René Bégué (1887-1987), est à l'origine de Rébé, dont les broderies vont alimenter les créateurs dans le domaine de la haute couture pendant plus d'un demi siècle. René Bégué est un dessinateur de grand talent et un coloriste génial, animé par le goût du faste qui a appris son métier auprès de Poiret et Paquin. Andrée Pichard, que René rencontre au début des années 1920 et qui deviendra son associée et sa femme, a commencé sa carrière comme modiste et possède une excellente connaissance des tissus et a un don particulier pour un agencement et désinhibé des matières. Ensemble ils forment un duo exceptionnel qui va irriguer les plus grandes maisons de haute couture de créations éblouissantes. Rébé est une véritable pépite de la haute couture et du patrimoine textile français, encore inconnu du grand public mais dont le nom résonne comme un mythe chez les couturiers, plus de cinquante ans après la fermeture de l'atelier. En étudiant les croquis, échantillons, les photographies, les modèles conservés dans les archives privées et publiques, l'auteur, Nadia Albertini, retrace pour nous cette histoire fascinante. Pour cela, elle a puisé ses sources dans les magazines de mode de l'époque (Vogue, L'Officiel de la Mode, Harpers' Bazaar, etc.), dans les archives laissées par Rébé au musée des Arts Décoratifs de Paris, au musée du Pays rabastinois, dans celles conservées par les maisons Balenciaga, Dior, Fath, Givenchy, Lanvin, Roger Vivier, Swarovski, Yves Saint Laurent... Nadia Albertini est historienne de la Mode. Elle-même brodeuse, elle collabore avec les plus grandes maisons de couture actuelles... Les recherches qu'elle a menées sur Rébé depuis presque vingt ans l'ont également conduite à rencontrer neuf des anciens collaborateurs du maître brodeur. Leurs témoignages nous plongent dans l'ambiance des ateliers des métiers d'art de l'époque et nous éclairent sur les méthodes et techniques uniques en usage alors.
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Nombre de pages
256
Date de parution
22/10/2021
Poids
1 480g
Largeur
227mm
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EAN
9782353403103
Titre
Rébé, broderies haute couture
Auteur
Albertini Nadia ; Gabet Olivier
Editeur
GOURCUFF GRADEN
Largeur
227
Poids
1480
Date de parution
20211022
Nombre de pages
256,00 €
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Arrivée en avril 2001 sur nos écrans avec l'émission Loft Story, la télé-réalité a été reçue par une levée de boucliers extrêmement vive. Pourtant, en 2013, ces programmes sont toujours à l?antenne, et surtout, ils figurent parmi les plus regardés. Comment a-t-on su rendre attractives des émissions si décriées? Comment s?est-on efforcé de rendre éthique un genre polémique et anxiogène? Comment a-t-on jugulé une controverse née de l?incapacité à saisir la nouveauté autrement que par la crainte et la dénonciation? Comment a-t-on instauré de la confiance entre les téléspectateurs et des programmes suscitant une méfiance intense? Comment a-t-on remplacé la crainte de regarder par le plaisir et l?amusement? C?est à ces questions que cet ouvrage tente de répondre. Soucieuse de ne pas entrer dans la ronde des critiques sans pour autant tomber dans l?apologie de la télé-réalité, Nathalie Nadaud-Albertini a utilisé une sociologie pragmatiste pour décrire le processus dynamique d?interactions entre les producteurs, les contempteurs et les téléspectateurs-internautes, au terme duquel la télé-réalité s?est adaptée à ses critiques pour se constituer en un genre éthiquement acceptable. C?est en étudiant les critiques initiales, les programmes de 2001 à 2011, et la réception sur les forums Internet que cet ouvrage décrit le premier défi et le premier moment de la télé-réalité: celui de la quête d?une innocuité morale.
Se lover dans un transat sur le gazon vert tendre d'un parc, tutoyer les nuages du haut d'un gratte-ciel de la City, siroter une pinte dans le joyeux brouhaha d'un pub, picorer le monde entier aux stands de street-food... Des pimpantes façades de Notting Hill au vibrant melting-pot de l'East End, mettez-vous à l'heure de Big Ben ! - Un voyage slow, respectueux et responsable. - Des rencontres avec les habitants pour une immersion authentique et loin des foules. - Les recommandations de nos auteurs sur place, leurs adresses coups de coeur et leurs conseils pour des expériences uniques et un séjour sur mesure. - Toutes les clés pour comprendre la culture et l'art de vivre des populations locales.
Né d'un père mexicain et d'une mère anglaise, Antonio de La Gandara suit les cours de l'Ecole des beaux-arts et rejoint les classes de Gérôme et de Cabanel en 1878 à l'âge de 16 ans. En 1882, il expose au Salon des Artistes Français où il reçoit sa première médaille. C'est en 1885 qu'il fait la connaissance du comte Robert de Montesquiou et de son ami Gabriel Yturri. Séduit par les oeuvres de l'artiste, inspirées de celles de Goya, Ribot et Vélasquez, Robert de Montesquiou s'active à faire connaître le jeune peintre auprès de l'aristocratie dont il devient un des artistes favoris. Peintre mondain couvert d'honneurs, La Gandara est un familier de la comtesse de Noailles, d'Anatole France, d'Henri de Régnier, de Gabriele D'Annunzio, de Maurice Barrès, mais aussi de Debussy, Saint-Saëns et Satie. Grâce à son frère Edouard, membre de la troupe de Sarah Bernhardt, il pénètre l'intimité du monde du théâtre et de l'Opéra, dont il fréquente les "étoiles". Ce sont ces différentes figures qui peuplent son oeuvre, au point d'en faire un témoignage exceptionnel de la vie artistique et mondaine de la toute fin du XIXe siècle, le monde de Marcel Proust, qu'il a également croisé. S'il est un témoin privilégié de la Belle Epoque, le talent de La Gandara s'exprime aussi dans les nombreuses représentations de jardins, notamment du parc de Versailles, dont il aime représenter les statues et les allées, se délassant ainsi de longues séances de pose avec une clientèle parfois capricieuse.
La passion, d'Edgard Degas pour les chevaux est connue et ses représentations de pur-sang, de jockey au départ et de courses hippiques se trouvent aujourd'hui sur les murs des plus grands musées et des collections particulières les plus prestigieuses. Mariel Oberthür nous livre ici le résultat d'années de recherches menées afin de comprendre le travail très particulier, presque scientifique, conduit par Degas pour maîtriser, puis parfaire ses représentations de sujets hippiques. L'étude de l'ensemble des carnets de croquis et dessins, conservés à la Bibliothèque nationale, montre que Degas procédait à des modelages de figurines en cire dont on retrouve ensuite les sujets dans ses huiles, pastels, gouaches et fusains. Ce travail permet aussi de démentir l'idée courante selon laquelle il s'inspirait des photographies de Marey et Muybridge publiées en 1881, le corpus de l'oeuvre de Degas étant antérieur à celles-ci. L'étude approfondie d'une toile récemment localisée, permet de comprendre les techniques de travail de l'artiste. Comme avec les représentations de danseuses qui ont fait sa renommé, les chevaux de Degas nous permettent de saisir sa quête perpétuelle du mouvement, qu'il inscrit non seulement dans ses figures, mais également dans l'ensemble de la scène qu'il représente. Enfin on comprend pourquoi la découverte de plâtres des dix-sept chevaux et jockeys a permis de fondre en 2008 et 2010 des bronzes plus proches des cires originales que ceux réalisés en 1919-1920.