
On ne peut pas accueillir toute la misère du monde. En finir avec une sentence de mort
Partant de cette sentence éternelle lors de débats sur l’immigration, les auteurs dissèquent les mots et les informations pour redonner des données chiffrées et des faits sur la question et sortir ainsi des contre-vérités qu'ils condamnent. Ce court essai permet de répondre aux arguments fallacieux et préjugés masquant des réalités tragiques. Il est essentiel de le glisser entre toutes les mains.
Proférés pour clore toute discussion, ces dix mots, "On ne peut pas accueillir toute la misère du monde" semblent constituer l'horizon indépassable de tout débat sur les migrations, tombant comme un couperet pour justifier le refus ou la restriction. Dans cet essai incisif, il s'agit de décrypter et déconstruire tous les poncifs qui s'y logent et de revaloriser l'hospitalité." On ne peut pas accueillir toute la misère du monde " : qui n'a jamais entendu cette phrase au statut presque proverbial, énoncée toujours pour justifier le repli, la restriction, la fin de non-recevoir et la répression ? Dix mots qui tombent comme un couperet, et qui sont devenus l'horizon indépassable de tout débat " raisonnable " sur les migrations.Comment y répondre ? C'est toute la question de cet essai incisif, qui propose une lecture critique, mot à mot, de cette sentence, afin de pointer et réfuter les sophismes et les contre-vérités qui la sous-tendent.Arguments, chiffres et références à l'appui, il s'agit en somme de déconstruire et de défaire une " xénophobie autorisée ", mais aussi de réaffirmer la nécessité de l'hospitalité.
| Nombre de pages | 80 |
|---|---|
| Date de parution | 01/09/2022 |
| Poids | 54g |
| Largeur | 102mm |
| EAN | 9782381910567 |
|---|---|
| Titre | On ne peut pas accueillir toute la misère du monde. En finir avec une sentence de mort |
| Auteur | Tévanian Pierre ; Stevens Jean-Charles |
| Editeur | ANAMOSA |
| Largeur | 102 |
| Poids | 54 |
| Date de parution | 20220901 |
| Coup de coeur de | Yuyine |
| Nombre de pages | 80,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Politiques de la mémoire
Tévanian PierreUn humoriste qui multiplie, jusqu'au négationnisme, les mauvaises blagues sur la Shoah ; des activistes qui le soutiennent en invoquant le passé esclavagiste ; des candidats à la présidentielle qui tiennent à faire connaître leur jugement sur l'histoire coloniale de la France ; des ministres et des éditorialistes qui appellent à "retrouver" un âge d'or républicain ; des musulmans qui se comparent aux Juifs de l'entre-deux guerres pour alerter sur leur oppression ; des statues de Colbert déboulonnées, dégradées ou simplement contestées... Le passé n'en finit pas de ne pas passer. C'est aux "guerres des mémoires" qui ont scandé la dernière décennie qu'est consacré ce livre. La question mémorielle est une question sociale et politique à part entière. A rebours des rappels à l'ordre, qui délégitiment toute "revendication mémorielle" , tout dissensus, toute liberté prise avec le "récit national" , il s'agit de penser avec les mémoires "illégitimes" - celle des Noirs, des Arabes, des Asiatiques, des Arménien. ne. s, des Juifs, mais aussi des femmes, des classes ouvrières, des minorités sexuelles et de tous les groupes opprimés. Il s'agit enfin de déboulonner des "grands hommes" et des "gros mots" ("moralisme" , "manichéisme" , "ressentiment" , "victimisation" , etc.) dont la fonction est d'intimider, d'empêcher de penser les rapports entre passé et présent. Au fil de ces pages, la pensée reprend ses droits, et avec elle le fondement de toute politique : le principe d'égalité.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER12,00 € -

