Les confettis de Babel. Diversité linguistique et politiques des langues
Calvet Louis-Jean ; Calvet Alain
ECRITURE
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EAN :9782359051100
Selon la Bible, il fut un temps où les humains, parlant une seule langue, entreprirent de construire une tour jusqu'aux cieux. Pour les punir de leur orgueil, Dieu sema la " confusion des langues " et les hommes, incapables de se comprendre, se dispersèrent. La langue adamique aurait donc été pulvérisée en une multitude de " confettis linguistiques " : 7 000 aujourd'hui à la surface du globe.De ce mythe découlent deux idées qui continuent de marquer notre vision des langues : que le plurilinguisme est une malédiction, et qu'il faut une langue commune pour mener à bien une entreprise commune. L'histoire politique des langues est liée à ces deux idées, les uns soulignant le fait que le droit à la langue, même locale et minoritaire, est imprescriptible, les autres invoquant un principe de réalité selon lequel les " grandes " langues sont incontournables.Cependant les " confettis de Babel " ne sont pas retombés chacun sur un territoire délimité. Les technologies de l'information et de la communication leur offrent de nouvelles possibilités de diffusion. C'est dans ce cadre qu'apparaît la notion de diversité linguistique et même d'écologie linguistique. Mais la diminution du nombre des langues met-elle en danger la survie de l'espèce humaine ?Qu'est-ce que la diversité linguistique ? Comment évalue-t-on le " poids " d'une langue ? Qu'est-ce qu'une langue menacée ? Peut-on parler de minorités audibles comme on parle de minorités visibles ? Toutes les langues doivent-elles être sauvegardées ? Quelles politiques linguistiques développe-t-on pour la défense de cette diversité ? Autant de questions ici abordées de façon approfondie.
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Nombre de pages
200
Date de parution
08/05/2013
Poids
100g
Largeur
100mm
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EAN
9782359051100
Titre
Les confettis de Babel. Diversité linguistique et politiques des langues
Auteur
Calvet Louis-Jean ; Calvet Alain
Editeur
ECRITURE
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100
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Date de parution
20130508
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200,00 €
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Résumé : Née à la fin des années 1950, la sociolinguistique est en rupture avec la linguis-tique structurale, qui ignorait les rapports entre langues et sociétés. Elle s'est dé-veloppée comme une branche autonome, s'appuyant sur le fait que si la langue est un fait social, alors la linguistique ne peut être qu'une science sociale. Au début des années 2000, cette discipline s'est à son tour scindée en plusieurs variantes déterminées par des choix politiques ou idéologiques plutôt que par des justifica-tions théoriques. Louis-Jean Calvet propose une réflexion sur la nature des liens entre le social et la langue, considérant successivement la langue comme un artefact - une "inven-tion des linguistes" -, un ensemble de pratiques langagières, un lieu de rapports de force, un objet d'intervention... afin de construire une linguistique assumant de façon scientifique la nature sociale de la langue.
Un classique prescritDès la Préhistoire, l?homme a fixé ses désirs, ses rêves et ses croyances sur de multiples supports. Mais l?écriture au sens moderne du terme apparaît vers 4500 av. J.-C., en Mésopotamie, en même temps que les villes et la comptabilité, les deux conditions de son émergence. Puis, du cunéiforme aux hiéroglyphes, des caractères chinois aux glyphes mayas, chaque époque et chaque culture répondent, par des moyens originaux et plus ou moins ingénieux, à leurs besoins de communication écrite. Certaines écritures transcrivent uniquement des significations, d?autres, comme l?alphabet, seulement des sons. D?autres encore combinent les deux principes. De nouvelles écritures continuent de voir le jour, par exemple pour transcrire les langues africaines.Accompagné de croquis et fourmillant d?exemples, ce livre nous entraîne au c?ur de la plus prodigieuse des aventures humaines.Paru en première édition chez Plon en 1996, première édition Pluriel en 1998.Réimpression nouvelle couverture et remise en vente
En 2004, dans le cadre d'un programme mené par le National Geographic en Méditerranée, Jean Malak et ses amis, Abdel Latif et Majid, eux aussi étudiants en archéologie à l'université américaine de Beyrouth, se soumettent à un test ADN pour connaître leurs origines. Ils sont tous les trois de confession différente et le résultat des tests va encore élargir le fossé. D'autant que l'amitié entre Abdel Latif et Majid est compromise par des différends d'ordre politique et personnel... Grâce à la belle Chams, chercheuse en médecine, Jean obtient, à l'été, un poste de volontaire sur un site de fouilles dans sa ville natale, Byblos, le berceau de l'alphabet. La directrice, Eléni, archéologue crétoise, d'abord distante, se rapproche peu à peu du jeune homme. Ensemble, ils ne tardent pas à découvrir une bague en or, source d'une grande inquiétude pour Jean : Eléni pourrait se servit du bijou pour remettre en cause l'histoire de la Phénicie. Jean en est presque inconsolable... Cette découverte est bientôt balayée par le souffle de l'Histoire. Le 14 février 2005, à Beyrouth, l'ex-Premier ministre Rafic Hariri est assassiné lors d'un attentat. Face à la violence, Jean et ses amis découvrent que le passé ne fait pas toujours l'histoire et qu'ils devront désormais affronter leur destin en restant fidèles à leurs racines. C'est le début, pour Jean Malak, d'une nouvelle odyssée...
