
Wednesdays at A's 300 Broome St. NY 1979-1981
A la fin des années 1970, le loft new-yorkais de l'artiste Arleen Schloss fut un lieu d'expression hors normes. Elle y accueillit concerts ou expositions, lors des soirées Wednesdays at A's. Présentés dans l'ouvrage, les flyers qui annonçaient l'événement racontent au plus près ce que furent ces rencontres, jusqu'aux prémices de nouvelles pratiques artistiques. Les flyers égrènent une longue liste hétéroclite d'artistes plus ou moins connus du mythique underground new-yorkais. Au 330 Broome Street, on croise ainsi (liste non exhaustive) : Glenn Branca, Alan Vega, Kim Gordon et Thurston Moore avant qu'ils ne montent Sonic Youth, Richard McGuire, John Zorn, Liquid Liquid, Jean-Michel Basquiat (19 ans en pyjamas) et son complice Al Diaz, mais aussi Ai Weiwei... Cette tribu improbable, post-punk, post-rock, post-jazz, ne se réclamant d'aucune wave (" No wave "), expérimente chez Arleen Schloss toutes sortes de bricolages : concerts de guitares électriques et murs acoustiques, performances, sampling, hacking, poésie sonore... Traces fragiles et éphémères d'événements non enregistrés, les flyers sont aussi des spécimens exceptionnels de graphisme, emblématiques du Xerox art, cet art de la dégradation du motif détournant l'usage de la photocopieuse. A la périphérie de SoHo, au moment où les légendaires La Factory, The Kitchen ou CBGB entrent en voie de patrimonialisation, les Wednesdays at A's sont animés par une radicalité et une exigence festive, drôle et mélancolique. La réponse de Arleen Schloss au courrier du BMI (équivalent de la Sacem) le dit (couverture du livre) : A's est un laboratoire et n'entre dans aucune catégorie. Trente ans plus tard, Baptiste Brévart et Guillaume Ettlinger ont rencontré Arleen Schloss à l'occasion d'un voyage à New York en 2011. Performeuse se situant elle-même dans la tradition de Fluxus et aux avant-gardes des arts numériques, elle les a invités à entamer un travail archéologique sur cette mémoire évanescente. Ils ont rassemblé un grand nombre de documents, de témoignages et d'informations exceptionnels et absolument inédits. Avec la précieuse contribution de Pauline Chevalier et Guillaume Loizillon, ils retracent ainsi une histoire des arts parallèle du légendaire underground new-yorkais.
| EAN | 9782381910376 |
|---|---|
| Titre | Wednesdays at A's 300 Broome St. NY 1979-1981 |
| Auteur | Brévart Baptiste ; Ettlinger Guillaume |
| Editeur | ANAMOSA |
| Largeur | 172 |
| Poids | 408 |
| Date de parution | 20211021 |
| Nombre de pages | 192,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Disjonctions. Jean-Luc Moulène, Edition bilingue français-anglais
Sausset Damien ; Brévart BaptisteSur commande en 4-6 joursCOMMANDER24,99 € -

Espagnol 2de A2 Miradas. Guide pédagogique, Edition 2019
Brévart Frédéric ; Serra Georges ; Hernandez YanniLe guide pédagogique vous propose : Une présentation du nouveau programme Des pistes d'exploitation pour les différentes pages des unités Des aides pour la différenciation Des suggestions d'activités complémentaires Les corrigés de toutes les activités du manuel Le script des enregistrements audio et des vidéos En vente ou en téléchargement gratuit le 16 août 2019 (voir rubrique "Compléments pédagogiques")EpuiséVOIR PRODUIT27,05 € -

miradas 1re
Brévart Frédéric ; Hernandez Yannick ; Roccaserra-Le guide pédagogique vous propose : Une présentation du nouveau programme Des pistes d'exploitation pour les différentes pages des unités Des aides pour la différenciation Des suggestions d'activités complémentaires Les corrigés de toutes les activités du manuel Le script des enregistrements audio et des vidéos En vente ou en téléchargement gratuit le 16 août 2019 (voir rubrique "Compléments pédagogiques")EpuiséVOIR PRODUIT27,05 € -

