
Le hérisson et autre bestiaire
Premier titre d'une collection issue d'une alliance d'éditeurs européens, le dialogue entre un auteur français et un italien autour d'un bestiaire plein d'esprit et d'humour sur papier sucre (bleu clair). Une façon élégante de redécouvrir un auteur injustement oublié. - Un auteur étonnant injustement oublié - premier homéopathe et médecin d'André Gide et de Roger Martin du Gard ayant publié des romans primés qui dialogue avec un auteur italien qui l'a brièvement connu avant sa mort. - Un bestaire plein d'esprit et d'humour où les animaux comme le Hérisson ont de traits de caractères très humains et contemporain - Un joli petit livre sur papier sucre (bleu clair) avec une belle illustration de l'affichiste coté Pascal Colrat
| Nombre de pages | 145 |
|---|---|
| Date de parution | 10/03/2022 |
| Poids | 153g |
| Largeur | 121mm |
| EAN | 9782360136117 |
|---|---|
| Titre | Le hérisson et autre bestiaire |
| Auteur | Cailleux Roland ; Parmeggiani Carlo Alberto ; Colr |
| Editeur | RIVENEUVE |
| Largeur | 121 |
| Poids | 153 |
| Date de parution | 20220310 |
| Nombre de pages | 145,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

La Religion du coeur
Cailleux RolandQuatre textes publiés en trente-cinq ans. Quatre textes en une vie : {Saint-Genès ou la Vie brève} (1943), {Une lecture} (1948), {Les Esprits animaux} (1955) et {A moi-même inconnu} (1978). Ces livres-là, Aymé et Gracq, Haedens et Laurent, Vialatte et Nimier les aimèrent et les défendirent avec ferveur. C'est André Gide qui avait découvert Cailleux, mais l'orgueilleuse modestie de ce médecin lettré et subtil l'éloigna toujours de la gendelettrerie. Il laissa un certain mystère et l'oubli le recouvrir. En 1978 son gros roman, {A moi-même inconnu}, passionna trop peu de lecteurs : il était trop tard, Roland Cailleux était presque au bout de son chemin. {La Religion du coeur} est un texte inédit, inachevé mais non pas incomplet. Il s'agit de monologues imaginaires des personnages secondaires ou inconnus des Evangiles : l'ange gardien de Marie, l'ami de la Samaritaine, le serviteur du Centurion, Marie-Madeleine, la femme de Pilate, le charpentier de la Croix... C'est en quelque sorte une vie de Jésus évoquée par des reflets, des échos, saisie par une sorte de bouleversante caméra invisible. C'est d'une fraîcheur et d'un naturel extraordinaires. Un "mystère" rieur, une enluminure médiévale, ou parfois la projection écrite des grandes figures rêveuses du Fra Angelico. {Le Mercure de France} sort parallèlement un hommage à Roland Cailleux, sous le titre {Avec Roland Cailleux}Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER17,85 € -

Une lecture
Cailleux Roland ; Vialatte AlexandreCailleux est un grand écrivain. je le dis en pesant mes termes. Il a écrit Une lecture, histoire de l'influence de Proust sur un marchand de verrerie. L'ampleur de son clavier étonne. Il mêle sa prose de vers, ses vers de contes de fées, ses contes de fées de jongleries étourdissantes. [...] Ses dons de comique et d'invention verbale, son jaillissement, le rapprochent de Céline. Avec cela, le plus haut souci, et une immense probité intellectuelle, une religion - quasi - de la littérature qui le classent dans la famille des Proust. Cet éloquent, ce prodigue verbal, a préparé pendant dix ans le plan d'Une lecture ! [...] Il y a fait tenir tout Proust. comme un grand pardessus dans une petite valise.EpuiséVOIR PRODUIT11,45 € -

Saint-Genès ou la vie brève
Cailleux Roland ; Déon MichelRoland Cailleux (1908-1980) est un des secrets les mieux gardés de la littérature française contemporaine ; Saint-Genès ou la vie brève paru chez Gallimard en 1943 et republié aujourd?hui par Le Dilettante augmenté d?un chapitre inédit et d?une préface de Michel Déon, en est sûrement l?accès privilégié. Entré en littérature à seize ans à la lecture de Proust, familier de Breton et Crevel, celui qui fut le médecin de Gide, l?intime de Martin du Gard, Blondin, Vialatte et Marcel Aymé, l?un des exécuteurs testamentaires de Roger Nimier et le visiteur, à Meudon, de son " collègue " Céline, n?a que peu publié: sept livres en quarante-deux années dont, après un silence de près d?un quart de siècle, son livre testament : À moi-même inconnu (Albin Michel, 1978). Autour de cette plume, rare à tout point de vue, de cet homme secret tenu " à l?écart de la gendelettrerie " (F. Nourissier), s?était constituée une garde rapprochée d?amis qui, en 1985, dans un Avec Roland Cailleux paru au Mercure de France, lui témoignèrent une affection sans ambages : Narcejac, Jacques Laurent, Gracq, etc. De Saint-Genès ou la vie brève, ce dernier a pu écrire que " de chapitre en chapitre, tout le kaléidoscope des formes de l?expression littéraire... se déployait avec virtuosité sans que le contact, un bizarre contact senti avec ce que j?ai envie d?appeler la modestie du vrai, fût aboli ". Parfait cadrage d?une oeuvre plus que singulière dont, quand on aura dit qu?elle " narre " la destinée d?un jeune poète, ses amitiés, ses amours tragiques, ses voyages, on aura peu délivré le contenu. Car la véritable héroïne du livre n?est pas Marie-Anne, l?égérie tôt disparue du héros, mais la forme. Une forme en mutation constante, en révolution permanente qui semble faire de l?ensemble une succession de premiers chapitres. Chaque moment y a l?élan vibrant d?un coup d?envoi. Livre qui réussit le prodige de peindre une histoire intime sans rien concéder à l?empâtement de la durée, passant sans prévenir d?un journal intime à un dialogue, d?une lettre à un fragment romanesque. " Je saute d?un problème à l?autre et je les pousse tous ensemble vers un but que je ne connais pas ; je les fais avancer en désordre comme des boules de croquet. Il n?y a rien que je connaisse vraiment, que je place où il convient ". Chaos savamment peaufiné d?une plume adepte du secret en pleine lumière : " Qui peut se vanter de connaître mon écriture ? Je n?en ai pas, j?en ai mille. Elle se couche et se crispe avec moi. Et sanglote et délire ". Saint-Genès, comédien et martyr de l?acte littéraire. Dont acte.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,99 € -

