
Je te laisse dormir
Une lettre d'amour délicate et un grand livre sur le deuil. Ce livre est le témoignage bouleversant d'une histoire d'amour, à travers lequel Edith Bruck évoque sa dévotion poignante à l'égard de son mari, Nelo Risi, atteint de la maladie d'Alzheimer. Entre journal et autobiographie, l'auteure replonge dans leur histoire, reconstitue le passé - notamment l'oeuvre de son époux, poète et cinéaste, leur vie commune ; elle se remémore également sa propre jeunesse hongroise, sa déportation et son retour des camps. Avec simplicité, elle raconte la vie quotidienne du trio qu'ils forment avec Olga, leur aide à domicile, et la manière dont elles maintiennent en vie cet être cher tout en tentant de préserver sa dignité jusqu'au bout. Un grand livre sur le deuil, délicat et inoubliable. "Ce livre sur la fin de vie est tout simplement inoubliable". Le Monde des livres "Ce livre sur la fin de vie est tout simplement inoubliable". Le Monde des livres Née en Hongrie en 1931, Edith Bruck a subi la déportation en camps nazis. Installée désormais en Italie, elle est immensément connue pour ses témoignages, auxquels elle a consacré sa vie. Le Pain perdu et Qui t'aime ainsi sont notamment disponibles chez Points.
| Nombre de pages | 264 |
|---|---|
| Date de parution | 04/10/2024 |
| Poids | 148g |
| Largeur | 108mm |
| EAN | 9791041415045 |
|---|---|
| Titre | Je te laisse dormir |
| Auteur | Bruck Edith ; Ceccatty René de |
| Editeur | POINTS |
| Largeur | 108 |
| Poids | 148 |
| Date de parution | 20241004 |
| Nombre de pages | 264,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le pain perdu
Bruck EdithUn récit poignant, épuré, d’une simplicité désarmante, sans haine, avec un courage impressionnant et la volonté infaillible de témoigner de ce qui semblait inimaginable et que l'autrice a pourtant vécu. Un témoignage puissant, bouleversant, une des dernières voix survivantes de la Shoah.EN STOCKCOMMANDER7,90 € -

Lettre de Francfort
Bruck Edith ; Ceccatty René deDans ton regard, il y a le Jugement dernier, me suis-je souvent entendu dire par mon mari. Il met à nu ce qui est le plus caché. Regard que je dois avoir hérité de ma mère qui voyait au-delà, prévoyait, lisait dans les pensées, même de mon père, prévoyait les faits, les conséquences". Edith Bruck, déportée hongroise et survivante des camps, raconte ses démarches pour obtenir une pension d'indemnité, comme un cauchemar kafkaïen.EN STOCKCOMMANDER20,00 € -

C'est moi, François
Bruck EdithRésumé : Un échange bouleversant sur l'espérance et le pardon, entre le Pape et Edith Bruck, rescapée de l'Holocauste. En clôture du Pain perdu, poignant récit qui relate son expérience de la déportation, Edith Bruck a inséré une "Lettre à Dieu" , pleine de force et de doutes : "Et si Tu voyais tout, si Tu étais tout, yeux, oreilles, comment n'as-Tu pas vu notre épreuve ? " Touché par cette lettre, le pape François demande à la rencontrer. Dès leur premier échange, une amitié très forte les lie. "C'est moi, François" : celui qui se présente par ces mots simples est remué par l'envergure humaine exceptionnelle d'Edith Bruck, et lui ouvre les bras. De ce dialogue très émouvant entre le chef de l'Eglise catholique et une déportée juive athée émerge une méditation sensible à propos des tragédies passées et actuelles, en Ukraine en particulier. Le pape, hanté par la culpabilité de sa communauté quant à la Shoah, répète ces mots : "Pardon, Seigneur, au nom de l'humanité". "C'est moi, François : l'amitié éblouissante entre Edith Bruck, rescapée d'Auschwitz, et le pape" L'Obs Née en Hongrie en 1931, Edith Bruck a subi la déportation en camps nazis. Installée en Italie, elle a consacré sa vie à témoigner. Le Pain perdu et Qui t'aime ainsi, grands succès de librairie, sont disponibles chez Points.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER8,40 € -