Espagnol Tle B1-B2 Miradas. Edition 2020
Brévart Frédéric ; Hernandez Yannick ; Roccaserra-- 16 séquences pour traiter les 8 axes du programme. - Quatre séquences en lien avec le programme de spécialité LLCE. - Un dossier Objectif Bac de 4 pages par séquence pour préparer tous les types d'épreuves. - Des propositions variées de mise en oeuvre : classe inversée, travail en îlots, escape game... - Des outils d'aide à la différenciation : des fiches de compréhension ou d'expression guidée à télécharger "Paso a paso". - De nombreux audios, vidéos et une série de reportages tournés en Espagne et en Amérique latine en exclusivité pour la collection Miradas. - Une série de tutoriels Mis Estrategias conçue pour accompagner les élèves dans leur préparation aux épreuves du Bac.EpuiséVOIR PRODUIT31,30 €
Du même éditeur
-

Travail
Dujarier Marie-AnneValeur travail ", " je cherche du travail "... Les expressions sont légion pour dire combien le travail est au c'ur de nos vies. Pointant les conflits de valeurs qui le traverse afin de les politiser, ce livre questionne la transformation des institutions du travail dans un contexte de désastre écologique, d'injustices sociales accrues et d'épuisement psychique. Depuis dix siècles, le mot travail a pris progressivement pris trois significations principales : activité, production et emploi. Or seules les sociétés capitalistes utilisent ce mot unique pour évoquer autant de dimensions hétérogènes. Déplier le mot permet d'en saisir les enjeux contemporains. Le travail, entendu comme activité, est la peine que nous nous donnons pour faire quelque chose, ce que les sciences cliniques du travail nomment le " travail réel " : une élaboration sensible de l'action, avec et pour d'autres, qui est tendue vers la construction de sens et de santé. L'activité est désirable pour ces valeurs intrinsèques, existentielles. Mais il existe des conditions sociales pour que l'activité puisse se déployer. Or les dispositifs sociaux, et notamment le management, éludent régulièrement cette épaisseur de l'action, réduite à une exécution. Le travail signifie aussi la production concrète réalisée, avec ses qualités et ses valeurs d'usage, et marchandise avec une valeur économique. On peut avoir fait un " beau travail " sans valeur marchande. Ou l'inverse. Savoir ce qu'il est utile de produire et surtout, pour qui c'est utile, est un enjeu constant. Il prend une dimension existentielle dans le contexte d'abondance écocide et d'inégalités matérielles extrêmes. Enfin, le travail désigne aussi, bien sûr, un rapport social d'emploi, et plus particulièrement, depuis un siècle, sa forme dominante dans le Nord : le salariat, devenu l'institution centrale des sociétés capitalistes ayant spécialisé les fonctions et tâches productives. Les actuelles institutions " du travail " (Code, ministère, politiques publiques...) n'encadrent d'ailleurs que l'activité productive salariée. Ainsi, le travail soulève des enjeux existentiels multiples : de sens, de santé, de survie matérielle et écologique, de justice, comme de places sociales. Autant de significations et de valeurs qui sont en rapport, en tension, voire en conflit entre elles. Penser politiquement les rapports entre les valeurs intrinsèques, d'usage et économiques permet de pointer les usages immoraux de la morale du travail. Ce geste offre aussi de questionner les institutions du travail. Quel devrait être leur périmètre, alors que l'essentiel de la production utile pour notre subsistance se fait hors du salariat, et que celui-ci contribue à en réduire la possibilité ? Et quelles utopies concrètes du travail fleurissent, qui répondrait aux enjeux contemporains ... Autant de questions abordées dans ce livre attendu dans la collection " Le mot est faible ".Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER9,00 € -

