Le Service éducatif des Archives nationales. Par chemins de traverse
Castagnet Véronique ; Barret Christophe ; Pegeon A
PU SEPTENTRION
24,99 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :9782757403501
Situées dans le coeur historique du Marais à Paris, les Archives nationales conservent les documents qui émanent des organes centraux de l'État, du VIIe siècle jusqu'à l'époque contemporaine. Dotées, en 1867, d'un musée destiné à faire connaître au grand public l'histoire de France, les Archives nationales ont bénéficié, sous l'impulsion de l'archiviste Charles Braibant et de l'historienne Régine Pernoud, de la création du premier Service éducatif d'archives. Le Service éducatif des Archives nationales accueille, depuis, élèves et enseignants, dans le cadre de dispositifs destinés à leur faire découvrir le patrimoine national écrit, tout en favorisant l'interdisciplinarité, voire la transdisciplinarité. Souvent pionnier en terme de valorisation culturelle et pédagogique, il entend, par cet ouvrage, mettre le résultat de ses pratiques et de ses réflexions à la disposition des étudiants et des acteurs de l'enseignement et de la culture. Élaboré en lien étroit avec des responsables et des personnels des services de conservation, de valorisation ou d'autres acteurs de l'éducation, il attire l'attention sur les pratiques pédagogiques les plus à même de répondre à la préoccupation fondatrice qui a présidé à sa création: mettre les élèves en contact direct avec une source essentielle de l'écriture de l'Histoire.
Nombre de pages
250
Date de parution
09/02/2012
Poids
420g
Largeur
158mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782757403501
Titre
Le Service éducatif des Archives nationales. Par chemins de traverse
Auteur
Castagnet Véronique ; Barret Christophe ; Pegeon A
Editeur
PU SEPTENTRION
Largeur
158
Poids
420
Date de parution
20120209
Nombre de pages
250,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Qu'y a-t-il de religieux dans les guerres de religion des XVIe-XVIIe siècles ? Guerres entre chrétiens et non croisades, guerres civiles dans lesquelles la frontière entre amis et ennemis ou entre soldats et simples sujets s'efface, conjonction dramatique d'émeutes urbaines, de révoltes paysannes, de soulèvements contre les nouvelles formes d'exercice du pouvoir et de massacres inouïs plus souvent qu'opérations militaires d'armées en bon ordre, elles brouillent les pistes, déjouent les interprétations trop simples, soulèvent d'innombrables questions. Pour en comprendre l'originalité profonde et le rôle décisif dans la naissance de l'Europe moderne, il faut donc croiser plusieurs analyses : une histoire comparée des guerres dans les différents territoires pour en saisir les spécificités nationales ou confessionnelles ; une étude des différents acteurs et des justifications qu'ils donnent à leur engagement dans la guerre ou dans la paix ; une description minutieuse, enfin, des formes particulières de la violence qui s'observe alors. C'est ce défi que ce livre entend relever en faisant le choix d'une perspective européenne et d'une documentation inédite, car au même titre que l'humanisme et la Renaissance, mais sur un tout autre registre, plus inquiétant, les affrontements religieux des XVIe-XVIIe siècles constituent peut-être le creuset dont est sortie l'Europe moderne.
Dans une historiographie sur les élèves en plein renouvellement, l'étude des modalités de leur regroupement organisé par les institutions éducatives et leurs membres permet de mettre en évidence un autre axe d'apprentissages favorisés par des relations fraternelles, éminemment contrôlées toutefois par les pédagogues et les responsables scolaires. La réflexion collective s'attache à l'analyse de ces structures, à leur organisation et leur fonctionnement quotidien tel qu'il paraît pris en charge, pour une large part, par les élèves eux-mêmes. Les autorités éducatives (politiques et religieuses) de l'époque moderne se saisissent de ces associations afin de prolonger hors du temps scolaire et après l'âge scolaire, avec éventuellement une radicalisation des formes d'expression, les effets de l'éducation développée dans les collèges d'Ancien Régime, jésuites et oratoriens. Pour d'autres autorités, des xviie-xxe siècles, reconnaître ces associations c'est permettre aux élèves de s'initier à une vie politique, soit au sein de cette association, soit à l'extérieur dans la cité. Les structures réunissent alors élèves et étudiants en leur donnant une visibilité, une voix. Enfin, encourager des pairs à s'associer concourt à créer une solidarité, des réseaux professionnels ou syndicaux, voire une culture d'établissement, entre adultes.
Loin d?être une juxtaposition de monographies, cet ouvrage collectif entend proposer une nouvelle réflexion sur les modalités de la transposition didactique appliquées à l?éducation au patrimoine, objet transversal, commun à plusieurs disciplinaires scolaires, par essence. L?essor de cette "éducation à", dont l?importance est soulignée régulièrement par l?Éducation nationale et le ministre de la Culture, accompagne une "inflation patrimoniale" très sensible dans la société française depuis les années 70 dont témoigne par exemple l?engouement pour certaines émissions télévisées ou la fréquentation des sites lors des Journées du patrimoine. Ce volume propose un dialogue entre conservateurs, en charge de la sauvegarde et de la valorisation de fonds intéressant pour les enseignants, de chercheurs dont les études éclairent l?intérêt scientifique et pédagogique de certains documents patrimoniaux, et de pédagogues qui transmettent aux élèves cette éducation au patrimoine dans le cadre des programmes de l?École.
Sous l'Ancien Régime, les finances du roi de France étaient nimbées de secret jusqu'au jour où le célèbre Necker décida de publier le montant estimé des recettes et surtout des dépenses de la monarchie. Le public découvrit alors le montant faramineux des pensions que Louis XVI payait à une grande partie de la noblesse. À la Révolution, l'Assemblée nationale décida d'enquêter puis révéla la manière dont les fonds publics tirés de la contrainte fiscale avaient pu servir à subventionner des courtisans. C'est à la fois l'histoire de cette enquête mais aussi celle de l'objet enquêté que ce livre propose de faire découvrir au lecteur. En décrivant pour la première fois, grâce à des archives inédites, les usages de cette pratique sociale qui liait le roi à la noblesse, l'auteur jette un regard nouveau sur les ressorts de la crise finale de l'Ancien Régime et retrace la genèse du premier système de retraite de la fonction publique d?État.4e de couverture : Sous l'Ancien Régime, les finances du roi de France étaient nimbées de secret jusqu'au jour où le célèbre Necker décida de publier le montant estimé des recettes et surtout des dépenses de la monarchie. Le public découvrit alors le montant faramineux des pensions que Louis XVI payait à une grande partie de la noblesse. À la Révolution, l'Assemblée nationale décida d'enquêter puis révéla la manière dont les fonds publics tirés de la contrainte fiscale avaient pu servir à subventionner des courtisans. C'est à la fois l'histoire de cette enquête mais aussi celle de l'objet enquêté que ce livre propose de faire découvrir au lecteur. En décrivant pour la première fois, grâce à des archives inédites, les usages de cette pratique sociale qui liait le roi à la noblesse, l'auteur jette un regard nouveau sur les ressorts de la crise finale de l'Ancien Régime et retrace la genèse du premier système de retraite de la fonction publique d?État.Notes Biographiques : Benoît Carré est chercheur en histoire moderne, spécialiste de l'Ancien Régime et de la Révolution. Il est docteur de l'Université de Lille depuis 2018. Distribuer l'argent du roi au XVIIIe siècle est son premier livre.