Etudes de Linguistique Appliquée N° 190, Avril-juin 2018
CANDEL DANIELLE
KLINCKSIECK
27,00 €
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EAN :9782252041659
Avant-propos. - Du complément à la complémentarité par Jean PRUVOST Complémentarité des disciplines en linguistique appliquée. Introduction par Danielle CANDEL et Jean-Paul NARCY-COMBES De quelques clichés récurrents sur la linguistique "pure" ou "appliquée" par Didier SAMAIN Des "commentaires" aux "remarques" : la confluence des disciplines en linguistique appliquée par Douglas A. KIBBEE Linguistique appliquée aux "langues en danger" : besoins transdisciplinaires par Karla Janiré AVILES GONZÁLEZ La naissance d'une discipline et sa dynamique - La linguistique appliquée au sein d'un département de linguistique (Université de Nice, fin des années 1960) par Jacqueline FEUILLET et Danielle CANDEL La transdisciplinarité dans l'intervention en linguistique appliquée par Marie-Françoise NARCY-COMBES TAL et linguistique : application, expérimentation, instrumentalisation par Jacqueline LEON La linguistique appliquée en entreprise : une linguistique ergonomique à l'intersection de la linguistique de corpus, de la psycholinguistique et de l'ergonomie par Anne CONDAMINES La théorie contextuelle du langage de John Rupert Firth : un contexte à la croisée des chemins disciplinaires par Angela SENIS Ouvertures transdisciplinaires en linguistique appliquée. Partir d'une réflexion en acquisition des langues par Jean-Paul NARCY-COMBES COMPTES RENDUS D'OUVRAGES BIOBIBLIOGRAPHIE DES CONTRIBUTEURS
Nombre de pages
128
Date de parution
05/12/2018
Poids
194g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782252041659
Titre
Etudes de Linguistique Appliquée N° 190, Avril-juin 2018
Auteur
CANDEL DANIELLE
Editeur
KLINCKSIECK
Largeur
150
Poids
194
Date de parution
20181205
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128,00 €
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Introduction par Danielle CANDEL et Douglas KIBBEE Qu'est-ce qui autorise une langue à prescrire ? par Xavier NORTH Linguistique populaire et prescription par Martin STEGU Laboratoire d'observation de l'usage terminologique par Josette REBEYROLLE, Ludovic TANGUY et Amélie JOSSELIN-LERAY La prescription linguistique entre tradition et nouveauté. Le cas du roumain par Aida TODI ? De l'inventaire au dictionnaire : rôles et enjeux des analyses lexicographiques dans la construction de la norme exogène par Prisque BARBIER L'adaptation graphique des anglicismes dans la langue espagnole : normes et prescriptions par Mélanie BERNARD-BEZIADE Quand un grammairien n'applique pas ses propres prescriptions graphophoniques : le cas d'Antonio de Nebrija dans sa Gramática castellana (1492) par Francis TOLLIS L'émancipation par la prescription chez les lexicographes par François GAUDIN Prescriptions et représentation de la langue par Béatrice GODART-WENDLING Sourds et champions d'orthographe. Le poids de la prescription linguistique chez deux populations de scripteurs par Hélène HUGOUNENQ et Camille MARTINEZ BIOBIBLIOGRAPHIE DES CONTRIBUTEURS
Odette de Crécy abuse des anglicismes dans le roman de Proust, par snobisme. L'anglomanie qui a déferlé en France depuis la fin du XVllle siècle a eu pour effet d'inciter les artistes, la presse et la population à emprunter à l'anglais des termes, des expressions, en même temps qu'un certain mode de vie. Stendhal emploie les mots égotiste, touriste et multiplie les dédicaces aux happy few ; Mallarmé écrit sur la fashion ; on parle de la high life, on joue au tennis, on vante le modern style. Calques, xénismes, emprunts, les anglicismes ont plusieurs visages. Si certains sont fautifs, d'autres, entrés dans la langue, sont validés par les dictionnaires. Danielle Candel et John Humbley reviennent sur leur déjà longue histoire et brossent le tableau nuancé de la situation actuelle. Embrassant aussi bien les enjeux culturels que les aspects linguistiques de la question, établissant des comparaisons avec la situation dans d'autres langues, ils montrent, nombreux exemples à l'appui, que l'on a bien des préjugés sur ce sujet propre à déchaîner les passions.
Cet agenda est une invitation à observer, apprendre, et contempler, qui vous accompagnera lors d'une promenade en forêt, d'une flânerie en ville, d'une halte au jardin ou d'une veillée sous les étoiles. Il se déploie comme un carnet de notes aussi précis que poétique, où détailler : ? Le fil des jours, les tâches et les instants à ne pas oublier. ? Les rythmes naturels, le passage des saisons, le chant des oiseaux au matin, l'éclosion d'une fleur, le retour des migrateurs. ? Les instants de contemplation, une lumière sur l'eau, le vol d'un insecte, le silence après la pluie.
Caché derrière ses peupliers d'où émergent son haut toit et ses deux tours carrées, le " château vosgien " est, en 1789, à peu près ce qu'il était en 1600 ou à la fin du Moyen Age : un corps de logis solide et discret, se démarquant à peine du reste des maisons rurales et un peu plus du clocher de l'église ou du prieuré, vrai centre du village. Le châtelain de 1789 y vit-il différemment de celui du XVIIe siècle, voire du Moyen Age ? Ce livre pénètre dans l'univers et le décor familiers des futurs émigrés dont les aïeuls vécurent sur place les drames de la Guerre de Trente Ans. A travers lettres, mémoires et inventaires, une page d'histoire peu connue est retracée ici. Son auteur, professeur agrégé d'Histoire, responsable de l'Association Saône lorraine et délégué des Vieilles Maisons Françaises pour les Vosges, la fixe souvent comme un instantané, un " pris sur le vif ", une incursion dans l'intimité des vieilles familles et des récents anoblis. Beaucoup de ces demeures et de ces familles ont aujourd'hui disparu, et l'on démolit encore des châteaux, comme à Gironcourt-sur-Vraine, au nom du " progrès " et du " réalisme ". Ces pages de vie quotidienne et d'attitude face à l'adversité sont aussi pour l'auteur l'occasion de montrer au grand public et aux divers responsables qu'autant qu'un château fort, ces " Grandes Maisons " sont dignes de conservation et de respect.