Les dossiers des Sciences de l'Education N° 47/2022 : Pratiques musicales collectives à vocation soc
Canguilhem Philippe ; Tripier-Mondancin Odile
PU MIDI
21,00 €
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EAN :9782810712199
Ce numéro est consacré aux recherches sur les pratiques musicales collectives à destination de jeunes publics issus des milieux défavorisés, dont l'objectif affiché est l'acquisition de compétences sociales et une meilleure intégration dans la société. Ce numéro est consacré aux recherches sur les pratiques musicales collectives - en particulier orchestrales - à destination de jeunes publics issus des milieux défavorisés, dont l'objectif affiché est une meilleure intégration dans la société. Appartenant à un mouvement né au Venezuela (El Sistema) qui a connu un développement planétaire sous le nom de Social Action Through Music, les différents dispositifs partent du postulat que l'apprentissage d'une pratique musicale collective améliore les résultats scolaires et favorise l'acquisition de compétences sociales. Deux initiatives françaises soutenues par les pouvoirs publics s'inscrivent dans ce mouvement, Démos et Orchestre à l'école. Parmi les différentes questions que ces expériences suscitent, celle de la possibilité d'une recherche critique et indépendante se pose aujourd'hui avec acuité, afin de pouvoir discuter des objectifs initiaux, du poids des contextes scolaire ou extrascolaire, ou encore des résultats et de leurs effets potentiels. Ce champ d'action éducative constitue un lieu privilégié pour la mise en place de recherches dites collaboratives, dans lesquelles les acteurs sont pleinement associés au processus de réflexion et d'élaboration.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
160
Date de parution
09/12/2022
Poids
285g
Largeur
162mm
Plus d'informations
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EAN
9782810712199
Titre
Les dossiers des Sciences de l'Education N° 47/2022 : Pratiques musicales collectives à vocation soc
Auteur
Canguilhem Philippe ; Tripier-Mondancin Odile
Editeur
PU MIDI
Largeur
162
Poids
285
Date de parution
20221209
Nombre de pages
160,00 €
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Résumé : Oncle et neveu, Andrea et Giovanni Gabrieli ont parfois été confondus, et il est vrai que bien des aspects les rapprochent : une enfance vénitienne, un séjour de formation en Allemagne, la charge d'organiste à Saint-Marc, et une identique inclination pour l'enseignement de la composition. Attachés à leur ville natale toute leur vie, ils ont laissé des musiques qui ne peuvent se comprendre en dehors du contexte dans lequel elles ont été créées. Venise guide donc l'itinéraire de ce livre, comme elle explique la plupart des partitions d'Andrea et Giovanni Gabrieli. Les différentes activités musicales que favorise une Sérénissime République au pouvoir encore éclatant sont exposés ici en détail. Les Gabrieli participent aux activités profanes (les académies poétiques et musicales, le théâtre, les fêtes officielles). Leur fonction d'organiste de Saint-Marc aurait pu limiter leurs compositions à leur instrument, mais ils ont également beaucoup écrit pour la chapelle (le ch?ur et les instruments), l'abondance de cérémonies exigeant des ?uvres en quantité. S'ils ont perpétué la tradition polyphonique de leurs prédécesseurs, ils ont également apporté des innovations, stimulés par l'ensemble instrumental de qualité auxquels ils destinaient leurs ?uvres. Les deux Gabrieli sont ainsi les premiers acteurs de la valorisation des instruments dans le répertoire sacré.
L'opposition ou la distinction fondatrice entre théorie et pratique musicale, autrement dit entre celui qui sait de quoi est faite la musique et celui qui la pratique, est effective dès l'Antiquité. Relayée par Boèce, elle se cristallise au Moyen Age à travers le jugement sans appel de Gui d'Arezzo, qui établit une hiérarchie entre le musicus, celui qui sait, et le cantor, qui agit sans savoir. Les réseaux d'oppositions qui se sont constitués autour de ces deux concepts, au fil du temps, sont repérables, variables, parfois récurrents, selon les lieux ou le positionnement institutionnel de celui qui porte le jugement. Ces oppositions, souvent issues de représentations binaires, induisent des hiérarchisations, des échelles de valeurs (ce qui est jugé positivement ou négativement), qui vont jusqu'à générer des discours marqueurs d'appartenances et d'idéologies. Cet ouvrage vise à mieux cerner les enjeux épistémologiques liés aux concepts de théorie et de pratique, dans l'enseignement musical, au cours de l'histoire (nature, fonction, évolutions). Il s'agit de vérifier l'acceptabilité ou au contraire la nécessité du dépassement d'une telle dichotomie. Cette approche conduit à une mise à nu des déficits qui font obstacle aujourd'hui à une approche intégrant et dépassant le couple théorie-pratique musicale, lorsqu'il est question d'enseignement.