La mécanique raciste
Tévanian PierreTout le monde ou presque en France est antiraciste. Et pourtant les discriminations racistes se perpétuent, de génération en génération, dans des proportions massives et une remarquable indifférence. C'est dans ce paradoxe que s'ancre la réflexion de Pierre Tevanian. A rebours des discours convenus de "l'antiracisme d'Etat', qui réduisent complaisamment l'oppression raciste à un réflexe naturel et compréhensible de"peur de l'autre', il souligne le caractère social et systémique du racisme français, et son enracinement dans notre culture: loin d'être naturel, le racisme est une production culturelle, et loin d'être une pathologie individuelle, qui ne concernerait que quelques extrémistes, il traverse toute la société, sous des formes plus ou moins distinguées, adaptées à tous les univers sociaux et à toutes les sensibilités politiques. A l'heure où te passé colonial, le présent postcolonial et la question des"minorités visibles" font un retour violent dans le débat public, ce livre remonte à la racine du problème et en mesure tout l'enjeu, non pas "l'intégration", "le vivre-ensemble" et autres mascottes de l'antiracisme d'Etat, mais ni plus ni moins que l'égalité de traitement. Biographie de l'auteur Pierre Tevanian, 38 ans, est professeur de philosophie à Drancy (93), et co-animateur depuis 2000 du collectif Les mots sont importants (www.lmsi.net). Investi depuis plus de dix ans dans de nombreux mouvements sociaux, notamment antiracistes et antisécuritaires, il a publié, entre autres, le Dictionnaire de la lepénisation des esprits (co-écrit avec Sylvie Tissot, L'Esprit frappeur, 2002), 1.e Voile médiatique (Raisons d'Agir, 2005), La République du mépris (La Découverte, 2007) et Les filles voilées parlent (codirigé avec Ismahane Chouder et Malika Latrèche, La Fabrique, 2008).ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 € -

LES MOTS SONT IMPORTANTS 2000-2010
TEVANIAN PIERREL'éditorial et le sondage d'opinion? Des exercices ventriloques. La mixité sociale et la diversité? Les faux-semblants de la lutte contre la ségrégation. La rhétorique féministe et laïcarde? Les nouvelles métaphores du racisme républicain. Le sarkozysme? Un pétainisme light... Telles sont quelques-unes des analyses que proposent Pierre Tevanian et Sylvie Tissot dans ce livre où l'on croise, entre autres, Dominique de Villepin et Ségolène Royal, Fadela Amara et Julien Dray, Dieudonné et Max Gallo, Alain Soral, Eric Zemmour et Philippe Val... Les trente textes retenus dans ce recueil résument dix années de critique sociale au sein d'un collectif: Les mots sont importants. Dix années et trente textes de combat contre les mauvaises langues et les mauvais traitements, les grands auteurs et les grandes questions, les gros concepts et les grosses bites qui font l'air du temps. Trente contributions à une contre-culture anticapitaliste, antiraciste et antisexiste.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,20 € -

Dévoilements. Du hijab à la burqa : les dessous d'une obsession française
Tévanian PierreDepuis près de dix ans, les cheveux des femmes musulmanes sont devenus ce qu'il est convenu d'appeler un enjeu politique majeur, et leur dévoilement fait désormais partie des priorités les plus impérieuses. C'est de ce dévoilement forcé, et de son incroyable violence, qu'il est question dans ce livre, mais pas seulement. Car ce que ne soupçonnent pas les chasseurs de hijab, de niqab ou de burqa, c'est qu'au moment même où ils s'évertuent à dévoiler les femmes musulmanes, ils accomplissent de manière beaucoup plus intégrale et obscène leur propre dévoilement. C'est un certain féminisme, un certain laïcisme, mais aussi une certaine idée de la République et de son école, et enfin une certaine idée de l'intellectuel et de sa mission, qui apparaissent, à l'occasion de ces "affaires de voiles", dans leur effrayante nudité - autoritariste, raciste, sexiste.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,20 €
Du même éditeur
-