LGBTQomics - Représentations et cultures LGBTQIA dans la bande dessinée, 1900-2026
Leroy-ladurie IreneUne autre histoire de la bande dessinée : pour la première fois, un livre-catalogue, rassemblant les ?uvres et contributions d'une centaine d'artistes du neuvième art, traverse les XXe et XXIe siècles en interrogeant l'émergence des représentations queer et l'apparition des artistes engagé·es à rendre visibles et dicibles les expériences des personnes LGBTQIA+. Cette autre histoire est celle des engagements, des amours et des existences d'artistes LGBTQIA+ ainsi que des représentations qu'iels ont donné à voir. Si au XXe siècle la bande dessinée a été un art sous surveillance, que les censeurs voulaient préserver par une bonne morale, elle a pu, selon certaines conditions, devenir un espace plastique et subversif par l'engagement politique des artistes. Engagé·es, iels font trembler les lignes du genre et de la sexualité en exposant leurs vies, leurs fantasmes, leur révolte, leurs désirs, leurs amitiés et leurs amours. La bande dessinée a pu devenir un terrain d'exploration, parfois au risque de la censure mais bien plus souvent par le biais de moyens de publication personnels ou alternatifs, loin des canaux traditionnels. Cela a été l'occasion d'inventer de nouvelles formes d'expression pour la bande dessinée, avec elle et hors d'elle. Le récit de la BD LGBTQIA+ est toujours en devenir : aujourd'hui dans le monde, les récits de vie queer en bande dessinée font encore l'objet d'interdictions comme celles portant sur les ?uvres de Maïa Kobabe ou encore d'Alison Bechdel. Le livre, et les expositions qu'il accompagne, permet de prendre connaissance du parcours et de l'évolution des représentations mais aussi des carrières d'auteurices LGBTQIA+ dans le milieu de la presse et de l'édition de bande dessinée. Quels sont les moyens de publication dont disposent ces auteurices et selon quelles conditions ? Lorsque le monde de l'édition de bande dessinée, liée historiquement aux publications pour la jeunesse, est dominé par des logiques normatives, quels sont les moyens que trouvent les auteurices pour développer d'autres récits qui leur ressembleraient davantage ? Par la suggestion implicite, par la publication dans une presse communautaire, par la presse et l'édition contre-culturelle, par la formation de collectifs d'auteurices LGBTQIA+, mais aussi au tournant du XXIe siècle par la liberté relative qu'offre le numérique. C'est ainsi toute une histoire de la presse et de l'édition de la BD qui se donne à lire. La reproduction de documents issus des fonds de la Contemporaine à Nanterre (collections de presse, affiches, photographies) permet de comprendre dans quels contextes historiques et culturels ces ?uvres émergent. La centaine d'?uvres reproduites, ainsi que les documents de travail provenant des collections de la Cité internationale de la bande dessinée à Angoulême, d'autres musées et collections à l'internationale, voire directement des archives des auteurices, viennent, quant à eux, révéler l'esthétique des cultures gaies, lesbiennes, trans et queer au sein du neuvième art depuis le début du XXe siècle. Des focus sur des artistes et sur des aires géographiques, ainsi que des interludes thématiques (coming-out, super-héro·ïnes, érotisme, premiers émois...) viendront rythmer l'ouvrage au fil des grandes scansions chronologiques. Un livre en coédition avec la Cité internationale de la bande dessinée (Angoulême) et la Contemporaine (Nanterre).PréventePRÉCOMMANDER40,00 € -

Les têtes pensantes, ou la pose des savoirs
Bert Jean-François ; Lamy JérômeQu'ont à voir Marie Curie, un écolier qui s'ennuie sur son pupitre ou Saint-Jérôme ? Une tête posée dans la main, marquant la réflexion et qui peut sembler, plus ou moins, peser. C'est à ce motif iconique que s'intéresse ce livre, venant interroger quels sont les images et imaginaires qui entourent la pratique de la pensée.Qu'ont à voir Marie Curie, un écolier qui s'ennuie sur son pupitre ou Saint Jérôme méditant ...Une tête posée dans la main, signe évident d'une réflexion, d'une cogitation, ou d'une introspection qui peut sembler, plus ou moins, peser. C'est à ce motif iconique que s'intéresse ce livre joyeux et érudit, venant interroger les images et imaginaires qui entourent la pratique de la pensée.Étudier cette pose de la tête pensante sur le temps long relève autant d'une histoire des savoirs qui envisage de manière concrète la production des idées, d'une histoire des corps et d'une histoire des représentations. Depuis l'antiquité, cette mise en scène est devenue une manière, si ce n'est la manière, d'évoquer la réflexion, tout comme la nature du rapport, souvent douloureux et pesant, que nous entretenons avec la connaissance, sa production ou sa transmission.Rythmé par des images en série et organisé en chapitres thématiques, le livre tente de cerner l'émergence de cette pose, dessinant ses premiers contours au travers de la figure du philosophe antique, du poète ou des méditants de la religion chrétienne. S'ensuit une pérégrination historique et anthropologique qui nous fait passer des enfants aux femmes savantes, des érudits mélancoliques aux savants rêveurs, des génies aux scientifiques épuisés de la fin du XIXe siècle.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER22,00 € -