Traité d'indifférence ; La Nouvelle Année
Nimier Roger ; Noguez Dominique ; Cailleux RolandCourtes méditations sur la vie, les huit textes ont un arrière-goût de mort subite. Nimier s?y épluche de ses illusions, de ses mensonges salvateurs, hume la mort, flatte le vide comme un animal familier. Il ouvre le recueil sur un constat en forme de cul-de-sac; suit un « beau travail d?écolier » sur la difficulté de « se connaître soi-même ». Hitler s?invite entre les pages, le temps d?un papotage acerbe. Survient la question du péché, de sa nature, puis une tentative d?approcher sa mort, comme on enfonce ses doigts dans une fourrure. Nimier nous tend une bonbonnière pleine de lames de rasoir.C?est une histoire de voiture: elle braque, elle recule, elle fonce; c?est une histoire de jeune fille: elle s?appelle Anne, porte jupe plissée, cheveu batailleur, mignonne petite plaie au coeur; c?est l?histoire d?un garçon, Roland. Il vit au jugé, véloce et tâtonnant. Anne morte, flics aux basques: escaliers, voiture, fuite. Puis commissariat, tabassage, évasion. Un conte de Noël exécuté par Roger Nimier, noir comme la terre qui durcit sous la neige. Une morale: Noël sent le sapin. Bonne année!Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER15,00 €
Du même éditeur
-

Brèves de métro. Dans l'intimité du métro parisien
Carbonnières Thierry de ; Dumas FranceSensible au comique de situation comme à la force de l'improvisation du réel, l'acteur Thierry de Carbonnières écoute depuis des années les conversations dans le métro, entre deux ou trois stations. La (t)rame du quotidien est loin d'être banale : elle cache tout un mystère d'humanité avec sa drõlerie, son drame, ses émotions. L'auteur offre ici une sélection des perles enfilées au gré des lignes et des stations, avec humour et tendresse aussi.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER12,00 € -

La maison à l'Ouest d'à peu près tout
Kérel SébastienUn roman à deux voix. Deux voix empruntées tour à tour par Edith Weibel pour explorer d'une écriture extrêmement fine et juste les moindres nuances de la relation à soi et à l'autre. Passages de gares en gares, défilés d'images zébrées derrière les vitres d'un train, voyage, voyage, encore voyage, ce livre de Sébastien Kérel semble a priori une sorte d'échappée dont on ne peur vraiment saisir le point de départ ni le point d'arrivée, seulement le sens, d'est en ouest. Pourtant, première découverte à l'ouest (de... ?), il y a ce bureau parisien, siège central de l'ennui quotidien, ce lieu où naissent tous les désirs d'ailleurs, fuir les ombres, repartir. Où ? N'importe, on y va : la Bretagne, le Golfe du Morbihan, et puis Tanger, le Maroc, et puis à nouveau la Bretagne, Belle-île, mais il faut aller plus loin, le Chili, jusqu'aux derniers mots d'une éternelle évasion, celle des " pêcheurs en cirés " qui comme les crabes ne savent pas où finit le monde". Notes éparpillées, poésies, correspondances, le chemin ne s'arrête '' jamais. La fin du livre n'est pas une fin, peut-être même le commencement. Roman ? Poème ? Ni l'un ni l'autre, ou un peu des deux. Carnet de bord, oui, en toutes formes, bouts de prose et de vers. Sébastien Kérel est bien un Arpenteur, un de ceux qu'on a envie de suivre, non pas pour découvrir les étapes du voyage, mais pour les fondre dans une sorte de confort crépusculaire, la douce lueur de l'Ouest, si peu près de tout.EpuiséVOIR PRODUIT12,00 € -

MON CORPS, LE CORPS DE L'AUTRE. CINQ PHOTOGRAPHES MEXICAINES ACTUELLES
FREROT CHRISTINEPréventePRÉCOMMANDER24,99 € -

Paul Magnaud : le bon juge de Château-Thierry
Sadoun Mohamed ; Leclerc HenriL'histoire emblématique du "bon juge" Paul Magnaud qui fait la jurisprudence d'acquitter une mère de famille ayant volé du pain pour nourrir ses enfants, en 1898. Héros des uns, salaud des autres, le portrait d'un grand monsieur oublié, cerné par un magistrat et souligné par maître Henri Leclerc dans sa préface. - Un portrait emblématique d'un grand juge, Paul Magnaud, qui a fait jurisprudence en acquittant une voleuse "par nécessité" en 1898 - Une biographie historique écrite par un magistrat - Une préface d'un grand avocat engagé, maître Henri Leclerc, à la Ligue des droits de l'Homme - Le 7e titre de la collection de poche "Pépites" - Un environnement graphique original signé de l'artiste France DumasEpuiséVOIR PRODUIT9,50 €
