Jean-René Gauguin (1881-1961). Sculpteur et céramiste
Champion Jean-Loup
GOURCUFF GRADEN
34,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782353401772
Né à Paris en 1881, quatrième enfant de Paul Gauguin et de son épouse Mette Sophie Gad l'artiste franco-danois Jean-René Gauguin fait une carrière prolifique de sculpteur et de céramiste jusqu'à sa mort en 1961. Il veut d'abord être marin, puis charpentier, et embrasse finalement la sculpture vers 1910 avec des bois en taille directe, puis, à partir de 1914, avec de petites statuettes en bronze de danseurs et de centaures inspirées de grotesques de la Renaissance. En 1921, il commence à produire des céramiques en Autriche puis est engagé en 1923 par la grande firme Bing and Grondahl de Copenhague, où il produit l'essentiel de son oeuvre. Il expose de nombreuses céramiques à l'Exposition Internationale des Arts Décoratifs de 1925 à Paris et est invité à travailler pour la Manufacture de Sèvres en 1927. Son oeuvre figuratif et violemment coloré, pouvant évoquer les formes échevelées de la sculpture baroque, représentant naïades, tritons et de nombreux animaux eut un très grand succès, sans lui permettre vraiment de mener une carrière internationale. La plupart de ses sculptures et céramiques sont conservées dans des collections publiques et privées danoises mais depuis peu, quelques collectionneurs français ont acquis des pièces majeures présentées ici. Cet ouvrage, très complet, accompagne la première exposition en France consacrée à un artiste singulier.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
160
Date de parution
06/03/2014
Poids
658g
Largeur
201mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782353401772
Titre
Jean-René Gauguin (1881-1961). Sculpteur et céramiste
Auteur
Champion Jean-Loup
Editeur
GOURCUFF GRADEN
Largeur
201
Poids
658
Date de parution
20140306
Nombre de pages
160,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
L'histoire de Vincenzo Gemito (1852-1929) est celle d'un enfant trouvé, élevé dans les rues de Naples, qui va devenir l'un des plus grands sculpteurs de son temps, célébré dans sa ville natale puis dans le reste de l'Italie et en Europe. A vingt-cinq ans, installé à Paris, il fait sensation au Salon puis l'année suivante à l'Exposition universelle de 1878. Tour à tour décrié et adulé par la critique, il introduit le réalisme dans la sculpture italienne. Revenu à Naples, il continue son oeuvre inclassable, notamment de dessinateur, malgré des crises de folie qui l'éloignent progressivement de la scène artistique sans que son nom soit pour autant oublié. Après des décennies de réclusion volontaire, il effectue d'ailleurs un spectaculaire retour à la sculpture dans un registre plus inspiré de l'Antiquité. C'est à la redécouverte de son immense talent de sculpteur et de dessinateur que cet ouvrage invite, à l'occasion de l'exposition proposée par le Petit Palais en partenariat avec le musée de Capodimonte à Naples.
Résumé : San Gennaro, mort en martyr des persécutions de Dioclétien, est le grand saint patron de la ville de Naples. Son sang, recueilli dans deux ampoules, se liquéfie de façon miraculeuse trois fois par an. En 1527, un contrat insolite est passé entre le peuple de Naples et le saint. En échange de sa protection contre les éruptions du Vésuve et la peste, le peuple s'engage à lui construire une chapelle et à lui constituer un trésor. Celui-ci est administré par la Députation, une institution laïque. Les plus importants chefs-d'oeuvre réalisés et accumulés au cours des siècles sont montrés pour la première fois en dehors d'Italie au musée Maillol à Paris. Le collier de San Gennaro, spectaculaire assemblage de bijoux regroupant les dons d'illustres souverains ; la mitre du saint, réalisée en 1713, recouverte de diamants, rubis et émeraudes ; le reliquaire du sang du martyr en vermeil du XIVe siècle, oeuvre d'orfèvres angevins, ainsi que des objets liturgiques somptueux, d'or et d'argent ornés de pierreries et de corail, en font l'une des plus grandes collections de joaillerie au monde. De nombreux bustes et statues en argent, réalisés par les plus importants sculpteurs et orfèvres de l'âge baroque, sont entourés de peintures par Luca Giordano, Le Dominiquin, Solimena. Trois éruptions du Vésuve peintes par Volaire placent cette collection dans son extraordinaire contexte, raconté dans cet ouvrage par huit auteurs italiens et français.