De la misère noire aux honneurs de l'Académie française, en passant par le sanatorium, la prison, la Résistance et le cinéma, sa vie fut le meilleur de ses romans. Vingt ans après sa disparition, voici la biographie définitive d'un prince de l'argot, du braquage et du roman noir, enrichie de documents et de photos inédits. ALPHONSE BOUDARD, une vie à crédit Alphonse Boudard (1925-2000) n'était pas un auteur " convenable ". Né de père inconnu, confié dès sa naissance à un couple de paysans, il a connu la misère sous l'Occupation, avant de rejoindre la Résistance et de participer à la libération de Paris. Il fera tout pour échapper à l'usine, et ses mauvaises fréquentations le conduiront une première fois en prison, d'où il sortira gravement malade. Pendant près de dix ans, il alterne les séjours dans des cellules putrides et les salles communes de sanatoriums. Il y connaîtra la plus noire débine et les mauvais traitements. Mais il y croise aussi les vedettes des faits divers de l'après-guerre et y lit les meilleurs auteurs. Au fond du trou, entre deux hostos, deux condamnations, il trouvera la force de devenir écrivain en publiant La Métamorphose des cloportes (1962), futur classique du film policier. Deux romans autobiographiques, La Cerise (1963) et L'Hôpital (1970), feront de Boudard un auteur populaire, salué par la critique et distingué enfin par l'Académie franc ? aise avec Mourir d'enfance (1995). Ce maître de l'argot et du bitume parisien y tire de l'ombre toute une galerie de laissés-pour-compte, de tueurs et de demi-fous, avec un parti pris : faire sourire des plus terribles histoires. Démêlant le vrai du faux de cette existence soigneusement romancée, Dominique Chabrol retrace le parcours d'un gamin de Paris devenu l'inventeur de sa propre vie - dont quelques-uns des personnages se nommaient Céline, Paraz, Gabin, Ventura, Simenon, Brassens, Audiard ou Nucéra.
Résumé : L ?amitié est une grâce. Elle se distingue des manoeuvres, des manigances. Mais elle ne tombe pas du ciel par enchantement. Elle est un voyage, non une destination. On parle beaucoup d?amour et peu d?amitié. Elle est pourtant omniprésente dans la littérature française. L?écrivain n?est pas toujours ce solitaire qui passe ses jours et ses nuits à noircir des pages. Il entretient avec ses pairs des amitiés sincères ou contradictoires, mais toujours fécondes. Qu?en reste-il ? Des lettres, des conversations, des témoignages parfois blottis entre les pages de livres oubliés. Montaigne et La Boétie, Voltaire et Mme du Deffand, George Sand et Gustave Flaubert, Marcel Proust et Lucien Daudet, Jean Cocteau et Max Jacob, Saint Exupéry et Jean Prévost, René Char et Albert Camus, Louis Aragon et Robert Desnos, Marcel Pagnol et Albert Cohen, Cabu et Wolinski... Sans oublier Berl, Soupault et Nucéra, trois écrivains recherchés pour leur sens aigu de l?amitié. Exclusives ou multiples, brèves ou durables, sereines ou orageuses : ce livre raconte trente-cinq de ces liaisons fraternelles, toutes riches de passions et d?échanges.
Comme d'une passerelle de navire, Blaise Cendrars surveille la vie. Nez de cap-hornier, lèvres crevassées par les embruns, une trogne qui relève de la légende, il est l'ogre universel, trimardeur, érudit, marin, reporter, soldat, poète, passeur, aventurier gorgé de sève, toujours plus loin, toujours plus intense. Son itinéraire, contradictoire et fallacieux, escamoté ou enjolivé, est aussi difficile à saisir qu'une boule de mercure au creux de la paume. Alors que les boussoles s'affolent et que les points de repère s'estompent, il est peut-être le seul à nous restituer le vrai goût du XXe siècle, âcre et désemparé. Cendrars? Le plus moderne d'entre tous". D'Alfa Romeo à Zone, en passant par Kodak et Wagon-Lit, Patrice Delbourg célèbre les vingt-six vies de Cendrars (1887-1961), autant que de lettres dans l'alphabet. Vingt-six escales au long d'une bourlingue ininterrompue, vingt-six façons de ne pas ranger dans un bocal étanche l'auteur insaisissable de L'Or et de Moravagine, vingt-six occasions de serrer la "main amie" du plus adroit gaucher de la littérature.