L'un des derniers survivants de Buchenwald raconte. Armand Bulwa, né en Pologne en 1929, a été déporté pendant cinq ans au camp de Czestochowa, puis à Buchenwald. Seul rescapé de sa famille, il sera pris en charge par l'Ouvre de secours aux enfants. Aujourd'hui âgé de 94 ans, il témoigne. Le témoignage poignant d'un rescapé des camps nazis " En janvier 1945, au coeur d'un hiver très dur, les nazis prirent la décision d'évacuer le camp de Cze ? stochowa. Nous avons du^ embarquer dans des wagons à bestiaux. Dehors, on hurlait des ordres. Nous échangions des regards affolés, chargés d'incompréhension, tandis que nous parvenait le bruit des bombardements soviétiques, source d'angoisse autant que d'espoir. Après quatre jours de ce voyage terrifiant, la moitié d'entre nous avait péri en route. Les portes se sont ouvertes sur un paysage de neige, une colline au coeur d'un bois de hêtres : Buchenwald. J'ai reçu le numéro 116. 536. J'ai enfilé la chemise et le pantalon rayés. Mais je n'avais pas de ceinture pour le faire tenir... " Aron Bulwa, fils d'un couple de tailleurs, a dix ans lorsque le quartier juif de Piotrko ? w, où il est né, est transformé en ghetto et cerné de barbelés. Contraint au travail forcé, puis déporté à Buchenwald, il y survivra trois mois, à jamais redevable au geste d'un garçon de son âge, Lolek Buzyn, qui lui offre une ceinture... Recueilli par l'Ouvre de secours aux enfants (OSE) en mai 1945, seul rescapé de sa famille, il découvre la France, dont il ignore tout. Il y gagne un prénom, Armand. Et une famille qui, comme lui, s'appelle Bulwa. Son témoignage est hanté par une énigme : pourquoi a-t-il survécu ? " Un témoignage poignant " (Le Monde)
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187
Date de parution
18/01/2024
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110g
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110mm
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EAN
9791039204453
Titre
J'ai eu 16 ans à Buchenwald
Auteur
Bulwa Armand ; Filippini Serge
Editeur
ARCHIPOCHE
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110
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Date de parution
20240118
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187,00 €
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L'un des derniers survivants de Buchenwald raconte. Armand Bulwa, né en Pologne en 1929, a été déporté pendant cinq ans au camp de Czestochowa, puis à Buchenwald. Seul rescapé de sa famille, il sera pris en charge par l'Ouvre de secours aux enfants. Aujourd'hui âgé de 89 ans, il témoigne pour la première fois. " En janvier 1945, au coeur d'un hiver très dur, les nazis prirent la décision d'évacuer le camp de Cze ? stochowa. Nous avons du^ embarquer dans des wagons à bestiaux. Dehors, on hurlait des ordres. Nous échangions des regards affolés, chargés d'incompréhension, tandis que nous parvenait le bruit des bombardements soviétiques, source d'angoisse autant que d'espoir. Après quatre jours de ce voyage terrifiant, la moitié d'entre nous avait péri en route. Les portes se sont ouvertes sur un paysage de neige, une colline au coeur d'un bois de hêtres : Buchenwald. J'ai reçu le numéro 116. 536. J'ai enfilé la chemise et le pantalon rayés. Mais je n'avais pas de ceinture pour le faire tenir... " A. B. Aron Bulwa, fils d'un couple de tailleurs, a dix ans lorsque le quartier juif de Piotrko ? w, où il est né, est transformé en ghetto et cerné de barbelés. Contraint au travail forcé, puis déporté à Buchenwald, il y survivra trois mois, à jamais redevable au geste d'un garçon de son âge, Lolek Buzyn, qui lui offre une ceinture... Recueilli par l'Ouvre de secours aux enfants (OSE) en mai 1945, seul rescapé de sa famille, il découvre la France, dont il ignore tout. Il y gagne un prénom, Armand. Et une famille qui, comme lui, s'appelle Bulwa. Son témoignage est hanté par une énigme : pourquoi a-t-il survécu ?
