
Saint Yves de Tréguier. Un saint du XIIIe siècle
Yves HÉLORI est né vers 1250 à Tréguier et décède dans cette même ville en 1303. Juriste de formation, il exerce, d'abord à Rennes puis dans sa cité natale, la fonction d'official. Juge intègre, les hommes de loi l'adopteront pour patron. Mais c'est surtout comme fondateur d'un hospice dans son manoir de Kermartin qu'il se singularise aux yeux des contemporains, rejetant tout luxe, adoptant le mode de vie comme la spiritualité des frères mendiants, bien que demeuré clerc séculier. Adepte de l'évangélisme et de la charité en actes, il fait si grosse impression qu'en 1330 une commission pontificale vient à Tréguier entendre les témoins de sa vie et de ses miracles. La papauté porte en 1347 Yves Hélori sur les autels puisqu'elle reconnaît en lui le modèle du saint prêtre: recteur de Trédrez puis de Louannec, prédicateur infatigable, il avait su en effet développer une pastorale aussi active que paraissait inépuisable sa charité. Il demeure cependant bien vivant dans les coeurs en Bretagne et auprès des hommes de loi du monde entier, comme le démontre chaque année, le 19 mai, son grand Pardon de Tréguier.
| Nombre de pages | 150 |
|---|---|
| Date de parution | 01/11/1992 |
| Poids | 250g |
| Largeur | 157mm |
| EAN | 9782701012599 |
|---|---|
| Titre | Saint Yves de Tréguier. Un saint du XIIIe siècle |
| Auteur | Cassard Jean-Christophe |
| Editeur | BEAUCHESNE |
| Largeur | 157 |
| Poids | 250 |
| Date de parution | 19921101 |
| Nombre de pages | 150,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

L'âge d'or capétien (1180-1328)
Cassard Jean-ChristopheLes chapitres: ils forment un récit, reprenant les grands thèmes et les chronologies (démographie, production, institutions, culture...).L atelier de l historien: le lecteur découvre la manière de travailler de l historien. Cet atelier met en lumière les sources historiques et les débats d historiens que la période a engendrés. Un atout majeur.Les annexes: indispensables pour comprendre le travail de l historien, elles reprennent les repères chronologiques, les notices biographiques, la bibliographie par chapitre, la table des références iconographiques, les sources des textes, cartes et graphiques et l index.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER43,91 € -

Le prince, l'argent, les hommes au Moyen-Age. Mélanges offerts à Jean Kerhervé
Cassard Jean-ChristopheL'impôt, sa perception, son emploi, les fluctuations de la monnaie dessinent un premier axe de ce livre : l'histoire des finances. Cependant, sans les hommes qui les animent, les institutions ne seraient rien : la connaissance des hommes, de leur culture, de leur mode de vie devient le prolongement naturel du dévoilement des mécanismes fiscaux. La construction d'un Etat princier suppose aussi une idéologie qui le légitime. Le recours au passé se révèle essentiel pour l'illustrer : l'historiographie modèle le destin des principautés émergentes dans les décennies marquées par la guerre de Cent Ans.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER38,00 € -

Les bretons de Nominoë. 2e édition
Cassard Jean-ChristopheNé en 1951, Jean-Christophe Cassard, ancien élève de l'Ecole normale supérieur de Saint-Cloud, agrégé d'histoire, docteur en histoire, est maître de conférences en histoire médiévale à l'université de Bretagne occidentale. Il est l'auteur de nombreux articles sur la Bretagne du Moyen Age et travaille dans le cadre du Centre de recherches bretonne et celtique à Brest.Impression à la demandeCOMMANDER20,00 € -

La Bretagne des premiers siècles
Cassard Jean-ChristopheDans cet ouvrage, vous découvrirez toute l'histoire de Bretagne, sur cette période charnière allant de l'Armorique romaine au duché souverain de Bretagne.EpuiséVOIR PRODUIT5,00 €
Du même éditeur
-

Les fondements charismatiques de la bureaucratie. La référence à l'Esprit dans l'ecclésiologie médié
Fontbonne AlexisDans l'Eglise du Moyen Age central, l'inspiration charismatique n'est pas antinomique de la bureaucratisation : elle en est la condition nécessaire. C'est ce que montre cette étude des mobilisations ecclésiologiques de la référence à l'Esprit. Loin d'oublier l'Esprit dans la routine d'une bureaucratie sans âme, les agents de l'institution de l'appareil ecclésial sont les premiers à y faire référence pour opérer, à partir du milieu du XIe siècle, une centralisation pontificale des différentes tendances réformatrices. La monopolisation pontificale de la référence légitime à l'Esprit permet à la fois d'affirmer l'autonomie - la théonomie - de l'appareil ecclésial et d'en suspendre les règles ordinaires. L'appropriation de ce discours ecclésiologique par les chroniqueurs et réformateurs du XIIe siècle va conduire à une nouvelle perception de l'histoire, fondée sur l'idée d'un progrès inspiré et mené par des hommes spirituels. Moines charismatiques et administrateurs peuvent ainsi s'associer autour du fragile malentendu d'une institution spirituelle. Lorsque celui-ci se délite, les discours prophétiques en font l'aune à laquelle juger le présent ou un projet d'avenir. Au cours des XIIIe et XIVe siècles, ce modèle d'une bureaucratie charismatique se dissocie en conceptions antagonistes de la référence à l'Esprit : un usage intégré dans les rouages de l'administration, qui n'apparaît explicitement que dans les périodes de crise, et une référence de plus en plus eschatologique visant à condamner tous ceux qui persécutent les "spirituels".Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER44,00 € -

