Un livre d'une rare densité qui s'inscrit dans la liste des ouvrages indispensables de la littérature de la Shoah. "Signora Auschwitz" est le nom qu'une lycéenne donne à Edith Bruck lors d'un de ses témoignages. Edith Bruck fait ici le récit de sa vie de rescapée et de témoin du génocide des Juifs. Elle raconte la douleur autant morale que physique née de deux aspirations apparemment contradictoires qui la tiraillent. D'un côté, témoigner pour se libérer en rendant justice aux victimes de la Shoah. De l'autre, ne plus parler d'Auschwitz pour tenter de revenir à une normalité pourtant définitivement perdue au camp. Tous les thèmes centraux liés au mal-vivre du survivant sont abordés : la perte irréparable des proches et du monde de l'enfance, l'incrédulité des auditeurs, l'impossibilité de transmettre la réalité d'Auschwitz et l'éloignement irrémédiable de cette expérience, le rôle et la place du témoin et la fatigue qu'Edith Bruck ressent face aux "jeunes", fatigue que son ami Primo Levi avait déjà exprimée. Signora Auschwitz bouscule l'image trop souvent naïve d'une mission juste et sage de témoigner.
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Nombre de pages
116
Date de parution
19/10/2015
Poids
160g
Largeur
145mm
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EAN
9782841747214
Titre
Signora Auschwitz. Le don de la parole
Auteur
Bruck Edith ; Amardeil Patricia
Editeur
KIME
Largeur
145
Poids
160
Date de parution
20151019
Nombre de pages
116,00 €
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Un récit poignant, épuré, d’une simplicité désarmante, sans haine, avec un courage impressionnant et la volonté infaillible de témoigner de ce qui semblait inimaginable et que l'autrice a pourtant vécu. Un témoignage puissant, bouleversant, une des dernières voix survivantes de la Shoah.
Résumé : Une lettre d'amour délicate et un grand livre sur le deuil. Ce livre est le témoignage bouleversant d'une histoire d'amour, à travers lequel Edith Bruck évoque sa dévotion poignante à l'égard de son mari, Nelo Risi, atteint de la maladie d'Alzheimer. Entre journal et autobiographie, l'auteure replonge dans leur histoire, reconstitue le passé - notamment l'oeuvre de son époux, poète et cinéaste, leur vie commune ; elle se remémore également sa propre jeunesse hongroise, sa déportation et son retour des camps. Avec simplicité, elle raconte la vie quotidienne du trio qu'ils forment avec Olga, leur aide à domicile, et la manière dont elles maintiennent en vie cet être cher tout en tentant de préserver sa dignité jusqu'au bout. Un grand livre sur le deuil, délicat et inoubliable. "Ce livre sur la fin de vie est tout simplement inoubliable". Le Monde des livres "Ce livre sur la fin de vie est tout simplement inoubliable". Le Monde des livres Née en Hongrie en 1931, Edith Bruck a subi la déportation en camps nazis. Installée désormais en Italie, elle est immensément connue pour ses témoignages, auxquels elle a consacré sa vie. Le Pain perdu et Qui t'aime ainsi sont notamment disponibles chez Points.
Dans ton regard, il y a le Jugement dernier, me suis-je souvent entendu dire par mon mari. Il met à nu ce qui est le plus caché. Regard que je dois avoir hérité de ma mère qui voyait au-delà, prévoyait, lisait dans les pensées, même de mon père, prévoyait les faits, les conséquences". Edith Bruck, déportée hongroise et survivante des camps, raconte ses démarches pour obtenir une pension d'indemnité, comme un cauchemar kafkaïen.
Résumé : Un échange bouleversant sur l'espérance et le pardon, entre le Pape et Edith Bruck, rescapée de l'Holocauste. En clôture du Pain perdu, poignant récit qui relate son expérience de la déportation, Edith Bruck a inséré une "Lettre à Dieu" , pleine de force et de doutes : "Et si Tu voyais tout, si Tu étais tout, yeux, oreilles, comment n'as-Tu pas vu notre épreuve ? " Touché par cette lettre, le pape François demande à la rencontrer. Dès leur premier échange, une amitié très forte les lie. "C'est moi, François" : celui qui se présente par ces mots simples est remué par l'envergure humaine exceptionnelle d'Edith Bruck, et lui ouvre les bras. De ce dialogue très émouvant entre le chef de l'Eglise catholique et une déportée juive athée émerge une méditation sensible à propos des tragédies passées et actuelles, en Ukraine en particulier. Le pape, hanté par la culpabilité de sa communauté quant à la Shoah, répète ces mots : "Pardon, Seigneur, au nom de l'humanité". "C'est moi, François : l'amitié éblouissante entre Edith Bruck, rescapée d'Auschwitz, et le pape" L'Obs Née en Hongrie en 1931, Edith Bruck a subi la déportation en camps nazis. Installée en Italie, elle a consacré sa vie à témoigner. Le Pain perdu et Qui t'aime ainsi, grands succès de librairie, sont disponibles chez Points.
Résumé : Ce livre est une méditation sur la condition juive et le destin du sionisme à travers trois pensées philosophiques. Celle de Buber, qui illustre l'engagement sioniste à partir d'un renouveau spirituel ; celle de Levinas, qui représente la vitalité du judaïsme de la diaspora en France ; celle de Simone Weil, qui est l'une des figures les plus paradoxales d'un judaïsme apparemment assimilé. Quelle lumière une étude comparée de ces trois oeuvres peut-elle jeter sur l'impasse où se trouve aujourd'hui Israël, condamné à une guerre sans fin, incompatible avec les valeurs autour desquelles le sionisme s'est construit ? A travers ces trois situations historiques bien distinctes où le judaïsme du vingtième siècle s'est trouvé et à travers les contradictions des philosophies qu'il a inspirées, l'ouvrage dégage les problèmes que posent à toutes les civilisations la confusion entre les lieux et les territoires, le recours à la guerre, l'ordre géopolitique des Etats-nations, les maléfices de la politique et, par-dessus tout, les apories de l'identité, qu'elle soit personnelle ou collective.