L'histoire de cette cité d'artistes forme un des plus étonnants chapitres de la légende de Montparnasse. Alfred Boucher, sculpteur et ami de Rodin, artiste généreux et idéaliste, rachète à la clôture de l'exposition universelle des éléments de pavillons qu'il transporte sur son terrain de Vaugirard et crée ainsi la Ruche en 1902. Les sculpteurs travaillent en bas, les peintres sont dans les étages; il y eut 140 ateliers en 1910. "Quel endroit extraordinaire!" s'exclama Fernand Léger, arrivé l'un des premiers. Chagall y rêva plus de trente peintures. Apollinaire, Cendrars, Max Jacob étaient la lorsque Modigliani, Zadkine, Lipchitz, Archipenko ou Laurens y sculptèrent à l'ombre des grands arbres du jardin. Comme le Bateau-Lavoir, la Ruche assista à la naissance de l'art moderne. Aujourd'hui encore, les locataires y vivent solidairement, observent, expérimentent, écoutent et, forts de la multi culturalité dans un rapport direct et permanent avec le réel, sont lancés dans les virages inattendus de l'art contemporain. Biographie de l'auteur Sylvie Buisson travaille et écrit à Paris sur l'histoire de Montparnasse, de Montmartre et, plus spécialement de leurs artistes depuis. la première exposition qu'elle réalise en 1985 pour le centenaire de la naissance de Foujita, dont elle est l'expert. Elle a été pendant quatre ans conservateur délégué au musée du Montparnasse dont elle est aujourd'hui membre du conseil d'administration. Martine Fresia a réalisé plusieurs, expositions à Monaco, Rome, Taiwan, Evian. Chevalier des Arts et des Lettres, elle a créé en Principauté de Monaco l'association des Amis du nouveau musée national de Monaco dont elle est la présidente, sous la présidence d'honneur de SAS, le Prince Albert II de Monaco.
Nombre de pages
206
Date de parution
05/03/2009
Poids
1 368g
Largeur
245mm
Plus d'informations
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EAN
9782862275956
Titre
La Ruche, cité des artistes
Auteur
Buisson Sylvie ; Frésia Martine
Editeur
ALTERNATIVES
Largeur
245
Poids
1368
Date de parution
20090305
Nombre de pages
206,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Foujita obtient son diplôme de peinture aux Beaux-Arts de Tokyo en 1910. Cent ans après, Sylvie Buisson, expert internationale de Foujita, raconte pourquoi et comment il eut l'idée géniale d'allier à sa culture natale japonaise celle des maîtres de l'Occident pour créer à Paris son propre style, unique, inimitable et si différent des autres. A Montparnasse, Foujita rencontre en un temps record Picasso, Modigliani. Vlaminck, Utrillo, Marie Laurencin, Derain. Dufy. Pascin, Kisling, Soutine, Segonzac, Max Jacob, Lhote. Apollinaire. Jean Cocteau, Cendrars...; leurs réseaux très cosmopolites se sont croisés. A Montparnasse, la fête est permanente, mais on y travaille énormément. La vie de Foujita abordée ici sous l'angle de ses célèbres amitiés le démontre. 36o reproductions, oeuvres et documents (pour beaucoup inédits) soulignent l'exceptionnelle aventure de cette bande d'amis, les Montparnos, modernes, doués et déterminés à réussir à Paris, la capitale mondiale du Louvre, des impressionnistes et de Rodin. Ici, pour la premiere fois, les Années Folles, la plus créative période artistique du XXe siècle, sont racontées vues par le plus grand artiste que le Japon ait offert à la France, Foujita.
