mikiko, qui a lancé cette idée inattendue de créer une colocation pour femmes à 8 minutes à pied de la gare de Kamakura, comme le dit l'annonce, dans une vieille demeure de style occidental. Elle s'appelle le Café Ouchi car Kara y sert à de trop rares clients de délicieux cafés dont elle moud elle-même les grains et compose les mélanges de saveurs. Dans cette maison qui devient vite un refuge, il y a un grand jardin foisonnant de cerisiers et de fleurs bleues ; elle bourdonnera bientôt des récits des nouvelles locataires, toutes un peu malmenées par la vie et souvent à bout de souffle. Dans cette pension de famille recomposée, elles prennent la parole à tour de rôle et interrogent les fantômes de leur passé en même temps que leurs espoirs réprimés et recouverts de silences ; elles vont apprendre à s'accepter, à partager leurs savoir-faire ainsi que le café, entre amertume des souvenirs et douceur des bavardages. Certaines apprendront à écouter le chant des oiseaux, d'autres découvriront les currys de palourdes de Chieko ou l'art de fabriquer des feuilles de cerisier confites au sel. Pour réapprendre à aimer.