L'histoire de Théodoros se déroule au XIXe siècle et raconte la vertigineuse ascension, puis la chute terrible, du fils de simples domestiques d'un petit aristocrate roumain. Teodor, dès son plus jeune âge, rêve de devenir empereur, d?égaler cet Alexandre dont sa mère, grecque, lui chantait les exploits. Comme possédé par son fantasme, le garçon va travailler sans cesse à s?élever et, devenu adulte, il ne reculera devant rien, aucun péché, aucun méfait. Les lettres fiévreuses qu'il écrit à sa mère nous le montrent occupé à sillonner l'archipel grec et le Levant, qu'il écume avec une bande d'affreux pirates, hommes et femmes. Il décrit autant qu'il rêve sa vie aventureuse et les actions cruelles et audacieuses qu'il entreprend dans sa quête de pouvoir et de richesses... Pour finir, Teodor, Théodoros, emportant tout sur son passage, deviendra empereur, comme il l'avait rêvé : il sera l'improbable Téwodros II, souverain d?Éthiopie. Et c'est dans ce costume et cette fonction qu'il mourra, en 1868, en combattant les soldats de la reine Victoria.4e de couverture : L'histoire de Théodoros se déroule au XIXe siècle et raconte la vertigineuse ascension, puis la chute terrible, du fils de simples domestiques d'un petit aristocrate roumain. Teodor, dès son plus jeune âge, rêve de devenir empereur, d?égaler cet Alexandre dont sa mère, grecque, lui chantait les exploits. Comme possédé par son fantasme, le garçon va travailler sans cesse à s?élever et, devenu adulte, il ne reculera devant rien, aucun péché, aucun méfait. Les lettres fiévreuses qu'il écrit à sa mère nous le montrent occupé à sillonner l'archipel grec et le Levant, qu'il écume avec une bande d'affreux pirates, hommes et femmes. Il décrit autant qu'il rêve sa vie aventureuse et les actions cruelles et audacieuses qu'il entreprend dans sa quête de pouvoir et de richesses... Pour finir, Teodor, Théodoros, emportant tout sur son passage, deviendra empereur, comme il l'avait rêvé : il sera l'improbable Téwodros II, souverain d?Éthiopie. Et c'est dans ce costume et cette fonction qu'il mourra, en 1868, en combattant les soldats de la reine Victoria.Notes Biographiques : L'histoire de Théodoros se déroule au XIXe siècle et raconte la vertigineuse ascension, puis la chute terrible, du fils de simples domestiques d'un petit aristocrate roumain. Teodor, dès son plus jeune âge, rêve de devenir empereur, d?égaler cet Alexandre dont sa mère, grecque, lui chantait les exploits. Comme possédé par son fantasme, le garçon va travailler sans cesse à s?élever et, devenu adulte, il ne reculera devant rien, aucun péché, aucun méfait. Les lettres fiévreuses qu'il écrit à sa mère nous le montrent occupé à sillonner l'archipel grec et le Levant, qu'il écume avec une bande d'affreux pirates, hommes et femmes. Il décrit autant qu'il rêve sa vie aventureuse et les actions cruelles et audacieuses qu'il entreprend dans sa quête de pouvoir et de richesses... Pour finir, Teodor, Théodoros, emportant tout sur son passage, deviendra empereur, comme il l'avait rêvé : il sera l'improbable Téwodros II, souverain d?Éthiopie. Et c'est dans ce costume et cette fonction qu'il mourra, en 1868, en combattant les soldats de la reine Victoria.
Pendant qu'aux États-Unis on écoute du rock'n'roll, que l'on pleure la mort de J.F.K. tout en rêvant d'une Nouvelle Frontière aux couleurs lunaires, à Bucarest le jeune Mircea crée de toutes pièces un pays imaginaire, bien plus effrayant que celui de Peter Pan. Un monde de merveilles et de cauchemars, peuplé d'extraordinaires chimères, de statues vivantes, de papillons prodigieux.Un monde en rupture totale avec la Roumanie des années 60 et son communisme triomphant, où la moindre ruelle de la capitale devient un labyrinthe, une porte menant vers d'autres univers.À vingt mille lieues du territoire américain, Mircea Cartarescu explore l'imaginaire d'un pays méconnu à travers les yeux de sa propre enfance. Suivant sans mal les traces de ses compatriotes, Ionesco et Mircea Eliade, il nous offre un roman d'une vertigineuse originalité.
