Le téléphone portable, une alternative de production audiovisuelle ?
Cailler Bruno ; Laverger Cyril ; Raimond Sophie ;
L'HARMATTAN
30,00 €
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EAN :9782336594873
Au cours de l'histoire du cinéma et de l'audiovisuel, l'allègement des instruments de prise de vue a souvent donné lieu à des innovations esthétiques importantes, tout comme à l'expérimentation de nouvelles modalités sociales et économiques dans la fabrication d'un film. Le téléphone portable a tout d'abord accompagné une phénoménale augmentation des pratiques filmiques amateures, et l'avènement de nouvelles formes de communication par l'image. Mais le téléphone portable pénètre aussi les champs professionnels de la prise de vues. Dès lors, comment penser, en termes d'alternative, l'apparition de ce nouvel instrument dans les modalités de production d'images animées ? Comment a évolué le statut du téléphone portable dans les pratiques amateures et professionnelles au fil des années ? Quels sont les usages différenciés qui sont faits selon les régions du monde ? Les présentes contributions proposent, à travers des approches disciplinaires et méthodologiques variées, un vaste tour d'horizon des pratiques de réalisation avec un téléphone portable. Elles s'appuient tant sur la traduction d'un article majeur d'un des tout premiers spécialistes de la littérature qui y est consacrée que de travaux plus récents. Cet ouvrage entend ainsi rendre compte des concepts reconnus et ouvrir le champ à de nouvelles perspectives d'analyse.
Nombre de pages
300
Date de parution
12/02/2026
Poids
360g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336594873
Auteur
Cailler Bruno ; Laverger Cyril ; Raimond Sophie ;
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Date de parution
20260212
Nombre de pages
300,00 €
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Qu'est devenue, aujourd'hui, la notion même de cinéphilie ? Comment s'est-elle transfigurée avec l'apparition de nouvelles pratiques de consommation des images animées, qui ont conduit à une grande hétérogénéité des pratiques et des goûts dans le rapport du grand public au cinéma ? Le présent volume s'attache, dans un premier temps, à interroger le rôle que joue la culture cinéphilique individuelle pour les cinéastes contemporains en activité : Claire Denis, Jim Jarmusch, Jean-Luc Godard, Wim Wenders, Luc Moullet, Nicolas W Refn, etc. Et ce, sur la base d'une première perspective selon laquelle l'oeuvre créatrice des cinéastes se nourrit au préalable de leur expérience spectatorielle respective. L'ingestion de cette culture cinéphilique, appréhendée comme un savoir encyclopédique, va ainsi trouver progressivement sa restitution dans une oeuvre qui se construit avant tout de façon autonome vis-à-vis du public. Dans le second volume consacré à cette question (Du créateur au spectateur), est déclinée la perspective inverse montrant comment l'acte de création est à l'origine de la constitution d'une communauté de spectateurs.
Comment les cinéastes actuels font-ils vivre leur propre cinéphilie ? A travers l'élaboration de leur oeuvre artistique, mais aussi en la faisant circuler et vivre, ils travaillent à la constitution de références cinéphiliques partagées. Le présent volume s'attache à interroger cette dimension toute particulière du métier de cinéaste, envisagée ici comme un préalable au partage d'une cinéphilie personnelle. Les textes réunis mettent ainsi en évidence ce besoin qu'éprouvent certains créateurs, à l'image de Nanni Moretti, Monte Hellman, Xavier Giannoli, Yann Moix, Quentin Tarantino, Bill Plimpton, Michel Gondry, etc. Ils exposent les choix orchestrés, les pratiques et les outils médiatiques utilisés par ces auteurs pour proposer à une communauté de spectateurs les bases d'une culture dont ils ont eux-mêmes dessiné les contours.
En quoi le son définit-il concrètement notre approche des différents supports audiovisuels ? Comment y imprime-t-il sa trace ? Avec quel impact, et quels effets ? C'est à ces quelques questions et bien d'autres que tentent de répondre les contributions de la première livraison des cahiers de champs visuels. Animée par le désir de croiser les approches, les disciplines et les points de vue sur le cinéma et le multimédia, la revue propose au lecteur de trouver ici autant des contributions sur la théorie du son et ses concepts, que des travaux plus orientés vers les domaines de la technique, de l'histoire, ou de l'expérience sensitive.
Cailler Bruno ; Van-Praët Michel ; Veyrat Marc ; P
Ces contributions proposent une approche interdisciplinaire de ce qu'est un parcours multimédia : conception de CD-rom de loisir, visite d'expositions, consultation et création en collaboration sur Internet sont ainsi analysés par le prisme théorique des pratiques culturelles, communicationnelles ou informationnelles. Enfin, un texte hors-dossier examine la notion de cohérence au cinéma à travers deux oeuvres du surréalisme et du dadaïsme.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...