Les déportations en héritage. Les peuples réprimés du Caucase et de Crimée, hier et aujourd'hui
Campana Aurélie ; Dufaud Grégory ; Tournon Sophie
PU RENNES
20,00 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9782753509863
Le Caucase et la Crimée ont été le théâtre de déportations massives organisées au cours de la Seconde Guerre mondiale. Environ 900 000 personnes, appartenant à une dizaine de nationalités soviétiques en majorité de confession musulmane, ont été déplacées de force, alors que les combats contre l'armée allemande faisaient toujours rage. Ces régions ont pour singularité de connaître depuis l'effondrement de l'Union soviétique une actualité particulièrement mouvementée. Mosaïques ethniques situées au carrefour des civilisations et des religions, elles sont aujourd'hui considérées comme de véritables poudrières. Cet ouvrage collectif se veut une contribution à l'écriture d'une histoire qui ignore trop souvent l'actualité des peuples déportés. Il ouvre un angle jusque là peu abordé, celui de la comparaison des déportations et de leurs impacts sur les situations politiques et sociales actuelles des peuples déportés. Une première partie présente les modalités des déportations, la vie en exil et les étapes du processus partiel de réhabilitation à partir de 1956. Suivent des études de cas abordant les décennies qui ont suivi la réhabilitation ou la non réhabilitation de six différents peuples déportés dans une perspective comparatiste. Enfin, une dernière partie examine le traitement de l'héritage stalinien dans le présent et la manière dont cet héritage, souvent encombrant, est géré par les états successeurs russe, ukrainien et géorgien. Privilégiant une approche pluridisciplinaire et rassemblant des spécialistes des questions étudiées, cet ouvrage propose de mesurer sur la longue durée les conséquences d'événements que d'aucuns considèrent trop rapidement comme appartenant à l'ordre des mémoires. Il ouvre donc un champ d'étude encore peu abordé en France: l'actualité, le traitement, l'héritage et la mémoire des déportations dans le contexte postsoviétique.
Nombre de pages
247
Date de parution
21/01/2010
Poids
435g
Largeur
154mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782753509863
Titre
Les déportations en héritage. Les peuples réprimés du Caucase et de Crimée, hier et aujourd'hui
Auteur
Campana Aurélie ; Dufaud Grégory ; Tournon Sophie
Editeur
PU RENNES
Largeur
154
Poids
435
Date de parution
20100121
Nombre de pages
247,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Fortifié par un rempart de certitudes érigées au fur et à mesure des années, dépositaire de la ferveur de son épouse aimante et, croit-il, de l'affection de leurs enfants, le juge Dorffe a l'intime conviction qu'il détient la clairvoyance et la sérénité morale nécessaires pour sonder la conscience des justiciables qui défilent dans son cabinet et pour faire émerger la vérité. Mais est-il vraiment à l'abri de l'hydre tentaculaire des passions humaines au risque d'être juge et partie ...
Le génie fulgurant de Dino Campana a fait entrer la tradition poétique italienne dans l'époque moderne. Souvent considéré comme un " Rimbaud italien ", sans doute à cause de son instabilité et de la force novatrice de son oeuvre, il est cependant plus proche de Baudelaire ou de Nietzsche avec qui sa poésie dialogue d'égal à égal. Les Chants orphiques retracent un parcours sensoriel, poétique et existentiel, plongent dans le chaos et le néant, décrivent la dévastation de l'être. Ce recueil réunit aussi une grande partie de l'oeuvre inédite de Dino Campana dans une traduction exigeante, en phase avec l'univers de l'auteur.
Une nouvelle édition. Sous la direction du docteur Jean-Pierre Campana, cette deuxième édition des Principes de médecine légale offre des contenus entièrement revus et mis à jour, complétés de nouveaux chapitres, consacrés : à l'organisation de la justice en France ; à la responsabilité du médecin ; à l'incapacité totale de travail ; à l'estimation de l'âge des personnes ; à l'évaluation des séquelles de brûlures graves ; aux pensions militaires ; au contentieux de la Sécurité sociale. Un Atlas iconographique en ligne Réalisé par le professeur Paul Fornès, l'Atlas iconographique en ligne reflète le progrès représenté par l'essor de la photographie numérique pratique essentielle en médecine légale, outil irremplaçable de vérification et de conservation des informations, ainsi que d'enseignement de la discipline. La sélection des quelque 320 photographies et documents qui le composent procède d'une méticuleuse sélection, guidée par le souci d'accompagner les chapitres des exemples les plus significatifs.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.