Résumé : Professeur de roumain, le narrateur enseigne dans une école de Bucarest. Si le métier le rebute, c'est pourtant dans cette école qu'il fera trois rencontres capitales : celle d'Irina, dont il tombe amoureux, celle d'un mathématicien qui l'initie aux arcanes de sa discipline, et celle d'une secte mystique qui organise des manifestations contre la mort dans les cimetières de la ville. Chef-d'oeuvre de Mircea Cartarescu, Solénoïde est le journal halluciné d'un homme qui cherche à percer le mystère de l'existence. Mircea Cartarescuest né en Roumanie en 1956. Docteur en Lettres, il enseigne aujourd'hui la littérature roumaine à l'université de Bucarest. Poète, romancier, critique littéraire, journaliste, son travail a été traduit dans une vingtaine de langues. " Mircea Cartarescu a publié trente livres, il est traduit dans le monde entier - en français, ici, par Laure Hinckel, et nous proposons que de chaque page de Solénoïde surgissent des mains pour l'applaudir. " Claire Devarrieux, Libératio
Sur insistance de son grand-père, Debbie prend le train à Bruxelles pour rendre visite à son père, qu'elle n'a pas vu depuis dix ans. Enfant non souhaité de parents trop jeunes, celui-ci en a gardé une détresse qu'il noie depuis longtemps dans l'alcool. Il vit à Rotterdam, dans un pays que Debbie évite, et parle une langue qu'elle ne comprend pas. A trente-cinq ans, l'âge où d'autres sont déjà mères, elle peine à s'inscrire dans sa propre existence, trop soucieuse d'échapper à la malédiction de son héritage familial. En dévoilant peu à peu les non-dits d'une famille sur trois générations, Pieterke Mol éclaire les mécaniques de la transmission et signe un poignant roman d'émancipation, porté par une plume audacieuse, brusque et intense.
Cette tache d'humidité apparue sur le mur de la salle de bains était-elle un signe ? Alors que le narrateur récupère les résultats d'une analyse de routine, le médecin annonce un petit doute sur le VIH En attendant le verdict d'un examen de confirmation, il ne peut partager son anxiété avec son père, venu faire des travaux de réfection dans son studio, ni avec son dernier partenaire - ils n'ont pas prévu de se revoir. Les heures passent au ralenti ; rêves et souvenirs contaminent la réalité. La tache qui progresse au-dessus du lavabo matérialise l'invasion rampante de l'inquiétude : que sera-t-il permis de vivre et d'espérer au-delà de l'angoisse ? Etonnamment souple, poétique, ludique, la langue de ce roman se distord, insinuant que la peur est une affection psychotrope.
Roman-fleuve à l'écriture puissante et poétique, Amadoca retrace l'histoire de l'Ukraine au xxe siècle, de la répression stalinienne à la guerre du Donbass, en passant par l'Holodomor et l'Holocauste. Une oeuvre essentielle, par l'une des plus grandes autrices ukrainiennes actuelles. Amadoca. Les cartographes médiévaux faisaient mention d'un lac immense qui couvrait ce qui deviendrait plus tard l'Ukraine. Et puis le lac a disparu des cartes et des récits. Dans un hôpital de Kyiv, un soldat est alité, défiguré et amnésique. Une femme le veille. Au personnel soignant, elle dit que le soldat est Bodhan, l'homme qu'elle a cherché pendant des mois, et qu'elle est Romana, son épouse. Mais le soldat ne se souvient de rien, comme s'il était mort une première fois. Alors Romana va lui raconter qu'ils ont vécu heureux ensemble, que leur amour était fort, que leur maison était remplie de livres, que la campagne était belle. Et avant ça, que sa grand-mère a connu un amour immense qui a précipité son destin. Et puis il y a eu la guerre.
Kiev, printemps 1919. Vingt-huit soldats de l'Armée rouge ont mystérieusement disparu aux bains municipaux. N'ont été retrouvés que leurs vêtements laissés au vestiaire. Ont-ils déserté ? Ont-ils été assassinés ? Et par qui ? Des brigands, des agents de la contre-révolution ? Samson mène l'enquête. Il arpente les rues de Kiev, met à profit les rudiments de formation qu'il a reçus, et progresse dans l'art d'interroger témoins et suspects. Méthodiquement, il remonte la trace des disparus, utilisant les pouvoirs de son oreille coupée. Au fil de ses investigations, il explore les fausses pistes et met à jour d'autres affaires d'importance, dont celles d'une curieuse contrebande de caviar et d'un non moins inquiétant trafic de cocaïne auquel semble étroitement mêlé l'escroc belge Jacobson - rencontré dans L'Oreille de Kiev - qu'entre-temps la Tchéka a recruté comme agent. Mais c'est grâce au talent d'un poète des rues et à l'obstination d'un cheval orphelin qu'il réussira enfin à résoudre l'affaire et à arrêter les coupables. Le roman s'achève sur un coup de théâtre qui laisse entrevoir toute la noirceur mais aussi la complexité du tchékiste Abiazov...
Ce roman pulvérise toutes nos attentes, Maria Stepanova s'y révèle être une véritable artiste". Berliner Zeitung M. est écrivaine. Quelques années plus tôt, son pays a déclaré la guerre à l'un de ses voisins. Désormais en exil, elle s'applique à recréer un nouveau chez-soi, tout en se sentant peu à peu coupée de sa langue : celle qu'elle a parlée toute sa vie, dans laquelle elle a écrit ses livres, celle dont elle tente, aujourd'hui, de se détacher. Alors qu'elle se trouve dans un train en partance pour un festival littéraire à l'étranger, une grève perturbe le programme. Le voyage s'achève dans un village perdu où M. ne connaît personne et son téléphone portable est déchargé. Et si, comme par magie, elle disparaissait ? L'Art de disparaître est un grand roman sur l'exil, la perte de repères et le réenchantement du quotidien par l'écriture. Traduit du russe par Anne Coldefy-Faucard