Complice des génies de son temps, la femme artiste estessentiellement de l'Antiquité au XVIIe siècle, fille ou femmed'artistes. Peu à peu, elle utilise l'autoportrait pour sortir del'anonymat. L'histoire de sa progressive prise d'indépendancevis-à-vis des hommes, avec une très nette accélération auXIXe siècle, est ici abondamment illustrée. Se référant à lasymbolique forte d'Eve et d'Adam, l'auteur s'intéresse surtoutau travail et au destin des artistes femmes sous un angleparticulier qui consiste à les identifier comme produit de leurdifférence. Depuis leur état de muse et de modèle jusqu'auxdébuts du féminisme elles s'émancipent malgré les obstaclesque leur tend une société bien pensante, misogyne, organiséepar l'homme et pour l'homme. La passion les anime, amantes,confidentes, artistes, muses et modèles elle finit par triompher.Qu'aurait été l'art du portrait et des fleurs sou. l'ancien régime,le plein air sous l'impressionnisme et les avant-gardes du XXesiècle sans elles, et sans eux, vaillants moteurs de leurperception? Si un rapport fusionnel, extra ordinaire, s'installeentre Rodin et Camille Claudel, entre Modigliani et Jeanne,entre Miki de Saint-Phalle et Tinguely, notamment, c'est qu'ilétait inévitable, vital et nécessaire. L'art se nourrit d'émotionssublimes, rares et chères. Sublimes, les femmes artistes lesont, qui font toujours couler autant d'encre sur elles et leursoeuvres. Rares et chères jusqu'au XXIe siècle, reléguées ausecond rang du marché de l'art. Qu'importe! Les femmesartistes continuent de se battre pour avoir un jour offert à leurhomme la fameuse pomme, dont elles défendront toujoursl'idée à coups de couleurs, de crayons et de ciseaux.
Le plus parisien des peintres japonais. En 1959, par la vertu du baptême, Tsuguharu Fujita devient Léonard Foujita. Un seul peintre pour deux noms ! Un seul peintre qui naît au Japon dans la maison de bois et de papier d'une famille de samouraï de haut rang et meurt en Occident, baptisé et Français, au terme d'une longue existence d'amitié avec la France. Par pensée, par habitude de définition, l'Est qui voit se lever l'astre du jour et l'Ouest qui en admire les feux du couchant s'opposent et se contrarient. Et pourtant, phénoménal migrateur japonais, Foujita a ouvert toute grande la porte par laquelle l'Est rencontre l'Ouest.
Qui a dit que manger végétalien était triste, répétitif et sans saveur ? À travers des recettes simples, délicieuses et équilibrées, l'auteur revisite les grands classiques et invente de nouveaux basiques (mayonnaise, béchamel). Après quelques changements dans les placards (le tofu remplace la viande et le miel devient sirop d'agave ou d'érable), découvrez le burger végétal ou les pâtes à crêpes sans oeufs.
Revue de presse Retrouvez le meilleur de la street food en plus de quarante recettes aussi gourmandes que diététiquement correctes. Et en bonus, des tutos pour créer vous-même des boîtes et emballages écologiques et/ou recyclables.
Avec ce petit livre absolument craquant (les blogueuses vont adorer !), "IdaFrosk" fait tomber l'un des plus grands tabous en matière d'alimentation : désormais, on a le droit de jouer avec la nourriture : C'est même bon pour la santé ! Et le petit déjeuner est assurément le repas qui se prête le plus facilement aux facéties sucrées-salées et aux inventions culinaires de cette food artist, inspirée par les contes pour enfant (pankakes "Boucle d'or et les 3 ours), la bande dessinée (tartine "Batman"), les grands peintres (toasts "Mondrian", Magritte"), les comptines animalières, les monuments du monde (sandwich "Big Ben") et autres films d'animation (assiette "Là-haut"). Avec gourmandise et fantaisie, IdaFrosk revisite en 70 recettes équilibrées le repas le plus important de la journée et nous fait découvrir une foule d'aliments aux saveurs et aux propriétés étonnantes (physalis, graines de pavot, beurre de pistaches...). De quoi partir du bon pied, le ventre plein et le sourire au lèvres !