Signora Auschwitz. Le don de la parole
Bruck Edith ; Amardeil PatriciaUn livre d'une rare densité qui s'inscrit dans la liste des ouvrages indispensables de la littérature de la Shoah. "Signora Auschwitz" est le nom qu'une lycéenne donne à Edith Bruck lors d'un de ses témoignages. Edith Bruck fait ici le récit de sa vie de rescapée et de témoin du génocide des Juifs. Elle raconte la douleur autant morale que physique née de deux aspirations apparemment contradictoires qui la tiraillent. D'un côté, témoigner pour se libérer en rendant justice aux victimes de la Shoah. De l'autre, ne plus parler d'Auschwitz pour tenter de revenir à une normalité pourtant définitivement perdue au camp. Tous les thèmes centraux liés au mal-vivre du survivant sont abordés : la perte irréparable des proches et du monde de l'enfance, l'incrédulité des auditeurs, l'impossibilité de transmettre la réalité d'Auschwitz et l'éloignement irrémédiable de cette expérience, le rôle et la place du témoin et la fatigue qu'Edith Bruck ressent face aux "jeunes", fatigue que son ami Primo Levi avait déjà exprimée. Signora Auschwitz bouscule l'image trop souvent naïve d'une mission juste et sage de témoigner.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER14,00 €
Du même éditeur
-

Patients
GRAND CORPS MALADEÀ tout juste 20 ans, alors qu'il chahute avec des amis, Fabien heurte le fond d'une piscine. Les médecins diagnostiquent une probable paralysie à vie. Dans le style poétique drôle et incisif qu'on lui connaît, Grand Corps malade relate les péripéties vécues avec ses colocataires d'infortune dans un centre de rééducation. Jonglant avec émotion et dérision, ce récit est aussi celui d'une renaissance.Grand Corps Malade, de son vrai nom Fabien Marsaud, est né en 1977, sous le soleil de la Seine-Saint-Denis. Enfant, il veut devenir prof de sport. Mais la vie lui réserve un autre destin. Armé d'une béquille et d'un stylo, il se lance dans la musique : en 2006, son premier album, Midi 20, se vend à plus de 600 000 exemplaires et l'artiste est primé deux fois aux Victoires de la musique." Grand Corps Malade réussit la prouesse de décrire l'horreur absolue en y ajoutant des touches d'humour et de jubilatoires formules poétiques. "Le Nouvel ObservateurEN STOCKCOMMANDER6,95 € -

Les lendemains qui chantent
Indridason Arnaldur ; Boury EricUn roman noir haletant où l'enquête de Konrad l'emporte dans les années 60, sur les traces d'un réseau d'espionnage. Du pur Indridason ! Un teinturier sans histoires, père célibataire, disparaît... Un cadavre est découvert sur la rive du lac Hafravatn et un trafic de Lada d'occasion avec des marins soviétiques est mis au jour. Quand, dans les fondations d'un chantier, on trouve le corps de Skafti, que Natan a avoué avoir noyé quelques années plus tôt, n'y aurait-il que Konrad pour s'inquiéter de tous ces événements étranges ? L'enquête de l'inspecteur à la retraite pourrait bien mener sur la piste des réseaux d'espionnage soviétiques dans les années 70... "Arnaldur Indridason éclaire d'une lumière crue une tranche de l'histoire islandaise". LE PARISIEN Arnaldur Indridason, né à Reykjavík en 1961, est sans conteste le maître du polar islandais. Konrad, solide enquêteur, sensible et têtu, est le héros d'une série dont Les lendemains qui chantent est le sixième opus. Tous ses livres sont disponibles chez Points. Traduit de l'islandais par Eric BouryEN STOCKCOMMANDER8,95 € -

