Les contes picards d'Émile Henry Carnoy nous transportent dans un univers où le folklore et la tradition se mêlent à la vie quotidienne des habitants de la Picardie. À travers une série de récits courts, l'auteur nous plonge dans une région en mutation en histoires et en légendes, où chaque village semble abriter ses propres mystères. Ces contes, ancrés dans le XIXe siècle, reflètent les préoccupations et les croyances d'une époque où le merveilleux côtoie le quotidien. Les personnages, souvent issus du peuple, sont confrontés à des situations extraordinaires qui révèlent leur courage, leur ruse ou leur naïveté. La Picardie, avec ses paysages bucoliques et ses traditions séculaires, sert de toile de fond à ces récits qui oscillent entre le fantastique et le réaliste. Les thèmes de la superstition, de la morale et de la justice divine sont omniprésents, offrant au lecteur une réflexion sur les valeurs et les coutumes d'une société en pleine évolution. Les contes de Carnoy, tout en divertissant, offrent une fenêtre sur l'âme picarde, avec ses joies, ses peines et ses espoirs. En nous immergeant dans ces histoires, nous découvrons un changement culturel et un patrimoine immatériel qui nous invitent à repenser notre rapport au passé et à la tradition. Les récits de Carnoy, par leur simplicité et leur profondeur, nous rappellent l'importance de la transmission orale et de la mémoire collective. À travers ces contes, le lecteur est invité à un voyage intemporel, où l'imaginaire et la réalité se rencontrent pour offrir une expérience littéraire transformante.
Nombre de pages
42
Date de parution
16/08/2022
Poids
69g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782382749449
Titre
Contes picards d'hier et d'aujourd'hui. contes d'Acheux, de Colincamps, et de Warloy-Baillon
Auteur
Carnoy Emile Henry
Editeur
CULTUREA
Largeur
148
Poids
69
Date de parution
20220816
Nombre de pages
42,00 €
Disponibilité
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Contes Français" est une anthologie de récits courts, éditée par Douglas Labaree Buffum, qui rassemble des oeuvres de divers auteurs français du XIXe siècle. Parmi ces récits, "Une Vendetta" de Guy de Maupassant se distingue par son exploration des thèmes de la vengeance et de la justice personnelle. L'histoire se déroule à Bonifacio, en Corse, où la veuve de Paolo Saverini vit avec son fils Antoine et leur chienne Sémillante. Après le meurtre d'Antoine par Nicolas Ravolati, qui s'enfuit en Sardaigne, la veuve promet de venger son fils. Elle élabore un plan méticuleux, utilisant la chienne pour accomplir sa vendetta. Le récit met en lumière la détermination implacable de la mère et la culture de la vendetta en Corse, où l'honneur familial prime sur la loi. Le texte est imprégné d'une atmosphère sombre et dramatique, accentuée par le paysage sauvage et désolé de la région. Maupassant, à travers ce récit, illustre la complexité des émotions humaines face à la perte et à l'injustice, tout en critiquant subtilement les traditions archaïques de vengeance.
Refonte en format poche de Contes de Picardie (ISBN 9782737348501) Encore adolescent, Henry Carnoy (1861-1930) entreprend de recueillir des contes, des chansons, des formulettes et des dictons dans son entourage, à Warloy-Baillon, près d'Amiens. En quelques années, tout en publiant ses recherches en revues depuis l'âge de seize ans, il rassemble la plus belle collecte de contes de Picardie, tant dans le domaine du conte merveilleux que dans le domaine du conte facétieux. Excellent écrivain, fin connaiseur de picard et folkloriste averti, il nous a donné des classiques du genre, comme "Dick-et-Don", "Le violon merveilleux", "Jean à la tige d'haricot", souvent cités et repris sans être replacés dans le contexte.
La révolution des techniques qui bouleverse depuis deux décennies les sociétés européennes autorise-t-elle à annoncer la "fin du travail" ? Non, répond Martin Carnoy, qui s'inscrit en faux contre cette nouvelle prophétie derrière laquelle se retranchent bien des responsables gouvernementaux. L'auteur démontre en effet, chiffres à l'appui, que le chômage n'a pas sa source directe dans l'introduction des nouvelles technologies mais dans la façon dont on choisit de les intégrer au processus de production. D'un autre côté, si le travail n'est pas voué à la disparition, l'individualisation et la désagrégation qui le caractérisent menacent bel et bien de destruction l'un de nos principaux modes de socialisation. Et cela est d'autant plus préoccupant que d'autres piliers de l'organisation sociale - tels la famille ou la vie de quartier - sont ébranlés par l'avènement de la " société de l'information ". Que faire ? La réponse de Martin Carnoy est fondamentalement politique. Il montre ainsi que seule l'émergence de nouvelles " institutions intégrantes ", selon sa propre expression, construites non plus autour du travail mais de la production et de l'acquisition du savoir, est susceptible de resserrer le lien social. Mises en place au sein des écoles, centres de formation, universités, et fondées sur une redéfinition de leur rôle, ces nouvelles instances devront, pour s'imposer, être soutenues par un Etat moins interventionniste et plus décentralisé. Préfacé par Manuel Castells, l'éminent sociologue de la société en réseaux, cet essai précis et documenté pose au fond la question de l'acceptabilité sociale de la révolution technologique et y répond d'une façon novatrice.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.