Révolution
Bantigny LudivineAlors que le mot " révolution " sert à vendre à peu près n'importe quoi et n'importe qui, ce livre fort et joyeux montre comment il a été domestiqué par tous les pouvoirs depuis le xixe siècle et comment, en le prenant de nouveau au sérieux là où il veut dire quelque chose, il est possible de renouer avec la puissance et la promesse imaginatives des processus révolutionnaires. Le mot " révolution " se prête désormais à tout. Il sert à vendre des yaourts ou des chaussures aussi bien que les idées de campagne, pourtant très libérales, du président Macron. Il est temps de lutter contre ces détournements. Ludivine Bantigny, spécialiste renommée et engagée de l'histoire des luttes contemporaines, et notamment de Mai 68, montre ici combien les révolutions ont été l'objet d'un intense travail de domestication. Les élites du XIXe siècle se sont montrées obsédées d'en finir avec elles, d'en dompter les élans et d'en effacer les traces. Celles du XXe siècle, en les célébrant, en les commémorant avec faste, n'ont pas cessé de les apprivoiser au point qu'elles n'inquiètent plus personne. Mais arracher le mot à la langue feutrée du pouvoir, qu'il soit économique ou politique, ne suffit pas. Il faut en retrouver le sens en acte. En prenant pour appui les mouvements de lutte contre le capitalisme, comme ceux du Chiapas, ce livre vigoureux libère avec bonheur la force des espérances, des rencontres et des potentialités que font naître les révolutions.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER9,00 € -

Peuple
Cohen DéborahLe mot " peuple " sert aujourd'hui à tout mais n'est plus nulle part. Nombreux sont ceux qui s'en réclament ou bien qui prétendent le défendre contre les populismes. Incisif et décapant, ce livre change la perspective ; il montre la nécessité de réinventer des mobilisations qui se passent à présent du mot et se méfient du mythe. " Je fais partie du peuple ", " je veux défendre le peuple ", " les gens ", " c'est le peuple " : les dernières élections présidentielles ont vu plusieurs candidats, retrouvant des accents déjà anciens, prendre possession du mot. Certains, dénonçant la montée du populisme, opposent désormais la nécessité de ne pas abandonner le peuple à tous ces détournements. Mais le mot, fétichisé, est sans doute plus trompeur que jamais. S'agit-il de parler d'une entité nationale douée de souveraineté, de décrire une catégorie de femmes et d'hommes formant la " classe populaire " ou de mobiliser, toujours avec un brin de nostalgie, le symbole un peu vite unifié des révoltes venues d'en bas ? Avec force, Déborah Cohen, en historienne convaincue que les mots ne font pas que désigner le monde mais qu'ils le construisent, pose ici le problème tout autrement. Il n'est plus temps, selon elle, de s'en tenir à reconquérir le mot peuple. Ce qu'il faut c'est se demander ce qui nous manquerait vraiment à l'abandonner. En montrant que les luttes d'aujourd'hui se livrent sans recourir aux mots hérités du passé, elle invite à saisir le peuple, ni mythe ni entité en soi, là où il est, dans les mobilisations qui le font vivre à présent.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER9,00 € -

L'appel de la guerre. Des adolescents au combat, 1914-1918
Pignot ManonChristian Sarton du Jonchay, Ernest Wrentmore, Marina Yurlova, Rudolf Höss, Jack Cornwell... Ces jeunes Français, Américain, Russe, Allemand ou Anglais sont nés entre 1899 et 1904 ; ce sont des combattants juvéniles, dont l'historienne Manon Pignot est allée chercher la trace dans les archives d'Europe et d'Amérique du Nord. Bien souvent camouflés, du fait du caractère illicite de leur engagement au sein des armées régulières, trouver ces "ado-combattants" relève du jeu de piste, tant les sources sont parcellaires, dissimulées. L'auteure interroge les raisons comme les modalités de l'engagement de ces adolescents, les obstacles aussi qu'ils ont dû surmonter et la manière, s'ils ont survécu, dont cette expérience de guerre les a marqués. Patriotisme, transgression et filiation, désir d'aventure et désir de guerre... C'est une histoire délicate à écrire, tant elle touche à nos conceptions contemporaines de l'enfance et de l'adolescence. Avec ce travail pionnier, Manon Pignot s'attaque à un angle mort de l'historiographie contemporaine.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,00 € -