Littérature et pensée scolastique (XIIIe-XVe siècles)
Fasseur Valérie ; Valette Jean-RenéScolastique : dérisoire ou sérieuse ? Savante ou bornée ? Ratiocination ou perfection rationnelle de l'investigation universelle ? Virtuosité intellectuelle ou figement formel ? Peu de mots, assurément, résonnent de manière aussi contradictoire dans notre chambre cognitive. Faut-il s'en étonner ? La scolastique, avec le Sic et non d'Abélard au XIIe siècle, se construit sur l'exploration inextinguible de la contradiction. Elle progresse vers la vérité grâce au kaléidoscope des possibles logiques. En son âge d'or, du XIIIe au XVe siècle, auxquels est consacré ce volume, elle ne structure pas seulement la pensée des intellectuels. Imprimant sa forme et ses processus heuristiques à la littérature - latine ou romane - qu'elle érige en son extension, elle trouve en celle-ci non seulement un réceptacle et un lieu de diffusion, mais un révélateur. Codifiée mais libre comme une forme fixe, elle est littérature à part entière, partageant avec elle les ambitions et les modalités protéiformes d'une architectonique savante dévouée à l'éveil de l'esprit. Les vingt-quatre contributions ici réunies sondent la manière dont la littérature médiévale, tirant partie de sa propre diversité, sérieuse, comique, savante, ambiguë ou critique, s'est emparée de la scolastique pour faire d'un phénomène social qui aurait pu devenir un puissant outil de contrôle, un formidable moteur d'émancipation individuelle.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER44,00 € -

Recherches dans la foi. Trois études sur Origène, Saint Anselme et la philosophie chrétienne
Lubac Henri deUne exclamation d'Origène (empruntée à Jérémie) : Tu m'as trompé, Seigneur ! Une autre de saint Anselme : Seigneur, je cherche ton visage ! L'une et l'autre nous a paru valoir d'être scrutée, comme introduisant à une demarche de pensée qui caractérise chacun de ces deux grands esprits, et plus encore au mouvement foncier de leur âme. Deux exemples, propres à faire voir, à travers les différences de deux époques aussi bien que de deux individualités, une parenté plus essentielle. Et nous encore, "nous sommes de leur race" . Tous ceux que nourrit de sa substance indéfiniment féconde une même grande tradition, sont frères. Pour compléter ce sentiment de l'unité dans un incessant pluralisme, nous avons cru pouvoir proposer un troisième exemple, pris à notre siècle même, celui du débat qui fut institué, au cours des années trente, sur les rapports de la foi chrétienne, et de la philosophie. Le lecteur verra de lui-même, sans qu'il soit besoin d'instituer parallèles ou contrastes, combien les questions qui agitaient ce débat sont encore aujourd'hui les nôtres.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER35,00 € -

Aux origines de la congrégation du Saint-Esprit
Michel JosephEn octobre 1703, Claude Poullart des Places, un jeune Rennais, arrive à Paris sans autre intention que de faire sa théologie au collège Louis le Grand. Un an plus tard, simple tonsuré, il fonde un séminaire pour les pauvres écoliers, ces aspirants au sacerdoce dont la misère, par ses conséquences, est la plaie majeure de l'Eglise de France. Il assure à ses élèves une longue et solide formation théologique et sait leur communiquer sa mystique de pauvreté et sa hantise des âmes abandonnées. Il meurt en 1709, prêtre depuis moins de deux ans. Il laisse soixante-dix séminaristes et une petite équipe de directeurs, noyau de cette congrégation du Saint-Esprit qui compte aujourd'hui 4 000 religieux. La Compagnie de Marie de son ami Grignion de Montfort ne voit le jour et ne survit jusqu'à la Révolution que grâce à son affiliation à la congrégation du Saint-Esprit ; pendant près d'un siècle et demi, ses membres se font appeler Prêtres missionnaires du Saint-Esprit. Quant aux Filles du Saint-Esprit, la plus florissante des congrégations bretonnes, elle doit son existence à l'un des premiers disciples de Poullart des Places qui leur forma un règlement sur le modèle de celui qui s'observait au Séminaire du Saint-Esprit. Poullart des Places est le plus jeune fondateur d'ordre et aussi celui qui disposa du délai le plus court pour consolider son oeuvre. Son histoire était une énigme que, grâce aux archives de l' Aa, une congrégation secrète de piété, Joseph Michel réussit à élucider. La cause de canonisation de Poullart des Places a été introduite en 1989.EpuiséVOIR PRODUIT18,00 €
