IMAGES DU CIEL D'ORIENT AU MOYEN AGE, ICONOGRAPHIE DU ZODIAQUE AU PROCHE ORIENT
CAIOZZO ANNA
SUP
34,00 €
Epuisé
EAN :9782840502340
Les manuscrits proche-orientaux islamiques turcs, arabes et persans nous dévoilent depuis le XIe siècle une iconographie des cieux d'une richesse insoupçonnée où le ciel de l'astronome, le ciel de l'astrologue, celui du mystique et celui du sorcier rivalisent d'imagination, peuplant les sphères de créatures merveilleuses. Si les astronomes arabo-persans ont pérennisé l'iconographie des cieux au Xe siècle, dès le IXe siècle, les astrologues, magiciens et cosmographes, bravant les interdits polythéistes imposés par l'Islam, sauvèrent les divinités planétaires gréco-romaines ou proche-orientales en les métamorphosant en planètes au service d'Allah. L'élaboration de cette iconographie des cieux demeure complexe: héritière de multiples courants historiques, religieux et intellectuels, elle dépasse les horizons du Proche-Orient médiéval
Nombre de pages
210
Date de parution
01/06/2003
Poids
925g
Largeur
160mm
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EAN
9782840502340
Titre
Images du ciel d'Orient au Moyen Age
Auteur
CAIOZZO ANNA
Editeur
SUP
Largeur
160
Poids
925
Date de parution
20030601
Nombre de pages
210,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Dans l'Orient ancien, les cieux investissent les rois lors de leur avènement. Le roi est alors, comme dans l'Iran préislamique, promu frère des astres, doté de prérogatives qui lui permettent de faire régner sur Terre l'ordre cosmique. Le corps du roi est garant de cette stabilité. Le monde musulman hérite de cette dimension qui assure la promotion du calife ou de l'imam selon les doctrines du pouvoir, comme étant " l'ombre de Dieu sur Terre ". Cet aspect essentiel de l'idéologie politicoreligieuse trouve un écho dans la culture visuelle de l'Orient médiéval où, hormis les voûtes palatiales, les monnaies, les métaux, le rituel de cour à partir des Abbassides, les manuscrits enluminés issus de différents corpus, pseudo-scientifique comme la cosmographie, littéraire comme la poésie ou l'épopée, pérennisent à leur tour le souvenir des liens étroits entre les rois et les cieux. En effet, l'une des dimensions de la royauté cosmique repose sur la représentation anthropomorphique des astres, les luminaires en particulier, promus par l'astrologie hellénistique qui symbolisent bien les pouvoirs temporels par le biais des analogies hermétiques tout comme le montrent les thèmes des métaux du XIIe au XVe siècle. Cet ouvrage invite également le lecteur à découvrir les rêves d'envol et de voyages dans l'au-delà, transposition d'un thème issu des anciennes hiérogamies, désormais abouti dans le Mi'râj, le Voyage céleste du Prophète Muhammad.
Résumé : Anomalie ou transgression d'un ordre normatif, le monstre offre à la contemplation le double visage de l'insolite et du contre-nature, de l'impossible et de l'interdit. Figure effarante ou fascinante d'une humanité problématique, il constitue pour l'historien une entrée singulièrement féconde dans le jeu des anxiétés et dans les systèmes de normes qui régissent les sociétés. A condition toutefois de considérer le monstre, non comme un donné, mais comme une représentation, une construction sociale et culturelle. Dans quelle mesure l'écarte par rapport à la norme peut-il être toléré dans une société donnée ? Quels sont les critères de la monstruosité ? Quels savoirs, fantasmes et angoisses s'y projettent ? Ces questions impliquent de reconstituer, dans leur historicité, les discours, les pratiques, les sensibilités collectives qui fondent le jugement sur le monstrueux. Sauvages " cannibales " découverts par les explorateurs, spécimens tératologiques, phénomènes de foire, clones de laboratoires, créatures cinématographiques ou criminels pervers médiatisés : la vingtaine d'études ici rassemblées retrace une multiplicité d'expériences du monstre, dans les sociétés européennes, mais également dans d'autres aires culturelles, soulignant confrontations et emprunts. De la république romaine jusqu'à nos jours, c'est sur la longue durée qu'elles invitent à explorer les imaginaires sociaux sur les traces du monstre, tout en soulignant l'actualité des questions qu'il pose à nos sociétés.