L'histoire des sciences est pour le moins, un tissu de jugements implicites sur la valeur des pensées et des découvertes scientifiques... L'histoire des sciences est essentiellement une histoire jugée, jugée dans le détail de sa trame avec un sens qui doit être sans cesse affiné des valeurs de vérité. L'histoire des sciences ne saurait être simplement une histoire enregistrée. Gaston BACHELARD
Dans cette étude, qui était à l'origine sa thèse de doctorat, Canguilhem retrace les étapes historiques de la formation du concept de réflexe au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, c'est-à-dire depuis les premières expérimentations sur les relations entre système nerveux et système musculaire, jusqu'à la formulation théorique du mouvement involontaire animal, à l'époque moderne. Loin de se réduire au résultat de découvertes spécifiques, et encore moins attribuable à une figure unique de la pensée scientifique, le concept de réflexe s'articule au fil d'une histoire conceptuelle riche et complexe, en opposition à la conception "mécaniste" du vivant héritée de Descartes. C'est cette histoire que Canguilhem nous livre dans ses mutiples sources et filiations, en explorant les travaux de physiologues et biologistes tels que Willis, Haller, Unzer et Pochaska : un exercice exemplaire - et devenu désormais classique - d'histoire des sciences et d'épistémologie.
Une impression de déjà-vu ? La forteresse de Dunsinane, c'est le château où s'était retranché l'usurpateur Macbeth à la fin de Macbeth, la "pièce écossaise" de William Shakespeare. David Greig reprend la situation là où Shakespeare l'avait laissée en 1606. L'assassin du bon roi Duncan a enfin été éliminé ; la dangereuse femme-sorcière qui avait poussé son époux au crime est défaite, elle aussi. Le retour à la paix civile ? Pas tout à fait. Certes, Macbeth l'usurpateur est mort, mais son successeur Malcolm n'est que veulerie et luxure. L'harmonie politique semble ne pas vouloir s'installer en ce royaume. Dans la suite qu'il invente à la tragédie de Shakespeare, David Greig s'infiltre dans les ouvertures, ou plutôt les ellipses de l'histoire de Macbeth, et il les remplit des doutes politiques de notre époque. Greig a vu les armées britanniques et américaines intervenir et s'embourber au Moyen-Orient. Dans Dunsinane, il montre à quel point, une fois les opérations militaires achevées, rien n'est encore joué et comment la politique continue la guerre par d'autres moyens, pour inverser la formule de Clausewitz. Greig rebat les cartes et distribue une nouvelle main aux joueurs de la partie ; il donne la parole à ceux que Shakespeare avait, à l'instar de son tyran, réduits au silence : Lady Macbeth, Malcolm, et les soldats.
Dans un non-lieu et dans un temps suspendu, sont réunies toutes les femmes victimes de la violence des hommes : femmes riches et pauvres, cultivées ou analphabètes, jeunes et âgées, rebelles et soumises. Libérées par la mort de leur condition de victimes, elles nous racontent leurs histoires. On assiste à des drames provoqués par une société machiste, des traditions cruelles, des mentalités arriérées. A travers des témoignages/ fictions de plusieurs pays du monde (Inde, Italie, France, USA, Mexique...), toutes les conditions sociales et toutes les cultures sont mises en cause par la dramaturge. Il en résulte une anthologie de récits bizarrement pleins d'humour et d'ironie, où la tragédie du quotidien demande justice et où l'universalité des histoires pousse le lecteur-spectateur à réfléchir sur la véritable condition de la femme au XXIe siècleSerena dandini est auteure et animatrice télé. Très connue de par le caractère innovant et satyrique de ses émissions, elle a travaillé avec des artistes très populaires en Italie. En 1988, elle écrit et présente La tv delle ragazze (La télé des filles), une émission qui fera connaître au grand public de nombreuses comédiennes et artistes. Entre 2012 et 2013 elle met en scène son premier texte théâtral, Blessées à mort, inspiré par des faits divers de violence sur les femmes. Cette pièce est encore aujourd'hui en tournée en Italie et dans le monde. Texte engagé, militant, dur, il se fait porte-parole d'une situation malheureusement bien présente dans notre société, toutes ces histoires étant inspirées de faits réellement advenus.