Conscience du plurilinguisme. Pratiques, représentations et interventions
Candelier Michel ; Ioannitou Gina ; Omer Danielle
PU RENNES
18,00 €
Impression à la demande
EAN :9782753506497
Actuellement dans le monde, les situations de plurilinguisme sont très nombreuses (environ 6800 langues parlées pour un peu plus de 220 pays). Elles mettent en présence des langues et variétés de langues aux statuts divers, souvent considérés comme inconciliables. Les mouvements migratoires et la libre circulation des personnes multiplient encore les situations où la langue de l'école ne correspond pas à la langue de la sphère familiale. Le défi éducatif est considérable et suscite les préoccupations de l'institution éducative. Cet ouvrage analyse tout d'abord comment les individus, par l'expression de leurs représentations, se construisent une conscience linguistique qui accompagne et étaye leurs pratiques langagières. Ces représentations souvent issues de la sphère hégémonique du monolinguisme sont rarement compatibles avec des pratiques plurilingues, très vite considérées comme hétérodoxes. Les contradictions entre usages et idées reçues sont montrées et analysées pour poser la question d'une éducation-formation correspondant davantage à la réalité et aux besoins du monde actuel. Sous différentes formes (comptes rendus d'expériences de classes, analyses de contextes nouveaux, présentation d'un dispositif de formation des mares...), la deuxième partie de l'ouvrage envisage ou propose la mise en place d'interventions qui privilégient de nouvelles démarches didactiques proches de l'Éveil aux langues, EOLE etc. ou fondées sur l'intercompréhension entre langues apparentées. L'objectif est de parvenir à des activités d'enseignement et d'apprentissage qui puissent prendre en compte plusieurs variétés linguistiques et culturelles et non plus une seule comme il était courant de le concevoir jusqu'à présent. Biographie de l'auteur Michel Candelier, professeur, Gina Ioannitou, maître de conférences, Danielle Omer, martre de conférences et Marie-Thérèse Vasseur, professeur, qui ont dirigé cet ouvrage, sont enseignants-chercheurs en sciences du langage; ils appartiennent au groupe École et plurilinguisme de l'équipe Contextes et apprentissages linguistiques, hébergée par le Laboratoire d'informatique de l'université.
Nombre de pages
277
Date de parution
25/08/2008
Poids
401g
Largeur
155mm
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EAN
9782753506497
Titre
Conscience du plurilinguisme. Pratiques, représentations et interventions
Auteur
Candelier Michel ; Ioannitou Gina ; Omer Danielle
Editeur
PU RENNES
Largeur
155
Poids
401
Date de parution
20080825
Nombre de pages
277,00 €
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Faire de la diversité des langues et cultures un objet d'activités à l'école, pour favoriser l'ouverture à l'Autre, pour former le citoyen plurilingue de demain, telle est l'ambition de l'éveil aux langues. Découvrir cette diversité à propos de plusieurs dizaines de langues, les comparer, comprendre comment elles fonctionnent, observer leur écriture, s'intéresser à ceux qui les parlent, tout cela contribue au développement de l'intérêt pour ce qui est différent, à la construction d'aptitudes utiles à tous les apprentissages linguistiques, y compris à celui de la langue de l'école. Pour donner consistance à ces espoirs, et inciter les autorités éducatives à prendre en compte les perspectives qu'ils offrent, il fallait mettre en place un projet d'ampleur suffisante, soumis aux exigences d'une évaluation rigoureuse. C'est ce travail qu'ont entrepris des équipes d'enseignants, de formateurs et de chercheurs de cinq pays européens, avec l'appui du programme Socrates-Lingua. Il a porté sur près de deux mille élèves de la fin de l'enseignement primaire et montre que les attentes formulées ne sont pas vaines. On trouvera dans ce livre les divers aspects de cette recherche-innovation. Cet ouvrage s'adresse aux formateurs d'enseignants du primaire, aux chercheurs en didactique des langues et en éducation, aux enseignants du primaire, aux enseignants de langues, aux responsables éducatifs ainsi qu'aux parents d'élèves désireux de réfléchir à la place des langues à l'école.
Le sujet ? Un couple de villageois de Vigoulet, bourgade du sud-ouest de la France, tente de sauver le petit théâtre municipal, aujourd'hui promis à la destruction, en donnant un spectacle amateur racontant l'histoire du village.Janine et Alexis, ancien maire de la commune et auteur de la pièce, sont aidés par Norbert, brave garçon qui leur sert de factotum, et André, jardinier municipal, solitaire et dévot, qui assure les rôles de souffleur et gardien du théâtre.Afin d'attirer un public nombreux, ils ont engagé un acteur professionnel de relative notoriété, Jean-Pascal Faix, enthousiasmé par cette expérience très « terroir ». Il interprétera le rôle capital du chevalier Saint-Germaine, fondateur de Vigoulet?
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.