Carnet de guerres d'un humanitaire. Grandeurs, misères et servitudes
Bunel Jean-Dominique
L'HARMATTAN
32,50 €
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EAN :9782296123892
Le monde de l'humanitaire fascine mais suscite aussi des controverses. Jusqu'ici, les ouvrages consacrés à ce thème sont restés dans les généralités et n'ont pas permis au grand public de prendre conscience des grandeurs, des misères et des servitudes de cette forme d'engagement. L'auteur s'est investi dans un théâtre d'opérations bien particulier : la guerre et l'immédiat après-guerre. Un champ d'activités très vaste, mais bien particulier. A travers son carnet, il invite le lecteur à se plonger dans le quotidien de ses missions, avec ses succès et ses revers. Ce Carnet de guerres fourmille de récits surprenants, parfois difficiles à croire, d'émotions, de coups de gueule et de traits d'humour. Le lecteur peut le lire d'une traite, pour tirer ainsi profit de l'intrigue générale, comme il peut choisir de naviguer à sa guise à travers une centaine d'anecdotes autonomes, qui ne manqueront pas de le surprendre. Un livre d'aventure humaine sans concessions, sans langue de bois, mais où transparaît un brin de nostalgie et beaucoup d'émotions.
Nombre de pages
318
Date de parution
28/06/2010
Poids
500g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296123892
Titre
Carnet de guerres d'un humanitaire. Grandeurs, misères et servitudes
Auteur
Bunel Jean-Dominique
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
500
Date de parution
20100628
Nombre de pages
318,00 €
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Cet ouvrage propose une analyse critique suivie de la grande oeuvre de Kant, la Critique de la raison pure. Il s'agit d'une approche matérialiste, qui n'est pas économiciste, mais qui définit la matière comme rapports sociaux concrets entre corporéités agissantes. La démarche idéologique kantienne s'inscrit dans une dépossession du travail manuel par le travail intellectuel. Dès lors, les facultés transcendantales de Kant perdent leur universalité et retrouvent leur perspective située : c'est le sujet masculin blanc et bourgeois qui s'arroge l'universalité, pour mieux assigner les individus minorisés qui sont considérés comme étant hors culture. La chose en soi est définissable : elle est la souffrance des individus réifiés, que Kant ne veut pas (ou ne peut pas) thématiser. La dialectique transcendantale prend alors une tout autre signification, ainsi que tout le projet critique kantien.
Les James Bond que les films nous présentent existent-ils ? Oui, répond Pierre-Henri Bunel, tout en précisant que leur quotidien est fort différent. Car ce commandant, qui a participé à de nombreuses opérations internationales durant ses treize années d'officier de renseignement, ne cache rien de ses services très secrets. Notes et photos à l'appui, cet agent de l'ombre explique pourquoi il a choisi "d'entrer en renseignement", comment ses premières missions en Jordanie et à l'ONU sur la zone du conflit israélo-arabe l'ont conduit à participer à la guerre du Golfe, raconte l'action de la France en Somalie et au Ruanda et les découvertes qu'il a faites durant ses missions dans les Balkans au sein de l'Otan. Des dessous de la capture de trois soldats français en Arable Saoudite à certaines opérations de guerre électronique dans le Golfe et en Bosnie-Herzégovine, en passant par la "guerre des SCUDs", le syndrome de la guerre du Golfe, les motifs parfois surprenants des "guerres humanitaires" mais aussi ses étonnantes couvertures et son quotidien de tous les dangers, Pierre-Henri Bunel ne cache rien. Notamment pas comment certains services français ont pris l'habitude d'agir dans l'illégalité. Grâce à lui, c'est toute une partie méconnue et mystérieuse de l'histoire récente qui est dévoilée.
Sheila et Jacquotte découvrent qu'une animalerie vient d'ouvrir juste à côté de l'école. Qu'y trouve-t-on ? Le hamster est passé de mode, maintenant la tendance est aux "Petites Personnes" , sorte de minuscules humains trop mignons, pas plus haut qu'un crayon. Sheila s'enthousiasme, Jacotte s'interroge : N'est-il pas cruel de les tenir en cage ? Est-il normal qu'un être vivant ait une vie de jouet ? Est-ce qu'il ne faudrait pas lui rendre sa liberté ? Le renvoyer dans son pays d'origine ? D'accord, mais : s'il est né ici, quel pays ...
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...