Nous sommes accros aux plastiques.Nous sommes accros aux plastiques. Leur production explose année après année, ils sont présents dans notre vie quotidienne sous de multiples formes. De quoi sont-ils faits ? Comment interagissent- ils avec leur environnement ? avec nous ? comment se transforment-ils, se dégradent-ils en déchets micro puis nano scopiques ? Peut-on les recycler, les « bio-dégrader » ? comment finissent-ilsdans les sols, les rivières et les océans, nos propresorganismes ? Peut-on maîtriser cette submersion plastique ? Quarante chercheurs de Sorbonne Université, du Muséum national d'Histoire naturelle, des diplomates, des élus répondent à ces questionsdans une langue simple et pédagogique. Une lecture éclairante à l'heure où les Nations Unies tentent d'élaborer un traité international pour endiguer la pollution plastique.
Conçu pour les étudiants qui passent les agrégations de lettres modernes et classiques 2015, ce volume valorise les recherches historiques et intertextuelles qui éclairent le sens du Spleen de Paris, écrit par Baudelaire, ainsi que de nouveaux outils méthodologiques et critiques qui permettent de reconsidérer l’approche du poème en prose.L'ouvrage est destiné aux étudiants qui préparent les agrégations de lettres modernes et de lettres classiques en 2015, ainsi qu'aux chercheurs qui s'intéressent à Baudelaire. Longtemps négligé au profit des Fleurs du mal, Le Spleen de Paris suscite aujourd'hui un regain d'intérêt. Les études recueillies dans ce volume valorisent les recherches historiques et intertextuelles qui éclairent le sens de l??uvre, ainsi que de nouveaux outils méthodologiques et critiques qui permettent de reconsidérer l'approche du poème en prose. La « fortune » du Spleen de Paris jusqu'à aujourd'hui n'est pas en reste et fait l'objet d'une attention particulière.
Souvent méprisée, délaissée ou simplement oubliée des manuels d'histoire de l'Antiquité, la XIII dynastie d'Egypte (XVIIIe siècle av. J.-C.) n'a jamais fait l'objet d'un essai de synthèse historique. Associée au déclin général de la Deuxième Période intermédiaire (XVIIe-XVIe siècles av. J.-C.), prélude à la soi-disant "invasion Hyksõs", ou bien reléguée dans les ténèbres de la fin du Moyen Empire, elle est restée dans l'ombre d'une XIIe dynastie généralement considérée comme l'âge d'or égyptien. Cette vision caricaturale résulte d'une méconnaissance de la documentation de cette époque, dont la richesse a largement été sous-estimée. A travers cet ouvrage, Julien Siesse remédie à ce manque et tente de réhabiliter la XIIIe dynastie. Il propose une nouvelle chronologie de la fin du Moyen Empire et de la Deuxième période intermédiaire, un état de la question de la famille royale et des modes de succession. Il étudie en outre l'environnement social des hauts fonctionnaires de l'administration centrale et des élites provinciales. Il en résulte une vision nouvelle de l'histoire de la XIIIe dynastie, qui marque l'apogée du Moyen Empire sur le plan administratif. Cette force des institutions vient modérer la vision traditionnelle d'une époque trop souvent définie par une instabilité politique largement exagérée. Le catalogue exhaustif des sources royales, présenté en annexe, est un outil essentiel pour quiconque s'intéresse à cette époque.
Comment la découverte de l'art japonais a révolutionné le livre imprimé français Le japonisme, nom donné à l'influence du Japon sur les artistes et les écrivains, est un sujet majeur pour l'histoire des arts en France au xixe siècle. Pourtant, l'imprimé japoniste - qui va des splendides éditions bibliophiliques aux éphémères prospectus de théâtre, en passant par les revues illustrées - n'avait jamais fait l'objet d'une publication spécifique. Retraçant son histoire depuis la découverte des arts du Japon lors de l'Exposition universelle de 1867 à Paris jusqu'à la publication du livre de haïkus de Paul Claudel Cent phrases pour éventails en 1927, cet ouvrage apporte un éclairage nouveau sur la façon dont l'imprimé diffusa l'esthétique et la culture japonaises et fut un laboratoire de techniques innovantes qui transformèrent l'industrie du livre. Evoquant le rôle d'écrivains célèbres, comme les frères Goncourt, Emile Verhaeren ou Judith Gautier, il met aussi en lumière des dessinateurs, imprimeurs et relieurs souvent restés dans l'ombre d'un courant artistique dont on retient surtout les figures plus illustres des peintres comme Van Gogh, Manet ou les Nabis. Sophie Basch est professeur de littérature française à Sorbonne-Université, spécialiste de la relation entre la littérature et les arts. Son dernier livre, Le Japonisme, un art français, a paru aux Presses du réel en 2023. Christophe Marquet est ancien directeur de l'Ecole française d'Extrême-Orient. Parmi ses publications récentes : Hiroshige. Les éventails d'Edo (In Fine, 2022), Cent vues de Naniwa. Osaka au xixe siècle (Picquier, 2024), Hokusai. La Révolution bleue (Seuil, 2025).