L'île de la Tortue au coeur de la flibuste caraïbe
Camus Michel-Christian ; Pluchon Pierre
L'HARMATTAN
17,50 €
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EAN :9782738454713
L'histoire de l'île de la Tortue, dans les Antilles, a donné naissance à beaucoup de légendes, ceci dès le XVIIe siècle Les légendes viennent surtout du fait que l'on a voulu faire de la Tortue le grand centre international de la Flibuste pendant tout le XVIIe siècle, ce qu'elle n'a été que pendant une trentaine d'années. L'histoire de l'île est plus modeste ou, du moins, son importance est ailleurs : celle d'avoir servi de refuge, de point de ralliement, puis de tremplin aux colons français de Saint Domingue qui deviendra à la fin du XVIIIe siècle la plus riche colonie de la France, aujourd'hui la république d'Haïti. Ce livre est la première histoire sérieuse de l'île de la Tortue, fondée sur des sources inédites anglaises, espagnoles et françaises. L'île fut en effet un enjeu entre l'Angleterre. l'Espagne et la France entre 1629 et 1663, avant de passer définitivement sous domination française.
Nombre de pages
153
Date de parution
03/05/2000
Poids
230g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738454713
Titre
L'île de la Tortue au coeur de la flibuste caraïbe
ISBN
2738454712
Auteur
Camus Michel-Christian ; Pluchon Pierre
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
230
Date de parution
20000503
Nombre de pages
153,00 €
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121pages. in8. broché. En quoi, moins par un ensorcellement que par un désensorcellement des mots de la tribu, les Aphorismes (par extension de sens) du présent recueil seraient-ils sorciers ou, plus secrètement, sourciers ? Au demeurant, tout en s'interrogeant sur la vie, l'art et la mort, viseraient-ils à échapper au champ clos de la littérature et, tout autant, à la fiction du "sens commun", afin de ne répondre qu'au seul vécu d'un degré de conscience ouvert à l'infinitude de la vie, de l'amour, de l'art et de la mort. Il n'y a, dans les Aphorismes sorciers, aucune théorie relative au langage transdisciplinaire. Ce n'est simplement qu'une pratique de la langue fondée sur une métaphysique expérimentale (pour reprendre l'expression de René Daumal) qui, dans son vécu, intègre un degré de perception qu'il faut bien qualifier de transpsychologique puisque c'est le "Je" transcendantal incarné dans une âme et un corps qui est source de sens transpersonnel. Cette aventure n'est bien entendu qu'une recherche parmi d'autres. Un chemin sans chemin où, à tout instant, le possible, l'imparfait et l'inachevé sont traversés par l'impossible. M. C. Editions du Rocher, Monaco, 1996
Ô toi, promeneur, connais-tu le mot de passe pour entrer en toi-même ? " Il aura fallu un quart de siècle pour que soit entendue en France cette voix, celle d'un des plus grands poètes arabes contemporains. Né en 1930 dans un petit village du nord de la Syrie, Adonis entre en poésie par un concours de circonstances miraculeux. Il publie ses premiers textes en 1957, rencontre lors d'un séjour à Paris Jacques Prévert, Henri Michaux, Octavio Paz. Installé à Beyrouth, il mène une intense activité d'écrivain et de traducteur, mais ce n'est qu'en 1983 que sont traduits en France les Chants de Mihyar le Damascène. La consécration est immédiate, son ?uvre saluée entre autres par Yves Bonnefoy et couronnée de nombreux prix. Auteur d'une dizaine de recueils, parmi lesquels Le Temps les villes, Tombeau pour New York et Mémoire du vent, ainsi que d'essais sur la culture arabe comme La Prière et l'Épée, Adonis, en véritable passeur transculturel, a créé une ?uvre à la confluence des poètes mystiques arabes, chantres de l'amour absolu, et d'une écriture du désir, de l'éveil, aux résonances profondément contemporaines.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...