Quatre-vingts ans après la libération des camps de la mort, que peut-on dire aujourd'hui quand on en est revenu et qu'on est sur le point de se taire pour toujours ? Jan-Patrick Razon n'a pas pu le demander à son oncle Simon, jeune résistant juif, assassiné à Auschwitz où il fut déporté par Klaus Barbie, le chef de la Gestapo de Lyon. Alors, il a interrogé "ceux du Lutetia", un cercle d'amis, parmi les derniers rescapés de la Shoah : Armand Bulwa, Ginette Kolinka, Marceline Loridan-Ivens, Benjamin Sadia et Shelomo Selinger. Ensemble, ils ont dressé la liste des mots qui leur venaient à la bouche : "camp" évidemment, "cauchemar","haine","matricule","transport"... mais aussi : "amour", "beauté", "bonheur", "espoir", "liberté", "solidarité", "urgence". L'occasion de nous livrer, au fil de cet abécédaire, leurs vérités apprises dans l'imminence de la mort : " le devoir moral de te révolter quand une loi est faite pour te réduire à un être inférieur" ; "je suis arabe quand un Arabe est torturé ou souffre ; je suis noir quand je vois le racisme contre les Noirs." Et, entre trois blagues, cette ultime mise en garde : "Quand un peuple oublie son histoire, je crois qu'il peut revivre son destin malheureux."
Résumé : Il n'était pas ce démon que décrivait sa mère. Certes, aux yeux de tous, il était cet incestueux auteur de la grossesse de sa mère. Cela lui coûta la prison. Et pourtant, aussi paradoxal que cela puisse paraître, il était lui-même aussi victime ; une victime que le parcours de ce roman vous fera comprendre.
Partie I. Kalidiata Il n'était pas ce démon que décrivait sa mère. Certes, aux yeux de tous, il était cet incestueux auteur de la grossesse de sa mère. Cela lui coûta la prison. Et pourtant, aussi paradoxal que cela puisse paraître, il était lui-même aussi victime, comme le fait découvrir le roman. Partie II. Mbourg-Mbé Le deuxième récit, Mbourg-Mbé, retrace la vie d'un jeune homme qui ne connaissait pas la peur. Et, un jour, il l'éprouva !
La nouvelle collection " Le Domaine " - qui rend disponibles des oeuvres du domaine public introuvables, surprenantes ou inédites - réédite ce " roman inédit et complet " de Proust, une curiosité proustienne et une introduction idéale à son oeuvre. Ce " roman inédit et complet " de Proust, paru en 1921, suscita l'ire de Gallimard " On serait à jamais guéri du romanesque si l'on voulait, pour penser à celle qu'on aime, tâcher d'être celui qu'on sera quand on ne l'aimera plus. " Un " roman inédit et complet " de Marcel Proust ? Est-ce concevable ? C'est pourtant ce que promet le mensuel des Ouvres libres , en novembre 1921. Avec l'assentiment de l'auteur, conscient de commettre une infidélité vis-à-vis de Gaston Gallimard qui, pour atténuer l'effet selon lui désastreux de cette publication, demande à Proust de lui donner " un titre spécial ". Ce titre, c'est Jalousie , formé de deux longs extraits de Sodome et Gomorrhe II , dans une version primitive dont est soulignée " l'extraordinaire force d'analyse " et " l'impitoyable perspicacité ". On y voit la jalousie naissante du narrateur, retour d'une soirée chez la princesse de Guermantes, se muer peu à peu en " cruelle méfiance " : était-il innocent qu'Albertine et Andrée valsent " serrées l'une contre l'autre " au casino d'Incarville ? Rongé par le soupçon, il entreprend de l'espionner - et d'espionner son propre coeur... Cette curiosité littéraire est ici suivie de La Fin de la jalousie , nouvelle de jeunesse annonciatrice d'un thème qui traverse la Recherche du temps perdu .
Résumé : Raphaëlle est pleinement épanouïe et mène la vie dont elle a toujours rêvé. Jusqu'au jour où un échec professionnel l'oblige à prendre du recul et à faire une pause dans son existence survoltée. Elle se réfugie alors chez sa tante qui va lui apprendre plus d'une chose sur son passé. En apprenant d'où elle vient, elle saura peut-être où aller... La véritable richesse est celle du coeur Un job prenant, une vie sociale riche et des aventures 3.
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