Le Néoconservatisme : de Washington à Hollywood ? De la possible influence de la politique étrangère
Champenois Pierre-Yves
MARE MARTIN
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EAN :9782849340509
Je crois vraiment que les décisions que j'ai prises rendront le monde meilleur". George W. Bush, 20 décembre 2004. Les Etats-Unis sont devenus un pays qui effraie l'ensemble de la scène internationale malgré le rôle de gendarme du monde qu'ils s'attribuent volontiers. De leur statut de libérateurs de la barbarie nazie en Europe, ils sont devenus aux yeux de nombreux observateurs presque aussi inquiétants que les fameux rogue states, ces "Etats-voyous" classifiés par l'Administration Bush après les attentats du 11 septembre 2001 comme étant les principales menaces pour la paix mondiale. Ce changement de perception de l'hyper-puissance américaine est dû, pour une large part, à la stratégie américaine mise en place par les faucons néoconservateurs, principaux conseillers du président George W. Bush sur les questions de défense. L'Amérique, attaquée et frappée en plein coeur, va trouver dans cette vulnérabilité le ressort d'une entreprise offensive et missionnaire à travers les idéaux néoconservateurs. Parallèlement à cela, le cinéma hollywoodien, grande messe populaire, réagit à cette nouvelle approche des relations internationales. C'est pourquoi, de nombreux blockbusters révèlent des idées néoconservatrices à travers les exploits de leurs super-héros qui sauvent le monde, ce qui correspond à l'image que les Etats-Unis ont d'eux-mêmes.
Nombre de pages
208
Date de parution
01/08/2008
Poids
290g
Largeur
150mm
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EAN
9782849340509
Titre
Le Néoconservatisme : de Washington à Hollywood ? De la possible influence de la politique étrangère
Auteur
Champenois Pierre-Yves
Editeur
MARE MARTIN
Largeur
150
Poids
290
Date de parution
20080801
Nombre de pages
208,00 €
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Pourquoi comparer les derniers projets de l'architecte Christian Hauvette à des machines, ou encore mieux à des monstres? Qu'est-ce qui pousse Richard Scoffier, critique d'architecture et professeur à de telles comparaisons? Christian Hauvette, par des photographies et à travers un entretien imaginaire, nous apporte une réponse à la fois intime et architecturale, en nous donnant à voir ses plus belles réalisations.
Pierre Lescure? On pensait qu'il n'écrirait jamais ses Mémoires. Trop pressé d'aller de l'avant, pas assez nostalgique. Et pourtant, les voici. Et quelle vie!L'enfant de Choisy, le fils de communiste, l'infatigable curieux de toute information, le zappeur de la planète fait un arrêt sur image: comment devient-on Lescure? Comment un journaliste formé à la dure peut-il prendre les rênes de ce qui fut, à Canal +, l'invention la plus excitante du PAF? Et si l'on est un saltimbanque, un ami des artistes, un meneur de jeu, peut-on s'improviser patron de milliers de salariés et homme de chiffres? Quand l'édifice chancelle, qu'on part avec fracas, que ressent-on...Les coulisses du pouvoir, la politique, les émissions cultes, les grandes figures, de Pierre Desgraupes à André Rousselet en passant par Rupert Murdoch, les vrais amis, les véritables traîtres, et même, chez un homme pudique et sensible, quelques beaux portraits de femmes dévoilées, voilà le programme.Le mystère Lescure? Il subsiste, bien sûr, jusque dans sa manie des collections et sa générosté folle, mais au moins nous en saurons un peu plus...
Né à Choisy-le-Roi dans une famille de militants communistes, Pierre Lescure dirige aujourd'hui le théâtre de Marigny. Entre-temps, après avoir travaillé pour plusieurs radios et pour Antenne 2, il a participé à la grande aventure de Canal+. Dans In the baba, l'infatigable zappeur de la planète fait un arrêt sur image : comment un journaliste formé à la dure a-t-il pu prendre les rênes de ce qui fut l'invention la plus excitante du PAF et s'improviser patron de milliers de salariés et homme de chiffres ? Et qu'a-t-il ressenti quand, ce 16 avril 2002, Jean-Marie Messier l'a brutalement limogé de la direction de Canal+. Les coulisses du pouvoir, les émissions cultes, les grandes figures - de Pierre Desgraupes à André Rousselet -, les amis et les amours qui, pour certains, apportent leur contribution à l'ouvrage, ceux qui ont trahi ou déçu : In the baba lève le voile - un peu - sur le mystère Lescure.
L'enfance de l'art ?L?« art brut », c'est l'art de ceux qui ne savent pas qu'ils font de l'art. Baptisé ainsi par Jean Dubuffet, il trouve ses origines à l'asile psychiatrique, dans des productions que l'on appelait autrefois l?« art des fous ». Longtemps méconnu ou associé à tort à l'art-thérapie, l'art brut est aujourd'hui l'objet d'un engouement croissant, tant chez les amateurs que chez les collectionneurs, dans les galeries, à la FIAC ou au musée. Au risque de la récupération marchande ? Ni art singulier ni art naïf, l'art brut est par définition hors normes. Il ne peut donc être appréhendé que par des voies détournées. C'est ce à quoi s'emploie Émilie Champenois, qui nous emmène à la rencontre d'autodidactes aux créations fascinantes, dont l'inquiétante étrangeté nous dit quelque chose de notre propre solitude et des tourments de notre inconscient.
