LA TRANSVERSALE ALPES-ATLANTIQUE. Le trait d'union entre Europe et Océan
Caniaux Michel ; Joindot Michel ; Roccon Yvon
L'HARMATTAN
19,00 €
Epuisé
EAN :9782738487902
Aujourd'hui, aller de l'Atlantique aux Alpes implique le passage par la région parisienne. Au centre, le Massif Central qui, tel un de ces murs que l'on croyait révolu, coupe le pays en deux, risque d'isoler l'Ouest, de Cherbourg à Algeciras, du développement européen. Le schéma des grandes infrastructures qui modèlera le territoire européen, tel qu'il est conçu aujourd'hui, alimente cette inquiétude. Bien sûr, des propositions existent pour apporter d'inutiles améliorations là où il faut une révolution. Dans ce livre, la dynamique ALTRO (Association Logistique Transport Ouest) lance le défi : relier l'Océan aux Alpes et à l'Europe Centrale par un ouvrage comparable dans ses effets aux canaux de Suez ou de Panama. Créer une transversale ferroviaire dont Limoges serait la plaque tournante et qui concernerait plus de 100 millions d'habitants : la Transversale Alpes Atlantique (T.A.A.). Une évolution des mentalités se dessine et rend désormais possible la réalisation d'un projet que l'on aurait qualifié de fou il y a encore quelques années pour répondre à la question : demain, l'Ouest sera-t-il encore en Europe ...
Nombre de pages
174
Date de parution
01/02/2000
Poids
220g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738487902
Titre
LA TRANSVERSALE ALPES-ATLANTIQUE. Le trait d'union entre Europe et Océan
ISBN
2738487904
Auteur
Caniaux Michel ; Joindot Michel ; Roccon Yvon
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
220
Date de parution
20000201
Nombre de pages
174,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Le transport ne vous intéresse pas ! Affaire de spécialistes, trop technique, pensez-vous. Et pourtant, ce secteur ignore vos besoins et vous déplorez le gâchis de vos deniers. Les spécialistes en titre ne sont pas forcément mobilisés pour faciliter au mieux vos déplacements, ou leurs compétences sont parfois limitées faute d'une vision globale. Technique d'affirmer que deux villes pourraient être reliées en 2 heures au lieu de 4 et qu'il vous serait rendu ainsi un temps précieux, le tout pour x milliards ? Non, information élémentaire. Techniques, nos aspirations à mieux vivre ? Non, désir légitime. Technique d'affirmer que, si les politiques ne prennent pas enfin le sujet au sérieux, nous, les citoyens, leur confisquerons ? Non, absence de fatalité. A travers l'exemple concret du TGV Ouest applicable à toutes les régions attachées à une dynamique de développement, devenez quelqu'un capable de se prononcer sur les solutions offertes. Quelqu'un que les spécialistes ne peuvent plus ignorer ou infantiliser. Construisez votre décor en donnant de la valeur à un secteur omniprésent dans votre vie quotidienne. S'en désintéresser, c'est négliger votre qualité de vie et vous oublier. Désormais, au moment de payer la facture des mauvais choix, ne dites plus : je ne savais pas...
Le centralisme français est source de blocage pour penser l'aménagement du territoire en intégrant l'espace européen. Le projet ferroviaire Via Atlantica reste donc ignoré par la technostructure parisienne malgré ses atouts pour réparer les fractures territoriales de notre pays. Il offre aussi au Lyon-Turin sa prolongation naturelle vers la façade atlantique. Et pourtant, au moins trois projets auraient pu y contribuer, mais les débats publics sont restés du divertissement. Dans un pays fragmenté et archipélisé, la Via Atlantica peut fédérer 37 % de la population et donne du sens pour refaire peuple dans une oeuvre commune, chacun étant appelé à co-construire le triangle Bretagne-Pays basque-Alpes. Le rail doit jouer son rôle d'outil des transitions écologique et énergétique. La Via Atlantica se fera si la majorité silencieuse devient une majorité agissante et si, face à l'État, l'Union européenne prend le relais pour achever le réseau structurant le continent.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...