La réforme des programmes du lycée de 2019 a remis l'oeuvre littéraire au coeur de l'enseignement du français. Mais la rencontre avec l'oeuvre littéraire reste trop souvent, pour beaucoup de lycéens, synonyme de doute, de découragement, et parfois de rejet. Cet ouvrage, destiné aux enseignants, étudiants, formateurs de formation initiale ou continue et cadres impliqués dans l'enseignement de la littérature, vise donc à favoriser l'engagement personnel dans la lecture des encore apprentis lecteurs que sont les lycéens. Pour cela, il propose des approches renouvelées de la lecture des oeuvres littéraires en classe tout en s'inscrivant dans les programmes actuels du lycée. Lire les oeuvres littéraires au lycée s'organise en deux parties se répondant l'une l'autre, la première synthétisant des travaux récents en didactique prenant en compte la réception singulière des élèves, la seconde comportant des séquences didactiques mises en oeuvre dans les classes. Un éclairage méthodologique sur les exercices des épreuves anticipées de français est également proposé.
Comment s'enseigne la littérature quand le numérique est sollicité ? Quels peuvent être les intérêts de ces nouvelles ressources pour l'apprentissage des élèves ? Cet ouvrage présente la première enquête spécifiquement consacrée à la place du numérique dans l'enseignement de la littérature en France ou dans un pays francophone. à partir de cet état des lieux, sont dessinées deux pistes expérimentales d'usage du numérique : l'une centrée sur l'écriture "dans le texte de l'écrivain" sur écran, l'autre portant sur l'adaptation de pratiques de fanfictions.
Trente ans après les travaux de G. Langlade sur la lecture des oeuvres intégrales, cet ouvrage apporte des ressources didactiques et pédagogiques pour enseigner les oeuvres littéraires au collège. Destiné aux enseignants, étudiants, formateurs de formation initiale ou continue et cadres impliqués dans l'enseignement de la littérature, il vise à favoriser une approche renouvelée des oeuvres littéraires complètes en classe tout en s'inscrivant dans les programmes actuels du collège.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.