Adolescences méditerranéennes. L'espace public à petits pas
Breviglieri Marc ; Cicchelli Vincenzo
L'HARMATTAN
36,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782296035966
Issu d'une enquête menée dans neuf pays du pourtour méditerranéen, cet ouvrage s'intéresse aux manières dont les adolescents découvrent l'existence et les problématiques de l'espace public. Il se compose tout d'abord d'un ensemble d'ethnographies déployées dans trois directions (s'exposer, s'affirmer, se projeter) capables de refléter les dynamiques d'apprentissages des adolescents au seuil des responsabilités de l'âge adulte. Ces enquêtes visant pour l'essentiel des espaces de sociabilité éloignés de la famille ou de l'école, elles concernent un ensemble de questions qui, du lien civil aux principes démocratiques, s'avèrent essentielles pour la compréhension de la citoyenneté et de la citadinité. La dernière partie de ce recueil de textes se place sur une plus large échelle. Elle permet de s'interroger sur la comparabilité même des données ethnographiques et laisse envisager des lignes de réflexion susceptibles de traverser l'hétérogénéité constitutive des cultures méditerranéennes, en œuvrant pour un dialogue entre les deux rives de cet espace géographique.
Nombre de pages
445
Date de parution
30/10/2007
Poids
510g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296035966
Titre
Adolescences méditerranéennes. L'espace public à petits pas
Auteur
Breviglieri Marc ; Cicchelli Vincenzo
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
510
Date de parution
20071030
Nombre de pages
445,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'Italie, c'est un beau pays". De cette phrase simple, prononcée par son père Peppino, "il bastardino" , l'auteur tire un livre de mémoire. Il y rassemble les confidences d'un homme revenu de loin : celles d'un enfant italien recueilli dans une ferme de la Cà Bianca, au milieu des bêtes, des chants, des repas, des orages et des grandes peurs de l'Histoire. Ce livre n'est pas seulement le portrait d'un père. C'est aussi une méditation sur la mémoire : ce qu'elle garde, ce qu'elle arrange, ce qu'elle sauve. Une déclaration d'amour à un père disparu, à une famille, et à cette Italie rêvée qui continue de chanter longtemps après le départ.
Ilots de vie surgissant au milieu de l'aridité du désert, les oasis sahariennes abritent depuis des siècles un habitat aux formes éprouvées. Cette adaptation matérielle et spirituelle aux contraintes climatiques du désert est aujourd'hui mise à mal par des politiques de rationalisation et de modernisation inspirées des modèles occidentaux. L'oasis se voit ainsi réduite à un potentiel agricole à exploiter ou à un décor touristique à valoriser, au détriment de sa richesse architecturale et de la pratique quotidienne de ses habitants. S'inscrivant en faux contre cette évolution, Résonances oasiennes propose une approche sensible de ces territoires pour mieux en révéler et défendre la singularité. Issu d'un processus collaboratif original autour des ambiances sonores, cet ouvrage invite le lecteur à s'imprégner de l'atmosphère des oasis à travers une analyse vivante de leur patrimoine bâti et des modes de vie de leurs habitants. Il souligne ainsi la nécessité de promouvoir l'architecture vernaculaire et la culture qui l'a développée afin d'affronter les défis économique, démographique et climatique auxquels ces espaces sont aujourd'hui soumis.
Si Aïda aime photographier le monde et le façonner avec son imagination, elle le comprend de moins en moins. Sa mère, présentatrice télé workaholic, la voit s'éloigner tout en restant impuissante. Quant à ses deux meilleurs amis, Tancrède et Ludo, ils passent leur temps enfermés à consommer des séries télévisées ou à entretenir des rapports virtuels. Cela désespère Aïda qui donnerait tout pour goûter à une vraie relation humaine. Une nuit, alors qu'elle promène seule son chien dans les rues d'un Milan aux allures post-apocalyptiques, elle fait la connaissance des "virus" , un groupe d'artistes non-conformistes connus des médias pour leurs happening subversifs dans la ville... Séduite par leur attitude rebelle, Aïda va tout mettre en oeuvre pour s'intégrer à leur communauté. Et si ce virus artistique était le "bon" ? Celui qui permettra à Aïda de ressentir enfin une vibration dans sa vie et secouer ceux qui l'entourent.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...