DISSERTATION SUR LES VAMPIRES. Les revenants en corps, les excommuniés, les oupires ou vampires, bru
Calmet Augustin
MILLON
21,65 €
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EAN :9782841370719
«Vampire, Wampire, Oupire et Upire, m. et f. Les Vampires sont une sorte de revenants qu'on dit infester la Hongrie, la Moravie, la Bohême, etc. Ce sont des gens qui sont morts depuis longtemps et qui reparaissent, se font voir, marchent, parlent, sucent le sang des vivants, en sorte que ceux-ci s'exténuent à vue d??il, au lieu que les cadavres, comme des sangsues, se remplissent de sang en telle abondance qu'on le voit sortir par les conduits et même par les pores. Pour se délivrer des Vampires, on les exhume, on leur coupe la tête, on leur perce le c'ur, on les empale, on les brûle. Quelque fois un vampire met en rumeur tout un pays; il s'attache aux vivants sans se faire voir, il leur suce le sang, il les mine peu à peu: ces pauvres gens dépérissent à vue d??il, ils deviennent étiques, ils meurent de faim.» (Dictionnaire de Trévoux, 1771, tome VIII.)«Les excommuniés pourrissent-ils en terre?» Singulière question, posée au c'ur du siècle des Lumières, par un bénédictin érudit, auteur d'une Histoire de la Lorraine réputée et d'un volumineux commentaire de la Bible. Question pourtant légitime pour cette Dissertation qui regroupe tout ce qui fera le succès du mythe vampirique.
Nombre de pages
313
Date de parution
10/09/1998
Poids
417g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782841370719
Titre
DISSERTATION SUR LES VAMPIRES. Les revenants en corps, les excommuniés, les oupires ou vampires, bru
Auteur
Calmet Augustin
Editeur
MILLON
Largeur
130
Poids
417
Date de parution
19980910
Nombre de pages
313,00 €
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Ouvrage écrit par Augustin Calmet, exégète et érudit bénédictin lorrain du XVIIIe siècle, connu sous le nom de Dom Calmet. Il a amassé de nombreux rapports sur les manifestations des vampires et considère que le vampirisme est la conséquence de la sous-alimentation des peuples balkaniques. Il décrit le vampire comme un "revenant en corps", le distinguant ainsi des revenants immatériels tels que les fantômes ou les esprits. Il fut critiqué par Voltaire dans son article "Vampire" du Dictionnaire philosophique.
Imagine-t-on Montesquieu, haut magistrat à la renommée assurée par les Lettres persanes et l'Esprit des lois, publier au crépuscule de sa vie un ouvrage sur les fantômes ? C'est ce que fit son contemporain, dom Augustin Calmet, abbé de Senones. Aux yeux de l'Europe, ce savant Bénédictin était un exégète et un historien de premier plan. La surprise n'en fut que plus grande et Voltaire ne retint pas ses quolibets. Le Traité sur les apparitions n'a cependant rien d'une lubie de vieillard ; il prolonge ce que dom Calmet avait écrit au sujet des anges, des démons et des spectres, dans son grand commentaire biblique.
Husserl Edmund ; Pestureau Jean-François ; Mazzù A
L'existence des " Manuscrits de Bernau " de Husserl sur la conscience intime du temps fut révélée pour la première fois publiquement par Heidegger, en 1928 dans sa préface aux célèbres Leçons sur la phénoménologie de la conscience intime du temps. Ces Manuscrits, écrits par Husserl à Bernau (Forêt Noire) en 1917/18, sur la base d'une compilation faite par Edith Stein, sont restés inédits du vivant du philosophe, bien qu'ils aient été confiés, dans les années trente, à Eugen Fink en vue de la publication. Pour plusieurs raisons, dont la complexité des textes n'est pas la moindre, Fink n'en vient pas à bout, et après la guerre, y renonça. Husserl considérait en effet ces manuscrits comme son " ouvrage principal " qui, restés dans les cartons des Archives de Louvain, sont entrés dans la légende pour le milieu des phénoménologues , puisqu'ils étaient censés contenir les clés de l'oeuvre entière. Il aura fallu le travail persévérant de Rudolf Bernet et Dieter Lohmar pour que l'ouvrage (une sélection parmi la masse des manuscrits) paraisse enfin, en 2001, dans la collection des Husserliana. Cette édition critique est celle qui est publiée ici en traduction française. L'importance considérable de ces textes tient à ce qu'ils constituent proprement l'acte de naissance de la phénoménologie génétique, et conduisent par là à réexaminer et relativiser les analyses structurales et statiques auxquelles on a trop souvent réduit la phénoménologie, en en faussant l'" esprit ", en la figeant dans une scolastique. Car les " Manuscrits de Bernau " sont avant tout un exercice aigu du sens critique, de la pensée aux prises avec des problématiques aporétiques, de l'art de pratiquer des distinctions nuancées jusqu'au plus subtil, de la rencontre de choses essentiellement mobiles, bref, de la pratique de la philosophie telle qu'elle doit se donner à entendre aujourd'hui.
Au Ve siècle avant notre ère, l'avènement des mages en Grèce ne se fait pas sans bruit. Présentés d'abord comme conseillers de rois, sacrificateurs et interprètes des songes, dans cet ailleurs qu'est l'empire perse, ils se retrouvent rapidement au c'ur de la cité athénienne, où ils sont accusés de charlatanerie et de tromperie. Avec eux, apparaît une notion nouvelle, qui a connu une fortune durable dans la culture occidentale : la magie. Rares sont les voix qui ont invité à questionner les évidences de ses origines. Peut-on continuer à postuler une contiguïté, sinon une coïncidence, entre la notion grecque de magie telle qu'elle apparaît à la fin du Ve siècle et la conception moderne de la magie, qui en fait une catégorie universelle, un type de mentalité ou de pensée ? Comment les Grecs ont-ils conçu cette notion nouvelle ? Quelle significations lui ont-ils attribués ? Dans une perspective d'histoire culturelle, ce livre analyse le contexte qui a favorisé l'émergence de la magie, au c'ur des débats qui animaient les cités grecques. Il montre également comment elle a été conçue dans le creuset culturel grec et explore les représentations mobilisées à cet effet. A travers cette étude, ce sont plusieurs facettes de la culture grecque qui se révèlent, des dieux qui " médusent " à l'écriture qui enchaîne, de la puissance poétique à la figure de Socrate.