Résonances oasiennes. Approches sensibles de l'urbain au Sahara
Breviglieri Marc ; Gamal Saïd Noha ; Goeury David
METISPRESSES
24,00 €
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EAN :9782940563821
Ilots de vie surgissant au milieu de l'aridité du désert, les oasis sahariennes abritent depuis des siècles un habitat aux formes éprouvées. Cette adaptation matérielle et spirituelle aux contraintes climatiques du désert est aujourd'hui mise à mal par des politiques de rationalisation et de modernisation inspirées des modèles occidentaux. L'oasis se voit ainsi réduite à un potentiel agricole à exploiter ou à un décor touristique à valoriser, au détriment de sa richesse architecturale et de la pratique quotidienne de ses habitants. S'inscrivant en faux contre cette évolution, Résonances oasiennes propose une approche sensible de ces territoires pour mieux en révéler et défendre la singularité. Issu d'un processus collaboratif original autour des ambiances sonores, cet ouvrage invite le lecteur à s'imprégner de l'atmosphère des oasis à travers une analyse vivante de leur patrimoine bâti et des modes de vie de leurs habitants. Il souligne ainsi la nécessité de promouvoir l'architecture vernaculaire et la culture qui l'a développée afin d'affronter les défis économique, démographique et climatique auxquels ces espaces sont aujourd'hui soumis.
Nombre de pages
364
Date de parution
09/04/2021
Poids
516g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782940563821
Titre
Résonances oasiennes. Approches sensibles de l'urbain au Sahara
Auteur
Breviglieri Marc ; Gamal Saïd Noha ; Goeury David
Editeur
METISPRESSES
Largeur
140
Poids
516
Date de parution
20210409
Nombre de pages
364,00 €
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L'Italie, c'est un beau pays". De cette phrase simple, prononcée par son père Peppino, "il bastardino" , l'auteur tire un livre de mémoire. Il y rassemble les confidences d'un homme revenu de loin : celles d'un enfant italien recueilli dans une ferme de la Cà Bianca, au milieu des bêtes, des chants, des repas, des orages et des grandes peurs de l'Histoire. Ce livre n'est pas seulement le portrait d'un père. C'est aussi une méditation sur la mémoire : ce qu'elle garde, ce qu'elle arrange, ce qu'elle sauve. Une déclaration d'amour à un père disparu, à une famille, et à cette Italie rêvée qui continue de chanter longtemps après le départ.
Issu d'une enquête menée dans neuf pays du pourtour méditerranéen, cet ouvrage s'intéresse aux manières dont les adolescents découvrent l'existence et les problématiques de l'espace public. Il se compose tout d'abord d'un ensemble d'ethnographies déployées dans trois directions (s'exposer, s'affirmer, se projeter) capables de refléter les dynamiques d'apprentissages des adolescents au seuil des responsabilités de l'âge adulte. Ces enquêtes visant pour l'essentiel des espaces de sociabilité éloignés de la famille ou de l'école, elles concernent un ensemble de questions qui, du lien civil aux principes démocratiques, s'avèrent essentielles pour la compréhension de la citoyenneté et de la citadinité. La dernière partie de ce recueil de textes se place sur une plus large échelle. Elle permet de s'interroger sur la comparabilité même des données ethnographiques et laisse envisager des lignes de réflexion susceptibles de traverser l'hétérogénéité constitutive des cultures méditerranéennes, en œuvrant pour un dialogue entre les deux rives de cet espace géographique.
Si Aïda aime photographier le monde et le façonner avec son imagination, elle le comprend de moins en moins. Sa mère, présentatrice télé workaholic, la voit s'éloigner tout en restant impuissante. Quant à ses deux meilleurs amis, Tancrède et Ludo, ils passent leur temps enfermés à consommer des séries télévisées ou à entretenir des rapports virtuels. Cela désespère Aïda qui donnerait tout pour goûter à une vraie relation humaine. Une nuit, alors qu'elle promène seule son chien dans les rues d'un Milan aux allures post-apocalyptiques, elle fait la connaissance des "virus" , un groupe d'artistes non-conformistes connus des médias pour leurs happening subversifs dans la ville... Séduite par leur attitude rebelle, Aïda va tout mettre en oeuvre pour s'intégrer à leur communauté. Et si ce virus artistique était le "bon" ? Celui qui permettra à Aïda de ressentir enfin une vibration dans sa vie et secouer ceux qui l'entourent.
Durant l'été 1923, Deskaheh Levi General, Chef Cayuga représentant les Six Nations de la Confédération Haudenosaunee - les Cayuga, les Seneca, les Onondaga, les Oneida, les Mohawk et les Tuscarora - embarqua à New York pour la Société des Nations à Genève. Sa mission auprès de la Société des Nations était de taille : convaincre les puissances mondiales de reconnaître les Haudenosaunee comme un Etat frère. L'histoire de Deskaheh est marquée par des obstacles insurmontables, mais sa campagne a insufflé la philosophie Haudenosaunee à la toute nouvelle Société des Nations, une organisation qui apprenait alors à gouverner comme le peuple de Deskaheh le faisait depuis des millénaires. L'oeuvre de Deskaheh a donné naissance au mouvement pour les droits des Peuples Autochtones, et les Haudenosaunee continuent aujourd'hui de faire entendre leur voix aux Nations Unies. Un siècle après le voyage de Deskaheh, la Ville de Genève et le Docip commémorent la force de cette amitié née entre un homme, le génie diplomatique de son peuple et la ville qui l'a accueilli, célébrant un héritage de résistance et de détermination, et l'évolution des relations entre Genève et les Peuples Autochtones du monde entier.