METAMORPHOSES DE LA FORMATION. Alternance, partenariat, développement local
Cardi François ; Chambon André
L'HARMATTAN
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EAN :9782738456991
Les transformations qui affectent aujourd'hui les systèmes d'éducation et de formation sont révélatrices d'enjeux touchant aussi bien l'intérieur que l'extérieur de ces systèmes. Elles revêtent des formes particulières : partenariat, alternance, développement éducatif local, qui témoignent de plusieurs mouvements : remise en cause, dans leurs rapports, des fonctions spécifiques de l'école, de l'entreprise et des collectivités locales ; émergence de logiques non scolaires fortes (logiques économiques et politiques) ; désengagement progressif et partiel de l'Etat de ses fonctions traditionnelles, d'avant décentralisation. Pour éclairer ces métamorphoses, cet ouvrage collectif croise plusieurs points de vue et plusieurs compétences : sociologie, sciences de l'éducation, sciences politiques, histoire. Cette pluralité correspond à la nécessité d'un " décloisonnement " de la pensée éducative, indispensable pour saisir une situation nouvelle où se construisent dans le champ social, de multiples interactions entre l'éducation et la société tout entière.
Nombre de pages
231
Date de parution
03/05/2000
Poids
302g
Plus d'informations
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EAN
9782738456991
Titre
METAMORPHOSES DE LA FORMATION. Alternance, partenariat, développement local
ISBN
2738456995
Auteur
Cardi François ; Chambon André
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
0
Poids
302
Date de parution
20000503
Nombre de pages
231,00 €
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De tous les enseignements, l'enseignement agricole est le plus méconnu. Il figure parmi les plus anciens des enseignements techniques et développe des liens particulier avec la "profession" agricole et les tissus économiques locaux. Il se caractérise par sa souplesse et sa capacité d'innovation pédagogique. Cet ouvrage interroge les évolutions institutionnelles, scolaires et politiques qui, à partir de 1981, ont bouleversé le paysage de la formation agricole en annonçant l'émergence "d'espaces de formation"
L'omniprésence de l'image dans tous les aspects de la vie sociale se double paradoxalement d'une certaine réticence des sciences humaines en général, à envisager la photographie comme une donnée d'enquête, de recherche et d'enseignement à part entière, à égalité avec l'écrit et avec les sources traditionnelles de la discipline : entretien, observation, etc. L'ouvrage proposé ici se présente à la fois comme une réflexion sur la nature de la photographie, en tant que production matérielle et pratique sociale et sur les méthodes à mettre en oeuvre pour atteindre le social qu'elle présente et représente. Il pose la question de l'utilisation pratique de la photographie dans les travaux de sociologues et dans les sciences sociales.
Qu'en est-il, aujourd'hui, de l'actualité de l'auteur de "L'évolution pédagogique en France" et de "L'éducation morale" ? Depuis les années 60, un regain de faveur pour Durkheim s'est manifesté, amenant de nouvelles lectures de son oeuvre, conjointement au renouveau de la sociologie de l'éducation. Chez les sociologues, l'approche des faits pédagogiques et des systèmes éducatifs paraît marquée - avec des variantes sensibles selon les auteurs - par l'inspiration durkheimienne. Dans les années 90, il est utile de faire retour à l'oeuvre de Durkheim pour en interroger la fécondité dans la sociologie contemporaine de l'éducation. Le livre - issu de journées d'étude - s'attache à l'analyse interne de cette oeuvre pour souligner la spécificité de sa sociologie de l'éducation, la manière dont elle a été accueillie dans les milieux scientifiques étrangers et, plus généralement, son actualité. Durkheim, sociologue de l'éducation apporte des éclairages nouveaux pour tous ceux qui s'intéressent à la pensée sociologique en matière d'éducation.
Le goût des couleurs. Ne dit-on pas que l'on mange d'abord avec les yeux ? Blanc, jaune, orange, rouge, rose, bleu, vert, marron, noir : de l'entrée au dessert, naviguez au fil des pages dans le spectre d'un nuancier de saveurs. Ève Cardi, passionnée par la symbolique des couleurs aussi bien sur le plan émotionnel que gustatif, propose plus de 50 recettes, testées et approuvées par sa tribu. Risotto de céleri boule, Butternut sur mer, Pink pita falafels, Maamouls papillon, Ki-tue au chocolat, Tarte aux rubans de légumes... des recettes sans colorant artificiel pour enchanter et réinventer vos repas.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...