Horizons ultimes. L'odyssée des voiliers volants
Villepreux Olivier ; Augendre Frédéric ; BoissièreRésumé : Des bateaux qui volent ? Avec les Ultims, ces trimarans géants dotés de foils leur permettant de s'élever au-dessus de l'eau, ce rêve insensé devient possible ou presque. Pour la première fois, un ouvrage leur est consacré, sans oublier les hommes, architectes et marins, qui se sont lancés dans cette épopée. "Il faut être monté un jour à bord pour comprendre l'équilibre ténu qui fait craindre la catastrophe à chaque manoeuvre. Il y en a sous le capot, on sent la fureur, l'animal sauvage qui pourrait se cabrer, mais fait tout pour se contenir. Et nous, nous tenir, à tout ce qui ne bouge pas, comme ces barres autour du cockpit. Dans l'attente d'un rodéo inopiné, se planquer derrière le boss à la barre, dont on s'étonne des imperceptibles mouvements. Très vite, une accélération inattendue, latérale, déstabilisante, même pour qui connaît le comportement habituel de ces bateaux volants. Toute cette énergie à dompter pour ne pas la subir... Regarder vers le bas, entre les filets, cet Atlantique qui défile à Mach 2, tranché par des foils qui le fendent et soulèvent les coques. Retenir son souffle à chaque virement de bord. Une heure et demie pour faire 90 km. Sur un voilier classique, il faut une demi-journée pour parcourir une telle distance... Ce n'est pas pour rien que lorsqu'on est sur un Ultim, les autres bateaux, on les appelle "les piétons"." Patricia Oudit. La longue histoire de l'architecture navale n'avait pas projeté qu'un jour des voiliers immenses s'élèveraient au-dessus des vagues de l'Atlantique ou du Pacifique. Désormais, la chose est constatée. Véritables Formule 1 des mers, les Ultims, ces trimarans géants dotés de foils, vont écrire un chapitre inédit de l'aventure maritime qui ne sera pas sans conséquence sur la façon dont nous concevrons et pratiquerons la voile à l'avenir. Autant se mettre à la page. Ce livre invite donc à mieux comprendre ce que cachent les exploits des marins qui se sont lancés dans cette odyssée, tel François Gabart capable de faire le tour du monde en 42 jours. Il s'agit aussi de mettre en évidence l'exceptionnel travail d'architectes, d'ingénieurs, de techniciens, d'équipes entières vouées à s'affronter dans la course au large et rivalisant aussi de secrets invisibles à l'oeil nu. La voile au point ultime. Un ouvrage dirigé par Olivier Villepreux. Avec des textes de Frédéric Augendre, Dino Di Meo, Antoine Grenapin, Jean-Louis Le Touzet, Patricia Oudit, Pierrick Pourchasse, et les paroles de Franck Cammas, Charles Caudrelier, Thomas Coville, François Gabart, Yves Le Blevec et Armel Le Cléac'h.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER39,00 €
De la même catégorie
-

La vie psychique des réfugiés
Pestre EliseRésumé : Climatique, économique, politique : le réfugié est l'une des principales figures de notre siècle. Or les Etats présupposent que la majorité des demandeurs d'asile mentent pour obtenir la qualité de réfugiés. Ils exigent donc des preuves, qui ne peuvent passer que par le témoignage. Mais comment témoigner quand on ne parle pas la même langue ? Qu'implique le fait de se remémorer dans l'urgence ce qui nous a traumatisé ? Un essai devenu une référence sur la nécessité d'un refuge territorial et psychique, sur des pathologies qui seraient spécifiques aux réfugiés, et donc sur l'émergence d'une nouvelle "clinique de l'asile".Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER11,10 € -

