
La performance
Calleja Arno
JOCA SERIA
14,20 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :
9782848091921
Une soeur et un frère revisitent les motifs récurrents de la scène familiale. Tabous, deuil, inceste, souvenirs écran: tour à tour violentes, sarcastiques, pathétiques, irritées, outrancières, névrosées, complaisantes, ces deux voix vont vider, de fond en comble, leur sac verbal.Emporté par une phrase flux et ponctuée, qui avance par embardées, ce texte à deux voix tourne dans une forêt, passe au travers des gouttes, plonge dans une rivière. Un fantôme apparaît, on se tue sous un pont, on vit un 11 septembre, on couche avec qui passe. Une performance obscène et sidérante.
| Nombre de pages | 108 |
|---|---|
| Date de parution | 06/03/2012 |
| Poids | 140g |
| Largeur | 130mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782848091921 |
|---|---|
| Titre | La performance |
| Auteur | Calleja Arno |
| Editeur | JOCA SERIA |
| Largeur | 130 |
| Poids | 140 |
| Date de parution | 20120306 |
| Nombre de pages | 108,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Un titre simple
Calleja ArnoChaque matin, un garçon tient son journal. C'est un journal d'écriture, un journal impersonnel. Le garçon est sans titre, sans identité. Son désir : sortir du programme, se perdre dans les images, flotter dans un présent continu. Violente, l'écriture de ce journal retient mal les dates, et à peine les faits. Pas de dates, donc, mais des milieux (des bars, des forêts, des lacs) où se dissoudre. Pas d'impressions mais des scènes de rues, des scènes de chambres, aussitôt vues, aussitôt transcrites. Pas de poèmes mais des coups de couteau, des explications emportées, des anti-poèmes. Pas de pensées mais des rêves, des détonations, des exorcismes. Vive saoul. Survivre. S'étranger. S'échapper du genre, déparier, subir les modifications : voilà les travaux et les jours.EpuiséVOIR PRODUIT14,00 € -

La mesure de la joie en centimètres
Calleja ArnoBenoit Benoit, prénom dérivé du verbe latin benedicere : louer dieu - est un jeune homme mystique. Depuis le lycée il a un rapport privilégié avec dieu. Il vit dans un appartement de la rue d'Endoume à Marseille au 6e étage. Il sort très peu. Il passe le plus clair de son temps à écrire sur ses cahiers ce que disent les voix qu'il entend. En ce début d'été une fuite dans son appartement inonde peu à peu les étages en dessous. On a beau couper l'arrivée d'eau, les taches s'agrandissent. Rien ne peut les arrêter. Le plombier convoqué n'y comprend rien. Il se passe quelque chose. Et Benoit pour en découvrir le mystère écoute les voix avec encore plus d'attention. Arno Calleja a composé là un roman tout à la fois de la solitude et de l'amitié. On entre dans la parole des gens, elle est, jusque dans ses maladresses, la seule clé qui nous donne accès à eux. Arno Calleja ne décrit pas, ne raconte pas, il fait exister des êtres vrais, complexes et fragiles, lacunaires aussi.EpuiséVOIR PRODUIT14,00 €
Du même éditeur
-

Autoportrait dans un miroir convexe
Ashbery John ; Alféri Pierre ; Brossard Olivier ;Il s´agit ici d´une édition critique de l´Autoportrait dans un miroir convexe qui révèle John Ashbery au grand public en 1975 : le livre reçoit simultanément les trois plus prestigieux prix littéraires américains, le Pulitzer Prize for Poetry, le National Book Award for Poetry et le National Book Critics Circle Award for Poetry. L´Autoportrait dans un miroir convexe tire son nom d´un long poème, méditation métaphysique de l´auteur sur l´autoportrait réalisé en 1524 par le peintre italien Parmigianino. Il s´agit, comme dans les autres poèmes du livre, d´une partie de cache-cache du poète avec ses images, ses ombres et ses formes. Ce jeu sérieux et drôle mène parfois, au détour d´un vers, au sourire mélancolique du poète qui invite le lecteur à se regarder lui aussi dans le miroir du poème. Cette nouvelle traduction est suivie d´essais d´écrivains et universitaires qui ont côtoyé John Ashbery et ont contribué à le faire connaître en France.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER24,99 € -

Volte-face. La légende d'Herbauges - L'eau sa propre loi
Tournier MilèneUne réinterprétation poétique d'une légende millénaire Le livre puise sa source dans la légende de la cité maudite d'Herbauges, engloutie au IVe siècle par les eaux du lac de Grand-Lieu. Milène Tournier s'empare de la figure de la "femme de Romain" , condamnée à devenir pierre pour s'être retournée vers la ville en train de sombrer, malgré l'interdiction divine. A travers elle, l'autrice explore le geste du regard en arrière, celui qui transforme et fige. Le mouvement interdit : l'obsession du "se retourner" L'ouvrage est une méditation profonde sur la volte-face. L'autrice tisse des liens entre le destin de la Femme d'Herbauges et d'autres figures célèbres comme Orphée et Eurydice. Elle interroge ce besoin humain de "revoir, revenir, recommencer" . De la nuque qui se vrille aux boomerangs, du retour chariot des machines à écrire au mouvement des tracteurs dans les champs, Milène Tournier traque la poésie du contre-mouvement. Un ancrage territorial fort Ecrit dans le cadre d'une résidence d'auteur à Saint-Aignan-de-Grand-Lieu, le livre est intimement lié à la Loire-Atlantique. Il rend hommage au paysage mouvant du lac de Grand-Lieu, où l'eau dicte sa loi et force les promeneurs à reculer, imposant elle-même une forme naturelle de volte-face. Une écriture fragmentée et sensorielle Fidèle à son style de poétesse et dramaturge, Milène Tournier propose une écriture très visuelle, évoquant ses célèbres vidéo-poèmes. Le texte oscille entre récit légendaire, souvenirs d'enfance et observations du quotidien, créant une oeuvre hybride où chaque page est un nouveau départ.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER13,50 €