Les papiers des sans-papiers. Dans les archives du Gisti, 1993-2011
Artières PhilippeRésidant en France depuis cinq ans, un étudiant syrien ayant probablement tissé des liens sur place ne sait s'il pourra continuer d'y vivre. Il accumule les preuves écrites de son succès en dentisterie, qu'il paie son loyer et que son oncle est mort pour la France. Tel est le parcours d'un des étrangers ordinaires de ce livre dont l'existence est suspendue à des " papiers ". Arrivé en France depuis cinq ans, un étudiant ayant probablement tissé des liens amicaux et amoureux, ne sait s'il pourra continuer d'y vivre. Il accumule les preuves écrites de ses études réussies, qu'il paie son loyer et que son oncle est mort pour la France... Tel est le parcours d'un des étrangers ordinaires de ce livre dont l'existence est suspendue à des " papiers ". Qu'ils ou elles fuient la persécution dans leurs pays d'origine ou résident en France depuis bien longtemps parfois, y ayant forgé leurs vies de travailleurs, de parents et grands-parents... tous et toutes se trouvent soudainement " irréguliers " ou risquent de le devenir. L'historien Philippe Artières se saisit des lettres de demande d'aide reçues par le Groupe d'information et de soutien des immigrés (Gisti). Ces missives, preuves d'existences bien réelles et symptômes d'une machine bureaucratique " graphomaniaque ", disent à la fois des détresses mais aussi la conviction que, face à l'administration, d'autres plus experts pourront trouver des solutions. Mobiliser cette archive renvoie à un pan de l'histoire des politiques migratoires en France, peu importe le cours des guerres, la situation économique et la vie des individus. Elle est une manifestation flagrante de l'injuste condition des demandeurs, précarisés face à un appareil législatif toujours plus liberticide.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,00 €
De la même catégorie
-

Georges Kars. Un bohémien à Paris
Pravdova AnnaSe plonger dans la vie et l'oeuvre de Georges Kars (1880-1945), c'est entrer de plein pied dans l'effervescence du Montmartre artistique du début du XXe siècle. L'artiste tchèque figure en effet parmi les peintres étrangers qui ont fait la gloire de l'École de Paris et entretient des liens forts avec les artistes de la scène parisienne. Grand ami de Guillaume Apollinaire, Juan Gris et Maurice Utrillo, il est aussi très proche de Suzanne Valadon, qui préfacera le catalogue de l'une de ses expositions personnelles chez Berthe Weill. Son attachement à la France est tel qu'il choisit de définitivement s'y installer en 1919, après un premier séjour interrompu par la Première Guerre mondiale. Sa carrière se déroule donc essentiellement à Paris avant de s'interrompre tragiquement à Genève par un suicide, consécutif à son exil en Suisse pendant l'Occupation.Dessins et peintures, paysages, portraits, nus... Georges Kars est d'abord influencé par l'impressionnisme, puis par le cubisme, le fauvisme et l'expressionnisme. Son oeuvre se distingue par une habile utilisation de la lumière, des couleurs et de la composition. L'ouvrage s'attache aussi à illustrer les liens étroits existant entre les scènes artistiques pragoises et parisiennes dans la première moitié du XXe siècle.En stockCOMMANDER35,00 € -

La Vallée des Saints. A l'écoute des géants
Delance Patrick ; Le Drian Jean-YvesLa Vallée des Saints, l'Île de Pâques bretonne, est devenue la destination incontournable en Bretagne. De grandes statues en granit de 2,5 m de hauteur environ peuplent la colline de Quenequillec, dans les Côtes-d'Armor, et attirent chaque année 200 000 visiteurs. - Un ouvrage qui donne la parole à Philippe Abjean, fondateur de la Vallée des Saints, aux sculpteurs... - Des clés pour mieux comprendre le projet, son lien avec l'histoire de la Bretagne. - Des encadrés thématiques sur le travail du granit, sur les choix des saints représentés, sur les mécènes, sur les projets des prochaines années... - De très nombreuses photos et documents anciens qui donnent envie de découvrir un site incroyable.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER22,00 € -

Fernand Léger. Paysages de banlieue 1945-1955
Duvernay Bénédicte ; Joubert CarolineFernand Léger hérite de l'impressionnisme un thème qui devient récurrent dans son oeuvre à partir de la fin des années 1940?: la représentation des banlieues en cours d'industrialisation. Rentré des États-Unis en 1946 et installé à partir de 1952 à Gif-sur-Yvette, Léger peint dans la dernière décennie de sa carrière la ceinture qui enserre Paris, là où s'implantent les grands établissements industriels qui transforment peu à peu les campagnes en communes-dortoirs prolétariennes. Il adopte alors un style bien éloigné du staccato qui caractérise ses tableaux fortement architecturés des années 1910-1920. Dans une composition aérée, le décor rassemble des éléments d'une nature désolée et d'autres rappelant la ville proche, réservoirs à gaz, voies de communication, poteaux télégraphiques, etc. La banlieue peinte par Léger est celle que décrit Cendrars dans La Banlieue de Paris (publié en 1949) et que photographie à la même époque Robert Doisneau, Willy Ronis et Sabine Weiss.EpuiséVOIR PRODUIT10,00 €