Penser les migrations pour repenser la société
Lacroix Thomas ; Daghmi Fathallah ; Dureau FrançoiLes migrations internationales contribuent à définir l'Etat et ses formes de citoyenneté. Elles modifient les relations professionnelles, transforment les espaces géographiques et jouent un rôle fondamental dans les expressions artistiques. Par effet miroir, les pratiques des migrants sont, elles aussi, tributaires des contraintes et opportunités qu'ils rencontrent dans les espaces qu'ils traversent, sinon investissent. De l'Europe au continent américain en passant par l'Afrique, ce livre illustre la façon dont les études migratoires permettent d'éclairer les sociétés contemporaines, depuis leur construction politique jusqu'aux multiples échelles servant à l'analyse des pratiques sociales quotidiennes. Prises ensemble, elles initient un dialogue nécessaire entre spécialistes des migrations et des sciences sociales. En d'autres termes, penser les migrations est "un moyen de penser la société", au-delà de la question du contrôle des frontières par les Etats, à laquelle elles sont trop souvent réduites.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER24,99 € -

Accueillir ou reconduire. Enquête sur les guichets de l'immigration
Spire AlexisUn bureau de préfecture, une file d'attente, un espoir - obtenir des papiers. Désormais banale, cette image de l'immigration occulte l'essentiel: ce qui se joue de l'autre côté du guichet. Là, des fonctionnaires examinent les dossiers, jaugent les candidats, statuent sur leur sort. C'est à eux que l'État délègue la mise en ?uvre de sa politique d"" immigration choisie". Mais qui sont ces hommes et ces femmes qui décident d'attribuer des papiers ou, au contraire, de reconduire à la frontière? Comment tranchent-ils? De quelle latitude disposent-ils dans l'interprétation des règlements? Au terme de plusieurs années d'enquêtes dans les coulisses des consulats, des préfectures et des services de la main-d'?uvre étrangère, Alexis Spire dévoile la face cachée de cette machine à trier les étrangers. Ceux qu'on éloigne, et ceux qui rejoignent la main-d'?uvre bon marché réclamée par les employeurs. Situés au bas de l'échelle administrative, les personnels chargés de l'immigration sont sommés de" faire du chiffre "et de" traquer les fraudeurs ". Cobayes de la" modernisation de l'Etat ", ils s'enrôlent dans cette croisade en croyant défendre le modèle social français."Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER12,00 € -

Les migrants, acteurs des changements politiques en Afrique ?
Chauvet Lisa ; Gubert Flore ; Jaulin Thibault ; MeL'histoire politique récente de nombreux pays d'Afrique montre la fragilité et le caractère réversible des transitions démocratiques. Dans ce contexte, et alors que les projections démographiques africaines laissent entrevoir une intensification des mouvements migratoires, la question de la capacité des migrants à influer sur la politique de leur pays d'origine se pose avec acuité. L'ouvrage réunit une douzaine d'études de cas mobilisant à la fois des approches qualitatives, fondées sur l'étude ethnographique des pratiques ou des parcours politiques des migrants, et des enquêtes quantitatives originales menées par les auteurs de l'ouvrage. Les activités politiques transnationales - électorales et non électorales - des migrants sont tout d'abord étudiées à travers l'analyse des mobilisations d'émigrés égyptiens, camerounais, gabonais, congolais, maliens, sénégalais et tunisiens en Europe. L'influence politique que les migrants exercent sur leur famille ou communauté d'origine en diffusant des idées et en adoptant des comportements politiques acquis en migration est ensuite examinée, à travers les exemples du Mali, du Mozambique, du Cap-Vert, du Sénégal, du Maroc, de la Tunisie et de l'Egypte. L'ouvrage décrit enfin la capacité des normes et des ressources acquises en migration à modeler l'émergence de nouvelles élites politiques ou manières de faire en politique, et à modifier les relations de pouvoir existantes.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER29,90 €
