Mausolées et grands domaines ruraux à l'époque romaine dans le nord-est de la Gaule
Castorio Jean-Noël ; Maligorne Yvan
AUSONIUS
24,99 €
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EAN :9782356131676
Il est absurde d'avoir de son vivant des maisons bien arrangées, et de n'avoir cure de celles où il nous faudra demeurer bien plus longtemps". Tels sont les mots que l'auteur du Satiricon, Pétrone, place dans la bouche de Trimalcion lorsqu'il prend à ce dernier l'idée apparemment saugrenue de décrire aux convives réunis lors de son banquet le fastueux mausolée qu'il entend faire à ériger à sa mémoire. Des mots qui suffisent à témoigner de l'importance cruciale qu'avait la tombe aux yeux des Anciens. Durant les dernières décennies, les tombeaux colossaux d'époque romaine ont été l'objet d'un intérêt renouvelé, que n'ont cessé d'alimenter de remarquables découvertes, en particulier dans les provinces gauloises. L'objet de cet ouvrage est de proposer une synthèse à leur propos, en s'intéressant particulièrement à un aspect encore négligé, la relation qu'entretenaient ces sépulcres avec leur environnement en milieu rural. Fruit d'une collaboration internationale, il propose aux lecteurs des bilans régionaux, et porte également à leur connaissance de nombreux édifices récemment exhumés et jusqu'à présent inédits.
Nombre de pages
160
Date de parution
22/09/2016
Poids
334g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782356131676
Titre
Mausolées et grands domaines ruraux à l'époque romaine dans le nord-est de la Gaule
Auteur
Castorio Jean-Noël ; Maligorne Yvan
Editeur
AUSONIUS
Largeur
170
Poids
334
Date de parution
20160922
Nombre de pages
160,00 €
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Résumé : Imprévisible, sanguinaire, débauché et incestueux, Caligula incarne, dans la psyché occidentale, la cruauté monstrueuse et la folie meurtrière. D'une plume alerte et élégante, Jean-Noël Castorio évoque la destinée de ce prince, troisième empereur de Rome (12-41 apr. J. -C.), qui régna moins de quatre ans et mourut assassiné à l'âge de vingt-huit ans, depuis son enfance dans les camps militaires de Germanie jusqu'à ses dernières heures sur le Palatin. Ni condamnation, ni réhabilitation, son ouvrage explore avec minutie le portrait de Caligula brossé par les auteurs anciens ; ce faisant, il propose au lecteur de plonger dans l'imaginaire tyrannique et d'en déconstruire méthodiquement les ressorts, en mettant en évidence les lieux communs traditionnellement associés à la figure du mauvais souverain de la plus haute Antiquité à nos jours. Cette biographie est par ailleurs la première à examiner la légende, toujours vivante, du personnage. Archétype du tyran pour les hommes du Moyen Age et de la Renaissance, despote de pacotille pour Alexandre Dumas, incarnation de l'absurdité de l'existence pour Albert Camus, transformé en anarchiste couronné par le cinéma, Caligula n'a en effet jamais cessé de nourrir les interrogations sur le rapport qu'entretient l'être humain au pouvoir, non plus que de susciter le scandale.
Résumé : Si la sulfureuse réputation de la " putain impériale " Messaline, épouse infidèle de l'empereur Claude au Ier s. av. J.-C., a inspiré romanciers et essayistes, cinéastes et dramaturges, psychiatres et librettistes d'opéras, aucun historien de l'Antiquité n'avait encore consacré de biographie à cette héroïne de tragicomédie qui plut tant aux Modernes.
Résumé : Rome : un fantasme, une énigme, un grand livre d'images qui a traversé les siècles, jusqu'aux séries d'aujourd'hui, aux jeux vidéo ou aux bandes dessinées. Dès la Renaissance, artistes et écrivains n'ont cessé en effet de puiser à la source intarissable de l'Antiquité. Gustave Flaubert dédia plusieurs années de son existence à la rédaction de Salammbô, Federico Fellini retrouva son énergie créatrice lors du tournage du Satyricon, Cléopâtre, Spartacus ou Jules César donnèrent au cinéma ses plus grands succès publics, l'empereur Hadrien fournit à Marguerite Yourcenar la matière d'un best-seller et Oscar Wilde érigea l'éphèbe Antinoüs au rang de porte-étendard homosexuel... C'est l'objet de cet ouvrage que de montrer, à travers une dizaine d'oeuvres d'art, comment la référence à l'histoire romaine a nourri l'imaginaire collectif occidental, dessiné les contours de notre univers culturel, structuré nos représentations politiques, notre conception de la religion, du destin, ou encore des rapports entre l'homme et la femme. Et comment l'effondrement de l'Empire n'a cessé d'être un miroir dans lequel les sociétés projetaient les angoisses de leur temps.
