Pour ma Carte blanche PMU, j'ai décidé d'utiliser des « évent scores ». Je m'inspire de la littérature de ces « partitions » écrites par des artistes dans les années 1960 et 1970, notamment par des artistes Fluxus mais aussi d'autres tel que John Baldessari qui donnait des listes de sujets à ces élèves indécis. Ce sont pour moi des règles du jeu qui me donnent des indications tout en étant suffisamment ouvertes pour laisser agir la créativité. J'aime penser que mes aînés me tendent ainsi la main comme des professeurs bienveillants dans une école d'art auto-inventée." Elina Brotherus Le PMU témoigne de son engagement en faveur de la création photographique contemporaine en donnant carte blanche à de jeunes artistes ou photographes pour porter un nouveau regard sur l'univers du jeu. Cette année, c'est la proposition d'Elina Brotherus qui a remporté l'adhésion du jury.
Nombre de pages
255
Date de parution
02/09/2017
Poids
1 103g
Largeur
250mm
Plus d'informations
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EAN
9782350464282
Titre
Règle du jeu. Carte blanche PMU 2017
Auteur
Brotherus Elina
Editeur
FILIGRANES
Largeur
250
Poids
1103
Date de parution
20170902
Nombre de pages
255,00 €
Disponibilité
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Brotherus Elina,Kaplan de Macedo Naruna, Neel Rich
Résumé : Six danseurs du corps de ballet de l'Opéra de Paris - Alice, Florian, Juliette, Nicolas, Stéphane -, trois garçons et trois filles face à l'objectif d'Elina Brotherus, dans la blancheur de son atelier. Impressions, variations, esquisses, études... La photographie-plasticienne se souvient d'Ingres, de Degas, des impressionnistes et de toute une tradition française de la figuration du corps. Elle compose ici sa propre " Suite en blanc ", une chorégraphie où la luminosité du mouvement n'exclut pas la rigueur de la composition.
J'ai toujours eu un faible pour Robert Doisneau et ses photographies qui dégrisent la réalité, comme un lendemain de fête. J'y ai croisé des gens plus ou moins abordables, fréquemment aimables, tantôt embarrassés par leur corps, les soucis, les parapluies, tantôt en harmonie avec cette société d'après-guerre où l'espoir renaissait. En photographiant ces gens ordinaires dans leur décor, souvent en bas de chez eux, Doisneau les a rendus hors du commun. Ce qui n'en fait pas un saint, heureusement, il rie se prenait pas la tête, ce qui l'a sauvé du pire, probablement. Reste le meilleur.