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Le geste du pardon. Parcours philosophique en débat avec Paul Ricoeur
Causse Guilhem
KIME
33,00 €
Épuisé
EAN :9782841746750
Dans la crise mondiale, écologique et économique, sociale et politique que nous traversons, la coexistence juste et pacifique des hommes devient un enjeu crucial. L'ampleur des crimes commis au XXe siècle pourrait laisser sceptique quant à notre capacité à relever un tel défi. Pourtant, ce même siècle a vu surgir un recours nouveau : le pardon. Jusque-là privilège de la conscience religieuse individuelle, il s'est invité au plan politique, avec succès. Depuis 1950 en effet, de nombreux pays ont recouru au pardon pour constituer un espace politique durable là où des violences destructrices avaient dominé. Trois cas attirent l'attention : l'Europe, les Commissions vérité et réconciliation et les instances juridiques internationales. Les contours d'un pardon politique se dessinent. En retour se pose la question de sa réception par chacun. La phénoménologie est convoquée : elle conduit à une distinction radicale entre coupables et victimes, privilégiant parmi elles les plus fragiles. L'herméneutique prend alors le relai d'une anthropologie devenue aporétique, esquissant avec le pardon, le geste par lequel l'homme advient. Dans ce parcours, Paul Ricoeur, interlocuteur privilégié, sera rejoint par d'autres : Jean Monnet, Maïti Girtanner, Hannah Arendt ou Simon Wiesenthal.
Nombre de pages
405
Date de parution
12/09/2014
Poids
505g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782841746750
Titre
Le geste du pardon. Parcours philosophique en débat avec Paul Ricoeur
Auteur
Causse Guilhem
Editeur
KIME
Largeur
145
Poids
505
Date de parution
20140912
Nombre de pages
405,00 €
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Experts du discernement, impliqués dans la société, les jésuites ne cessent d'attirer par leur rayonnement et une spiritualité ouverte sur le monde. Dans ce livre, Guilhem Causse montre que si l'action est le but de cette spiritualité, elle passe par un préalable que saint Ignace de Loyola appelait " consolation ", qui est issu de la décision d'aimer Dieu et de tout lui remettre. Face à la complexité de notre époque, la spiritualité jésuite provoque une réflexion exigeante et enthousiasmante sur la manière de vivre sa foi et de repenser l'orientation fondamentale de son existence.
C'est à Madagascar que pousse l'arbre du pèlerin. Julien, jeune coopérant, vit sur la grande île, en lien étroit avec une communauté de missionnaires jésuites. Proche d'une population marquée par la pauvreté, entre ville et brousse, engagé dans des activités de solidarité, attentif à ceux qu'il rencontre, il découvre le quotidien d'une mission avec sa part d'ombre et de lumière. Jusqu'à s'interroger de plus en plus sur le sens de son existence. C'est alors qu'une expérience spirituelle le bouleverse. La sensation d'être profondément aimé par Quelqu'un. Mais de qui s'agit-il ? A quoi l'appelle-t-il ? Et pour quel avenir ? Il y a des romans d'initiation ou d'aventure, d'anticipation ou d'éducation sentimentale. L'arbre du pèlerin est d'abord le roman d'une vocation, d'une liberté qui se découvre elle-même. Sans que tout soit écrit à l'avance.
Résumé : Matthieu, dans son Evangile, situe les petits au centre de la prédication et des actes de Jésus. Les suivre nous conduit à une compréhension plus grande du Royaume que Jésus annonce et nous indique la manière d'y entrer. L'Evangile de Matthieu est réputé difficile d'accès : s'adressant à une communauté juive, il multiplie les références bibliques supposant une grande connaissance des Ecritures. Il donne une grande place à la Loi, ce qui peut laisser une impression de rigidité. Suivre les petits se révèle alors précieux, tant leur présence illumine de l'intérieur les actes et les propos du Christ. Avec eux, les Ecritures se font familières, simples. Et la parole de Jésus prend tout son sens : " Je te bénis, Seigneur du ciel et de la terre, d'avoir caché cela aux sages et aux intelligents, et de l'avoir révélé aux tout-petits " (Mt 11, 25).
Le numéro 16 de la revue Incidence est organisé autour d'un essai de Carlo Ginzburg qui touche au coeur ignoré de la plus brûlante actualité, dans le monde globalisé qui est le nôtre, celle qui voit se déchaîner des conflits entre les cultures, les genres, les religions... : "Nos mots et les leurs. Une réflexion sur le métier d'historien, aujourd'hui" . Que peut apporter la réflexion d'un historien sur la démarche qui permettrait de tenter de comprendre l'autre, celui qui est en face ? Carlo Ginzburg, à partir de son métier, préconise une attitude critique et détachée qui exige de prendre en compte deux niveaux, non seulement celui de la parole de ceux qui se font entendre à travers les traces laissées par l'Histoire, mais aussi celui de l'observateur lui-même impliqué dans sa recherche avec ses propres mots, et les façons de penser qu'il partage avec ses contemporains. L'historien part donc de ses propres questions, inévitablement anachroniques, pour chercher des réponses, mais ces réponses modifient elles-mêmes les questions, de sorte que, dans un jeu dynamique d'allers et retours, s'affine peu à peu la possibilité de parvenir à l'interprétation des sources en reconstruisant les modes de pensée des individus et des sociétés des époques analysées, si différentes des nôtres. Mais il précise bien que cela reste une interprétation, c'est à dire que même parvenu à restituer les réponses apportées par les documents, il doit garder à l'esprit qu'il y a toujours un travail de traduction. Il est donc important de maintenir la tension entre les questions et les réponses, nos mots et les leurs. Ce que l'historien a élaboré pour tenter de penser le passé peut servir de modèle pour aider à franchir les distances qui séparent aujourd'hui les genres, les cultures, les nations etc. au niveau mondial. Carlo Ginzburg dans le déroulement de ce fil réflexif ne cesse de rayonner vers les autres sciences humaines, s'enrichissant de cette ouverture constante aux disciplines elles aussi confrontées aux nécessités de l'enquête et de l'interprétation : la linguistique et l'anthropologie qu'il donne en exemple de cette rigueur méthodologique, mais aussi la philologie et la littérature. La revue Incidence réunit ici des chercheurs de grande compétence, de sciences humaines, et de critique littéraire, pour dialoguer avec lui à partir des problèmes auxquels ils sont confrontés dans leur propre domaine d'étude.