Géographie et Cultures N° 89-90, Printemps-été 2014 : J'égo-géographie...
Calbérac Yann ; Volvey Anne
L'HARMATTAN
32,00 €
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EAN :9782343063461
Si l'égogéographie est un mot répandu dans la communauté géographique française qui en a fait l'un des attendus de l'habilitation à diriger des recherches, le sens à lui donner reste faible et il est difficile d'en trouver une définition consensuelle. Ce flou est d'autant plus paradoxal que les standards contemporains de la science exigent désormais une réflexivité accrue de la part des scientifiques, qui doit tendre vers le principe de symétrie. Au-delà de l'(auto)bio-géographie de géographe qui vise, par le récit de vie, à composer une figure de chercheur -e en l'ancrant dans les lieux où la carrière se déploie, ou au-delà de la démarche égogéographique inspirée par Jacques Lévy qui entend construire l'autorité d'un . e auteur . e grâce à un retour sur sa production scientifique, ce numéro invite à explorer les multiples rapports entre l'égo (dimension identitaire du sujet épistémique) et la géographie (ensemble de connaissances et de méthodes). Alors, j'égo-géographie !
Nombre de pages
288
Date de parution
17/06/2015
Poids
425g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343063461
Titre
Géographie et Cultures N° 89-90, Printemps-été 2014 : J'égo-géographie...
Auteur
Calbérac Yann ; Volvey Anne
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
425
Date de parution
20150617
Nombre de pages
288,00 €
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Si les sciences sociales ont traditionnellement privilégié les collectifs comme sujets d'études, cet ouvrage propose, quant à lui, de s'intéresser aux singularités. Quant à sa propre singularité, elle est de le faire en privilégiant, autant que faire se peut, l'espace. L'espace à la fois comme propos en soi - comment chacun et chacune est, tout à la fois, habité et habitant ? - et l'espace comme entrée dans les problématiques - théories ? - du singulier. De fait, l'ouvrage, issu d'un colloque de Cerisy en juillet 2017, se présente comme la contribution d'auteurs issus de nombreux horizons scientifiques qui, tous, convergent vers une thématique commune.
Cet ouvrage relate, de 1963 à 2023, le parcours d'un géographe qui se situe à une période-clef de l'évolution de la discipline. L'auteur est passé d'une géographie tropicale classique à une géographie critique dont la dimension géohistorique a été de plus en plus affirmée. Il a construit sa géographie à partir de deux terrains fondamentaux très différents et éloignés, enracinés dans sa biographie familiale et intellectuelle : du monde rural du nord de la Thaïlande à la diaspora des Grecs pontiques. Privilégiant la proximité linguistique et des relations amicales au sein des populations étudiées, il a constamment associé enquêtes, observations de terrain et conceptualisations empruntées ou créées. Les débats et controverses sur sa thèse, sur le tropical en géographie, des épisodes vécus en Thaïlande, Birmanie ou dans le Caucase, émaillent ce texte autobiographique.
Emile a quinze ans. Il vit à Montargis, entre un père doux-dingue et une mère qui lui teint les cheveux en blond depuis toujours, parce que, paraît-il, il est plus beau comme ça. Quand la fille qui lui plaît plus que tout l'invite à Venise pour les vacances, il est fou de joie. Seul problème, ses parents décident de l'accompagner... Thomas Solivérès incarne avec brio les différents personnages de ce voyage initiatique et rocambolesque, où rien ne se passera comme prévu... L'écoute en classe de ce CD est autorisée par l'éditeur.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
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