Né d'un père mexicain et d'une mère anglaise, Antonio de La Gandara suit les cours de l'Ecole des beaux-arts et rejoint les classes de Gérôme et de Cabanel en 1878 à l'âge de 16 ans. En 1882, il expose au Salon des Artistes Français où il reçoit sa première médaille. C'est en 1885 qu'il fait la connaissance du comte Robert de Montesquiou et de son ami Gabriel Yturri. Séduit par les oeuvres de l'artiste, inspirées de celles de Goya, Ribot et Vélasquez, Robert de Montesquiou s'active à faire connaître le jeune peintre auprès de l'aristocratie dont il devient un des artistes favoris. Peintre mondain couvert d'honneurs, La Gandara est un familier de la comtesse de Noailles, d'Anatole France, d'Henri de Régnier, de Gabriele D'Annunzio, de Maurice Barrès, mais aussi de Debussy, Saint-Saëns et Satie. Grâce à son frère Edouard, membre de la troupe de Sarah Bernhardt, il pénètre l'intimité du monde du théâtre et de l'Opéra, dont il fréquente les "étoiles". Ce sont ces différentes figures qui peuplent son oeuvre, au point d'en faire un témoignage exceptionnel de la vie artistique et mondaine de la toute fin du XIXe siècle, le monde de Marcel Proust, qu'il a également croisé. S'il est un témoin privilégié de la Belle Epoque, le talent de La Gandara s'exprime aussi dans les nombreuses représentations de jardins, notamment du parc de Versailles, dont il aime représenter les statues et les allées, se délassant ainsi de longues séances de pose avec une clientèle parfois capricieuse.
René Bégué (1887-1987), est à l'origine de Rébé, dont les broderies vont alimenter les créateurs dans le domaine de la haute couture pendant plus d'un demi siècle. René Bégué est un dessinateur de grand talent et un coloriste génial, animé par le goût du faste qui a appris son métier auprès de Poiret et Paquin. Andrée Pichard, que René rencontre au début des années 1920 et qui deviendra son associée et sa femme, a commencé sa carrière comme modiste et possède une excellente connaissance des tissus et a un don particulier pour un agencement et désinhibé des matières. Ensemble ils forment un duo exceptionnel qui va irriguer les plus grandes maisons de haute couture de créations éblouissantes. Rébé est une véritable pépite de la haute couture et du patrimoine textile français, encore inconnu du grand public mais dont le nom résonne comme un mythe chez les couturiers, plus de cinquante ans après la fermeture de l'atelier. En étudiant les croquis, échantillons, les photographies, les modèles conservés dans les archives privées et publiques, l'auteur, Nadia Albertini, retrace pour nous cette histoire fascinante. Pour cela, elle a puisé ses sources dans les magazines de mode de l'époque (Vogue, L'Officiel de la Mode, Harpers' Bazaar, etc.), dans les archives laissées par Rébé au musée des Arts Décoratifs de Paris, au musée du Pays rabastinois, dans celles conservées par les maisons Balenciaga, Dior, Fath, Givenchy, Lanvin, Roger Vivier, Swarovski, Yves Saint Laurent... Nadia Albertini est historienne de la Mode. Elle-même brodeuse, elle collabore avec les plus grandes maisons de couture actuelles... Les recherches qu'elle a menées sur Rébé depuis presque vingt ans l'ont également conduite à rencontrer neuf des anciens collaborateurs du maître brodeur. Leurs témoignages nous plongent dans l'ambiance des ateliers des métiers d'art de l'époque et nous éclairent sur les méthodes et techniques uniques en usage alors.