Nul autre vase en céramique n'aura mieux que le dolium rendu compte de la démesure romaine. D'abord importée par les Grecs en Italie dans le courant du VIIIe siècle avant JC, cette grande jarre de stockage en terre cuite va peu à peu conquérir l'ensemble de la Méditerranée nord-occidentale. Parce qu'il constitue un conteneur parfaitement adapté au climat chaud du pourtour méditerranéen, il devient dans le courant du IIe siècle avant JC le symbole de la viticulture et de l'oléiculture intensive, et ce au moins jusqu'au IIIe siècle après JC. L'archéologie a longtemps délaissé ce matériel lourd et souvent informe qui jonche pourtant le sol des anciens chais et celliers à dolia des exploitations agricoles antiques. A travers le cas particulier de la Gaule Narbonnaise, le présent travail se propose de réévaluer la place qu'a pu jouer ce conteneur dans le développement économique de cette province, entre le Ier siècle avant JC et le IIIe sIiècle après JC. Utilisant les méthodes de l'archéologie classique, cette étude s'inscrit aussi dans une perspective pluridisciplinaire destinée à mettre en synergie les données archéologiques, archéométriques, épigraphiques et anthropologiques. L'ensemble de la documentation rassemblée constitue une synthèse inédite des connaissances sur le thème du dolium, depuis sa fabrication jusqu'à son utilisation, qui vise à mettre en évidence les modalités du déploiement de ce formidable outil au service du développement économique impérial.
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Nombre de pages
850
Date de parution
16/03/2017
Poids
3 338g
Largeur
225mm
Plus d'informations
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EAN
9782356131782
Titre
Le dolium en Gaule narbonnaise
Auteur
Carrato Charlotte
Editeur
AUSONIUS
Largeur
225
Poids
3338
Date de parution
20170316
Nombre de pages
850,00 €
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L'histoire du fait guerrier dans le monde grec suit encore souvent une chronologie et un modèle précis : aux hoplites citoyens de la polis classique succédèrent au IVe siècle les peltastes mercenaires puis les phalangites professionnels. Les armées de métier de Philippe II, d'Alexandre et des rois révolutionnèrent l'art militaire. Pour finir, la victoire de la République romaine dévoila l'obsolescence des armes et des tactiques hellénistiques dès le IIe siècle. Dans cette histoire, les grandes batailles rangées forment autant de jalons saillants ou annonciateurs des temps nouveaux. Cette étude révèle les difficultés posées par ce paradigme et propose une approche bien différente. L'histoire du fait guerrier hellénistique n'est pas celle de l'avènement des armées professionnelles. Celle des conquêtes romaines ne se limite pas à l'opposition caricaturale entre la phalange des Macédoniens et la légion. L'histoire-bataille empêche de saisir la diversité des expériences combattantes : si les batailles rangées ou les assauts contre les villes marquèrent durablement de nombreuses vies guerrières, elles étaient bien moins fréquentes que les combats de la guerre "ordinaire", celle des innombrables accrochages, embuscades et raids qui rythmèrent, sur terre ou sur mer, les campagnes des humbles et des puissants. Enfin, il n'y eut jamais une seule manière de faire la guerre dans l'espace égéen. Au début du IVe siècle, les Grecs du Sud ne combattaient pas comme les Grecs du Nord ; aux IIIe et IIe siècles, les pratiques ne furent pas uniformisées, et encore moins figées. Ce travail met en évidence les multiples modèles grecs de la guerre qui émergèrent et se transformèrent entre le début du IVe et la fin du Ier siècle a.C. dans l'espace égéen. Il plonge au plus près des combattants, au "ras du sol", dans les batailles et les embuscades, sur les remparts ou les navires, pour permettre d'entrevoir, par les textes et les images, les violences et les terreurs vécues par les hommes.
Souny David ; Boutoulle Frédéric ; Garrigou Grandc
Deuxième ville du Bordelais au temps de son âge d'or au XIIIe siècle, Saint-Emilion conserve de cette période un patrimoine exceptionnel, tant sur terre... que sous terre. A partir de ses origines mythiques liées à un ermite breton venu s'installer en ce lieu au milieu du VIIIe siècle, la petite cité se développe d'abord autour d'un monastère et prospère ensuite grâce à ses bourgeois. Ces derniers élisent une jurade qui veille de près à l'économie de la ville, déjà basée sur le commerce du vin ! Des faubourgs populeux et de multiples couvents se développent bien au-delà des murailles qui nous sont parvenues. La guerre de Cent ans met un coup d'arrêt brutal à cette dynamique... Saint-Emilion a fait l'objet durant près de 10 ans de recherches universitaires qui ont permis de mieux connaître son histoire et mieux comprendre son architecture. Ce livre, richement illustré, s'attache aujourd'hui à partager auprès du grand public les résultats de ces travaux".
A la fin de l'âge du Fer, le nord-ouest de la Gaule est subdivisé en plusieurs cités indépendantes. Entre Manche et Atlantique, huit d'entre elles ont fait l'objet d'une attention particulière dans le cadre de cette enquête archéologique, qui vise à comprendre leur organisation et le rôle joué par les différents sites d'habitats. Contrairement à ce qui a longtemps été admis par les chercheurs, cette synthèse, issue d'une thèse de doctorat, met en exergue la pleine intégration de ces régions occidentales dans les processus sociaux qui marquent la fin de l'âge du Fer en Europe celtique et qui conduisent au développement de l'urbanisme et à la formation des territoires entre le IIIe et le Ier siècles a. C. La démarche consiste en une analyse des formes et des fonctions des agglomérations, mais également en un examen des espaces à caractère religieux (sanctuaires), des sites fortifiés et des établissements aristocratiques. Ce dépouillement exhaustif permet aujourd'hui de raisonner sur les liens économiques, voire administratifs, existant entre ces divers types de sites, tout en réfléchissant à la structuration sociale des cités et à l'évolution de leurs organisations jusqu'au Haut-Empire romain.