Histoire de la Corse 1464-1560. Edition bilingue français-italien
Ceccaldi Marc-Antonio ; Graziani Antoine-Marie
ALAIN PIAZZOLA
25,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782915410334
Né vers 1520 à Vescovato, Marc Antonio Ceccaldi achève son Historia di Corsica un an avant sa mort en 1560 et n'aura donc pas le temps de publier son livre, pourtant manifestement prêt pour l'impression. C'est donc son successeur, Anton Pietro Filippini, qui après avoir ajouté une dernière partie de sa main, fera paraître l'ensemble sous son nom, en 1594, grâce à l'appui financier du maréchal Alphonse d'Omano, fils du colonel Sampiero Corso. La grande idée de Ceccaldi est toute résumée par le titre qu'il a choisi, Historia di Corsica. Un titre que Filippini utilisera quelque part sans le comprendre. Car, bien que reprenant la forme chronologique du récit de ses prédécesseurs, et en réécrivant et en développant la partie de Montegiani (1464 -1520), le texte de Ceccaldi lui-même (1520 -1560) a une tout autre ampleur qu'une simple chronique des faits survenus en Corse: le Vescovatais s'intéresse au reste du conflit en cours, aux affaires de Toscane, aux guerres initiées par la papauté ou au conflit dans le Nord-Est de la France. Contrairement à Filippini, auteur d'une Guerre de Sampiero vue de Vescovato, où le détail concurrence l'essentiel, Ceccaldi a une vue d'ensemble du conflit en Corse et de son imbrication dans un conflit plus vaste qui oppose Habsbourgs et Valois dont il n'est qu'une des manifestations. Par sa largeur de vue, par sa capacité à hiérarchiser les informations, par son style, Ceccaldi tranche avec ses prédécesseurs comme avec son successeur. On peut dire sans se tromper qu'il est bel et bien le premier historien de l'île. Cette nouvelle édition bilingue met constamment en perspective le texte du chroniqueur, nouvellement établi, avec les documents d'archives et mémoires du temps.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
250
Date de parution
04/01/2007
Poids
1 150g
Largeur
175mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782915410334
Titre
Histoire de la Corse 1464-1560. Edition bilingue français-italien
Auteur
Ceccaldi Marc-Antonio ; Graziani Antoine-Marie
Editeur
ALAIN PIAZZOLA
Largeur
175
Poids
1150
Date de parution
20070104
Nombre de pages
250,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
La clémentine de Corse, c'est l'histoire d'une centaine d'agriculteurs qui luttent contre plus grand qu'eux et qui parviennent, à force d'intelligence et de persévérance, à assumer et faire valoir leurs différences. Si aujourd'hui la Corse peut regarder sans rougir les plus grands pays producteurs d'agrumes, cela n'a pas toujours été le cas dans le passé. Pendant son long voyage à travers le temps, la clémentine de Corse a traversé des phases de turbulence et des crises profondes. Certains ont tenté d'usurper son nom et sa feuille. D'autres ont voulu lui imposer une voie qui n'était pas la sienne. Pourtant, la filière a su se relever en faisant le choix de la qualité et du terroir. Dans cet ouvrage, nous dévoilons l'histoire d'une réussite exceptionnelle. Celle de femmes et d'hommes qui se battent jour après jour, depuis les années 1960, pour construire un espace où les règles du jeu diffèrent : une niche dans laquelle les bons fruits sont ceux qui ont un petit calibre, un goût acidulé, et un petit cul vert.
A partir d'un choix de tableaux français et italiens, pour la plupart issus des collections du musée Fesch d'Ajaccio, Nicole Rouillé nous propose une approche originale de la Rhétorique gestuelle aux XVIIe et XVIIIe siècles, et apporte ainsi sa contribution à cette "découverte du continent baroque" qui séduit les chercheurs depuis la première moitié du XXe siècle. La composition, les postures, les gestes, les physionomies, en résumé l'ensemble des choix du peintre ne sauraient reposer sur sa seule inspiration. Une judicieuse mise en rapport des traités de l'époque, fréquemment cités tout au long de l'ouvrage, avec les tableaux étudiés, permet de rendre compte de façon évidente que les choix du peintre s'inscrivent pleinement dans une esthétique du geste, du mouvement, de la mise en scène... Mais pour appréhender totalement ce sujet, on ne saurait le limiter à la peinture, bien trop liée aux arts de la scène, à l'éloquence. Jean-Marc Olivesi rappelle dans sa préface que cette période "lie la théologie, l'esthétique et la rhétorique aux différents arts, articulés de manière quasi dialectique". C'est en élargissant son propos que Nicole Rouillé rend sa démonstration plus probante. Ainsi la célèbre formule de Nicolas Poussin, Moy qui fait profession des choses muettes, ne saurait faire oublier tout ce que la peinture doit au "corps éloquent".