Entre voyage et hymne amoureux envers sa mère patrie Rome, le De Reditu suo de Rutilius Namatianus, conservé par delà les siècles, est une véritable mine de savoir et de poésie. Il s'agissait donc de s'intéresser à cet auteur, un personnage qui peut à bon droit fasciner. Rutilius Namatianus, aristocrate païen en voyage et poète se présente comme un regroupement de textes pointus rédigés par des spécialistes reconnus et avisés. A l'automne 417, un aristocrate et haut fonctionnaire gallo-romain dont on ne sait à peu près rien en dehors de ce qu'il dit lui-même, revient de Rome en Narbonnaise où il est un grand propriétaire foncier. Il a eu l'heureuse idée de raconter ce retour sous forme poétique. L'ouvrage, en deux livres, intitulé sans doute De reditu suo, Sur son retour, est partiellement conservé. La partie qui nous reste couvre le voyage de Rome à Luna (entre les villes d'Italie actuelle de Carrare et Sarzana). Outre ses qualités littéraires, qui n'avaient pas échappé à Huysmans, Rutilius fournit dans ses vers des éléments documentaires essentiels pour une période critique de l'Empire romain : les années qui ont suivi les invasions vandales et suèves de 406 en Gaule, et la prise de Rome de 410 par les Goths d'Alaric. Son éloge de Rome, ville idéalisée, ses tirades contre les moines et les juifs sont célèbres. Mais Rutilius laisse aussi des zones d'ombre qui soulèvent de nombreuses questions : il n'explique pas, par exemple, la raison de son retour en Gaule. Le présent volume aborde le De reditu suo et son auteur en parallèle et sous des angles divers – historiques, géographiques, culturels, littéraires – et constitue à ce titre une sorte de somme du savoir actuel sur Rutilius.
Souny David ; Boutoulle Frédéric ; Garrigou Grandc
Deuxième ville du Bordelais au temps de son âge d'or au XIIIe siècle, Saint-Emilion conserve de cette période un patrimoine exceptionnel, tant sur terre... que sous terre. A partir de ses origines mythiques liées à un ermite breton venu s'installer en ce lieu au milieu du VIIIe siècle, la petite cité se développe d'abord autour d'un monastère et prospère ensuite grâce à ses bourgeois. Ces derniers élisent une jurade qui veille de près à l'économie de la ville, déjà basée sur le commerce du vin ! Des faubourgs populeux et de multiples couvents se développent bien au-delà des murailles qui nous sont parvenues. La guerre de Cent ans met un coup d'arrêt brutal à cette dynamique... Saint-Emilion a fait l'objet durant près de 10 ans de recherches universitaires qui ont permis de mieux connaître son histoire et mieux comprendre son architecture. Ce livre, richement illustré, s'attache aujourd'hui à partager auprès du grand public les résultats de ces travaux".
A la fin de l'âge du Fer, le nord-ouest de la Gaule est subdivisé en plusieurs cités indépendantes. Entre Manche et Atlantique, huit d'entre elles ont fait l'objet d'une attention particulière dans le cadre de cette enquête archéologique, qui vise à comprendre leur organisation et le rôle joué par les différents sites d'habitats. Contrairement à ce qui a longtemps été admis par les chercheurs, cette synthèse, issue d'une thèse de doctorat, met en exergue la pleine intégration de ces régions occidentales dans les processus sociaux qui marquent la fin de l'âge du Fer en Europe celtique et qui conduisent au développement de l'urbanisme et à la formation des territoires entre le IIIe et le Ier siècles a. C. La démarche consiste en une analyse des formes et des fonctions des agglomérations, mais également en un examen des espaces à caractère religieux (sanctuaires), des sites fortifiés et des établissements aristocratiques. Ce dépouillement exhaustif permet aujourd'hui de raisonner sur les liens économiques, voire administratifs, existant entre ces divers types de sites, tout en réfléchissant à la structuration sociale des cités et à l'évolution de leurs organisations jusqu'au Haut-Empire romain.