MANGER EN EUROPE : PATRIMOINES, ECHANGES, IDENTITES
Campanini Antonella
PETER LANG AG
58,00 €
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EAN :9789052017389
Si les institutions communautaires de l'Europe permettent aujourd'hui d'identifier un espace politique et économique, qu'en est-il du sentiment d'appartenance des Européens à une civilisation partagée ? En dépit de nombreux traits d'union, leurs identités et leurs cultures matérielles demeurent multiples. Ce premier livre de la collection « L'Europe alimentaire » s'inscrit dans une dynamique croissante de l'intérêt porté par des publics divers et nombreux aux pratiques de l'alimentation. Il réunit les positions de spécialistes des cultures alimentaires sur la notion, très complexe à définir, des identités alimentaires. Cet ouvrage croise l'analyse de l'anthropologie et de l'histoire pour présenter la formation des patrimoines gastronomiques, les processus d'échanges culinaires et l'émergence, à différentes époques et dans plusieurs pays de recettes, de produits ou de manières de manger. Il s'en dégage que les Européens ont su à la fois développer des traditions locales très marquées et faire confluer leurs goûts par la circulation des marchandises, des hommes et des idées. La stratégie contemporaine, et capitale pour l'Europe, de valorisation par la qualité de ses produits considérés comme typiques, trouve dans ce récit les sources originelles d'un patrimoine commun aux Européens.
Nombre de pages
262
Date de parution
01/04/1992
Poids
362g
Largeur
220mm
Plus d'informations
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EAN
9789052017389
Titre
MANGER EN EUROPE : PATRIMOINES, ECHANGES, IDENTITES
Auteur
Campanini Antonella
Editeur
PETER LANG AG
Largeur
220
Poids
362
Date de parution
19920401
Nombre de pages
262,00 €
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Le digital impacte tous les métiers et chacun est amené à le maîtriser professionnellement, qu'il soit artisan ou cadre supérieur. Cepandant il effraie encore certains. L'ouvrage a pour objectif de leur faciliter la tâche en leur montrant comment s'adapter à cette nouvelle donne. Il les guide vers les bonnes formations et les bonnes attitudes. Une fois ces réflexes acquis, cela roule !
La cabale du Livre de l'image et d'Abraham Aboulafia" est un cours professé par Gershom Scholem en 1964-1965 à l'Université hébraïque de Jérusalem, qui a circulé sous la forme rédigée d'un polycopié en hébreu, mais n'a jamais été publié. Il s'agit donc de la première édition d'un inédit substantiel de l'un des plus importants savants dans le domaine de la pensée mystique juive. Le cours s'intéresse à deux courants de la cabale espagnole au XIIIe siècle, qui eurent un développement quasi parallèle à l'écriture du Zohar, lequel a fini par représenter un canon dans ce qui pouvait être déjà considéré comme les "marges" d'une pensée dominante, représentée par la littérature rabbinique. Consacré aux cycles cosmiques, Le Livre de l'image offre un tableau vertigineux des périodes de révolutions cosmiques de l'univers, dépassant les limites du monde dans lequel nous vivons. S'affranchissant avec audace de la notion même de temporalité, le Sefer haTemunah avance l'idée d'une multiplicité d'actes de Création, tous régis par les lettres de l'alphabet et par les sefirot qui en déterminent la teneur, selon qu'ils relèvent de la Rigueur (Din) ou des Tendresses (Rahamim). Abraham Aboulafia (1240-1292 ? ), quant à lui, développera une cabale dite "prophétique", qui proposait alors une synthèse dialectique entre rationalisme et mystique, que la logique occidentale, et juive à sa suite, jugeait inconciliables. C'est donc aux "marges de la marge" que va s'intéresser Gershom Scholem (1897-1982), parce que c'est là, justement, qu'avait pu s'épanouir une pensée dialectique entre la rationalité juive, incarnée par Maimonide, et une spiritualité fondée sur une théorie du langage et du corps extrêmement complexe, dont Abraham Aboulafia sera la figure la plus extraordinaire.
Audegean Philippe ; Campanini Magda ; Carnevali Ba
Rousseau fut profondément marqué par la culture italienne, notamment lors de deux voyages, le premier à Turin alors qu'il était encore adolescent, le second à Venise, où il fut secrétaire d'ambassade entre 1743 et 1744. Les liens entre le philosophe de Genève et l'Italie ne cessèrent jamais de se renforcer - en témoigne son oeuvre qui abonde en souvenirs poétiques ou musicaux évoquant ces périodes. Si Rousseau s'est largement inspiré d'idées et de concepts d'auteurs italiens (en particulier Le Tasse), la réception de ses textes dans les territoires italiens est également digne d'intérêt : de nombreux philosophes et écrivains ont été influencés par son style et sa pensée. Ce recueil d'essais, aux multiples points de vue et interprétations, montre ainsi la richesse des perspectives qu'ouvre la question du rapport de Rousseau à l'Italie. Il constitue une invitation à lire et à relire non seulement Rousseau, mais aussi ses sources et ses lecteurs.
Comment expliquer la popularité du football à l'échelle européenne ? Une des pistes pour répondre à cette question est d'étudier le rôle de l'Union des associations européennes de football (UEFA) qui n'a eu de cesse d'agir en vue de renforcer les échanges footballistiques au niveau européen. À partir du dépouillement d'archives inédites, ce livre répond à un vide historiographique en proposant de retracer la genèse et la formation de l'UEFA dans une perspective globale et qui privilégie le long terme. Nous défendons ici la thèse que la mise en place de cette organisation au milieu des années 1950 est un tournant dans l'histoire du football européen. Trois axes principaux complémentaires sont développés tout au long de cet ouvrage. Le premier traite du rôle de la FIFA (Fédération internationale de football association), puis de l'UEFA dans le développement d'une dynamique européenne du jeu. Le deuxième questionne la possibilité qu'ont les dirigeants du football de créer un organisme qui transcende les barrières de la Guerre froide (à sa fondation, l'UEFA compte une trentaine de pays européens). Finalement, le troisième interroge les raisons de la constitution de l'UEFA durant les années 1950 ainsi que le modèle d'organisation choisi par ses promoteurs.
Directeur de cabinet du Premier ministre Georges Pompidou, Commissaire au plan, plusieurs fois ministre, mais aussi directeur général du marché intérieur à Bruxelles à trente-trois ans et premier président français de la Commission européenne, François-Xavier Ortoli (1925-2007) représente une personnalité profondément originale au sein des élites politiques françaises de la deuxième moitié du XXe siècle. Après avoir combattu les Japonais en Indochine - son pays de jeunesse - en 1944 et 1945, il promeut l'ouverture internationale et la modernisation de l'économie française comme jeune fonctionnaire au ministère des Finances, puis à la Commission européenne entre 1958 et 1961. La France, l'Europe, le monde sont dès lors au coeur de ses préoccupations et de son action, tant auprès de Georges Pompidou jusqu'en 1972, qu'à la Commission européenne jusqu'en 1984, ou à travers des canaux institutionnels multiples par la suite. C'est Ortoli lui-même qui parle dans le présent ouvrage où transparaît son goût pour l'analyse prospective. Les textes ici réunis rendent compte de la dimension spécifiquement européenne de sa pensée. Prises de position publiques, notes de réflexion ou de travail mais aussi correspondances révèlent le fonctionnement interne de la Commission ou mettent en avant des initiatives longtemps ignorées d'Ortoli comme Commissaire européen.