L'éducation au patrimoine. De la recherche scientifique aux pratiques pédagogiques
Castagnet-Lars Véronique ; Poncelet Yves
PU SEPTENTRION
28,01 €
Épuisé
EAN :9782757404591
Loin d?être une juxtaposition de monographies, cet ouvrage collectif entend proposer une nouvelle réflexion sur les modalités de la transposition didactique appliquées à l?éducation au patrimoine, objet transversal, commun à plusieurs disciplinaires scolaires, par essence. L?essor de cette "éducation à", dont l?importance est soulignée régulièrement par l?Éducation nationale et le ministre de la Culture, accompagne une "inflation patrimoniale" très sensible dans la société française depuis les années 70 dont témoigne par exemple l?engouement pour certaines émissions télévisées ou la fréquentation des sites lors des Journées du patrimoine. Ce volume propose un dialogue entre conservateurs, en charge de la sauvegarde et de la valorisation de fonds intéressant pour les enseignants, de chercheurs dont les études éclairent l?intérêt scientifique et pédagogique de certains documents patrimoniaux, et de pédagogues qui transmettent aux élèves cette éducation au patrimoine dans le cadre des programmes de l?École.
Nombre de pages
402
Date de parution
05/09/2013
Poids
650g
Largeur
160mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782757404591
Titre
L'éducation au patrimoine. De la recherche scientifique aux pratiques pédagogiques
Auteur
Castagnet-Lars Véronique ; Poncelet Yves
Editeur
PU SEPTENTRION
Largeur
160
Poids
650
Date de parution
20130905
Nombre de pages
402,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Dans une historiographie sur les élèves en plein renouvellement, l'étude des modalités de leur regroupement organisé par les institutions éducatives et leurs membres permet de mettre en évidence un autre axe d'apprentissages favorisés par des relations fraternelles, éminemment contrôlées toutefois par les pédagogues et les responsables scolaires. La réflexion collective s'attache à l'analyse de ces structures, à leur organisation et leur fonctionnement quotidien tel qu'il paraît pris en charge, pour une large part, par les élèves eux-mêmes. Les autorités éducatives (politiques et religieuses) de l'époque moderne se saisissent de ces associations afin de prolonger hors du temps scolaire et après l'âge scolaire, avec éventuellement une radicalisation des formes d'expression, les effets de l'éducation développée dans les collèges d'Ancien Régime, jésuites et oratoriens. Pour d'autres autorités, des xviie-xxe siècles, reconnaître ces associations c'est permettre aux élèves de s'initier à une vie politique, soit au sein de cette association, soit à l'extérieur dans la cité. Les structures réunissent alors élèves et étudiants en leur donnant une visibilité, une voix. Enfin, encourager des pairs à s'associer concourt à créer une solidarité, des réseaux professionnels ou syndicaux, voire une culture d'établissement, entre adultes.
Sous le feu des projecteurs médiatiques depuis la rentrée scolaire de 2023, l'uniforme est en réalité une question d'ordre politique posée dans un temps long. Le coeur de ce travail collectif repose sur la volonté d'interroger les réflexions préexistantes, dans des contextes historiques différents, sur le fait de demander aux écoliers, aux élèves, de porter un habit distinctif, ou au contraire de ne pas le promouvoir. Historiens, anthropologues, juristes, aidés par des conservateurs, analysent donc les sources administratives et normatives (lois, règlements intérieurs d'établissements), en les croisant avec d'autres fonds documentaires, en particulier iconographiques, pour fonder le vêtement scolaire comme un "fait total" reflet d'une conception des apprentissages, du corps de l'enfant et de la place de l'écolier dans la société considérée.
Sous l'Ancien Régime, les finances du roi de France étaient nimbées de secret jusqu'au jour où le célèbre Necker décida de publier le montant estimé des recettes et surtout des dépenses de la monarchie. Le public découvrit alors le montant faramineux des pensions que Louis XVI payait à une grande partie de la noblesse. À la Révolution, l'Assemblée nationale décida d'enquêter puis révéla la manière dont les fonds publics tirés de la contrainte fiscale avaient pu servir à subventionner des courtisans. C'est à la fois l'histoire de cette enquête mais aussi celle de l'objet enquêté que ce livre propose de faire découvrir au lecteur. En décrivant pour la première fois, grâce à des archives inédites, les usages de cette pratique sociale qui liait le roi à la noblesse, l'auteur jette un regard nouveau sur les ressorts de la crise finale de l'Ancien Régime et retrace la genèse du premier système de retraite de la fonction publique d?État.4e de couverture : Sous l'Ancien Régime, les finances du roi de France étaient nimbées de secret jusqu'au jour où le célèbre Necker décida de publier le montant estimé des recettes et surtout des dépenses de la monarchie. Le public découvrit alors le montant faramineux des pensions que Louis XVI payait à une grande partie de la noblesse. À la Révolution, l'Assemblée nationale décida d'enquêter puis révéla la manière dont les fonds publics tirés de la contrainte fiscale avaient pu servir à subventionner des courtisans. C'est à la fois l'histoire de cette enquête mais aussi celle de l'objet enquêté que ce livre propose de faire découvrir au lecteur. En décrivant pour la première fois, grâce à des archives inédites, les usages de cette pratique sociale qui liait le roi à la noblesse, l'auteur jette un regard nouveau sur les ressorts de la crise finale de l'Ancien Régime et retrace la genèse du premier système de retraite de la fonction publique d?État.Notes Biographiques : Benoît Carré est chercheur en histoire moderne, spécialiste de l'Ancien Régime et de la Révolution. Il est docteur de l'Université de Lille depuis 2018. Distribuer l'argent du roi au XVIIIe siècle est son premier livre.