Voyage au bout de l'enfance
Benzine Rachid« Un conte des temps modernes pour dire la violence, l?absurdité de la guerre. »François Busnel, La Grande Librairie« Trois mois. D?après maman, ça fait précisément trois mois aujourd?hui qu?on est enterrés dans ce fichu camp. Et ça fait presque quatre ans que j?ai quitté l?école Jacques-Prévert de Sarcelles. »R. B.Fabien est un petit garçon heureux, qui aime le football, la poésie et ses copains, jusqu?au jour où ses parents rejoignent la Syrie. Ce roman poignant et d?une grande humanité raconte le cauchemar éveillé d?un enfant lucide, courageux et aimant qui va affronter l?horreur.Rachid Benzine est enseignant et chercheur associé au Fonds Ric?ur. Il est l?auteur de Dans les yeux du ciel et de nombreux textes disponibles chez Points, dont Lettres à Nour, Des mille et une façons d?être juif ou musulman, dialogue avec Delphine Horvilleur, et Ainsi parlait ma mère.EN STOCKCOMMANDER6,55 €
De la même catégorie
-

Uvaspina
Acito Monica ; Brignon LauraTout dans ce roman est un peu « trop », et c’est ça que j’ai adoré. L’histoire se passe à Naples, où il ne fait pas juste chaud mais où les personnages suffoquent. La nourriture (parce qu’il est très souvent question de cuisine!) n’est pas juste généreuse, elle est abondante, dégoulinante et grasse, les odeurs enveloppent les personnages et les ruelles de la ville. L’amour aussi déborde dans ce roman, pas toujours bienveillant, souvent défaillant même. Un roman qui colle à la peau et aux pensées.EN STOCKCOMMANDER9,50 € -

En bas dans la vallée
Cognetti Paolo ; Rochedy AnitaAprès « Les huit montagnes », nous retrouvons avec plaisir les thèmes chers à Paolo Cognetti - la montagne, la nature, les liens familiaux... Son récit s’articule autour d’un axe, comme un miroir dans lequel se répondent des mondes opposés : monde sauvage et civilisé, montagne et vallée, nature et constructions humaines – structure qui met en exergue la complexité et la richesse de nos existences.EN STOCKCOMMANDER7,25 € -

L'amie prodigieuse Tome 1 : Enfance, adolescence. Edition limitée
Ferrante Elena ; Damien Elsa ; Mileschi ChristopheJe ne suis pas nostalgique de notre enfance : elle était pleine de violence. C'était la vie, un point c'est tout : et nous grandissions avec l'obligation de la rendre difficile aux autres avant que les autres ne nous la rendent difficile". Elena et Lila vivent dans un quartier pauvre de Naples à la fin des années cinquante. Bien qu'elles soient douées pour les études, ce n'est pas la voie qui leur est promise. Lila abandonne l'école pour travailler dans l'échoppe de cordonnier de son père. Elena, soutenue par son institutrice, ira au collège puis au lycée. Les chemins des deux amies se croisent et s'éloignent, avec pour toile de fond une Naples sombre, en ébullition. L'amie prodigieuse ouvre la saga d'Elena Ferrante, qui se poursuit avec Le nouveau nom puis Celle qui fuit et celle qui reste et se conclut avec L'enfant perdue.EN STOCKCOMMANDER10,00 € -

Si c'est un homme
Levi PrimoOn est volontiers persuadé d'avoir lu beaucoup de choses à propos de l'holocauste, on est convaincu d'en savoir au moins autant. Et, convenons-en avec une sincérité égale au sentiment de la honte, quelquefois, devant l'accumulation, on a envie de crier grâce. C'est que l'on n'a pas encore entendu Levi analyser la nature complexe de l'état du malheur. Peu l'ont prouvé aussi bien que Levi, qui a l'air de nous retenir par les basques au bord du menaçant oubli : si la littérature n'est pas écrite pour rappeler les morts aux vivants, elle n'est que futilité."EN STOCKCOMMANDER7,40 €