La distinction de l'imperium et de la jurisdictio est une des plus anciennes distinctions de la science juridique européenne. Entre les mains du souverain, la jurisdictio est le pouvoir de rendre la justice et l'imperium celui d'user de la force. Cette souplesse notionnelle permet à la distinction de structurer l'intégralité du droit judiciaire privé. Dans ce cadre, la jurisdictio se présente alors comme le pouvoir de réalisation formelle du Droit - le Droit est dit - alors que l'imperium vise sa réalisation matérielle - le Droit est fait -. Cette perspective fonctionnelle permet de recouvrir les différents pouvoirs des organes judiciaires, le juge, bien sûr, mais aussi l'arbitre, l'huissier de justice, le greffier, le notaire ou le commissaire-priseur judiciaire. L'intérêt de la distinction ne s'arrête pas là. A l'échelle du jugement, d'abord, la jurisdictio se présente comme la source de l'autorité de la chose jugée ou de l'authenticité alors que l'imperium est à l'origine de sa force, obligatoire ou exécutoire. A l'échelle de l'office du juge, ensuite, le succès de la procédure de référé ou les transformations des contentieux familiaux et économiques se traduisent par un renforcement de l'imperium au détriment de la jurisdictio et par le glissement de la judicature vers la magistrature. A l'échelle de l'exécution forcée, enfin, le juge de l'exécution ou la procédure d'exequatur illustrent la nécessité d'un encadrement de l'imperium par la jurisdictio. Et c'est ainsi, par un jeu dialectique permanent entre intelligence et volonté, entre autorité et contrainte, bref, entre jurisdictio et imperium, que le droit processuel garantit au droit substantiel sa sanction et son triomphe.
Depuis les années 1990, le droit d'établissement des sociétés a connu une évolution sans précédent au sein du marché intérieur. En tant qu'opérateurs économiques, les sociétés devaient être les premières bénéficiaires de ce marché. Force est de constater qu'il n'existe toujours pas de véritable droit européen des sociétés. Cette carence a été comblée par l'action normative de la Cour de justice afin d'offrir aux sociétés les instruments juridiques nécessaires à leur mobilité. C'est ce qui ressort de la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne qui est allée bien au-delà d'une simple coordination des droits nationaux. En effet, il ressort de sa jurisprudence que la Cour a profondément influencé la condition juridique des sociétés en bouleversant la notion même d'établissement. Partant, le droit d'établissement, le droit européen d'établissement des sociétés, apparaît alors comme un droit subjectif à la mobilité. Si le rattachement des sociétés au territoire d'un Etat constitue une condition inhérente à leur existence, l'exercice du droit d'établissement permet de faciliter la mobilité de celles-ci sans pour autant remettre en cause les compétences des Etats qui restent les seuls à déterminer les conditions de création et de fonctionnement des sociétés. Dès lors, le droit d'établissement apparaît comme un droit subjectif procédural.
En quelques années, depuis l'avènement du contrôle de la constitutionnalité des lois, le droit constitutionnel français a fait sa révolution, le constitutionnalisme gagné ses lettres de noblesse. Mais par quels tours et détours, une discipline et un mouvement, relativement confidentiels au début des années 70, sont-ils devenus à ce point incontournables aujourd'hui ? L'élucidation de ce phénomène passe par l'examen d'une évidence. Selon la doctrine majoritaire, ce processus était inéluctable, dès lors que l'on souhaite établir une démocratie constitutionnelle et un Etat de droit dignes de ce nom propres à "saisir la politique par le droit". Or, cette évidence est en vérité le produit d'une rhétorique savante élaborée par la doctrine afin de gagner à sa cause un auditoire de plus en plus large. C'est à l'examen de la recomposition du champ doctrinal français comme de ses prétentions à la scientificité qu'invite l'ouvrage de David Fonseca.
La connaissance est en soi un trésor" est une phrase de Jean Dausset (1916-2009) (prix Nobel de physiologie ou médecine) contenue dans son ouvrage consacré à l'aventure HLA. Le grand scientifique parle de la passion de la recherche. Il parle des trésors de la réflexion ayant permis la greffe d'organes. La médecine et le droit en sont les éléments nourriciers. Il importe aux deux disciplines d'apprendre pour mieux se comprendre. Une compréhension qui s'accompagne d'autres transplants juridiques dans l'espace et dans le temps. l'ouvrage constitue le tome 2 d'une histoire de la tolérance et de la transplantation entreprise avec le livre "L'homme s'affranchit du mystère" (tome 1).