Dans la Province du Paraguay, au début du XVIIe siècle, Lucas a grandi auprès d'un père vaniteux et lâche, auquel tout l'oppose. Devenu adulte, il voudrait concilier le double héritage que son père, espagnol de Séville, et sa mère, servante indienne, lui ont laissé. Mais révolté par la cupidité et la violence des uns, la cruauté atavique des autres, il part à la recherche d'une vie meilleure qu'il ne voit possible que dans les régions les plus désertiques de l'Amérique Méridionale. Baptisé "Lucas Santiago" et vénéré comme un nouveau messie par les Indiens de la réduction d'Altos, sa quête le conduit d'abord sur le Rio Parana en compagnie du Comte de Najera, conquistador visionnaire dont le projet politique rejoint en fait celui de Lucas. Par un détour qui n'est qu'apparent, sa recherche obstinée d'un monde plus juste et surtout plus vrai se poursuit à travers l'océan jusqu'à Séville. Il y rencontre la jeune Lucia di Venezia dont l'amour bouleversera sa vie. D'autant plus violemment que pour Lucas, l'amour véritable se situe hors du temps : il est à la fois momentané et éternel. La mission qu'il s'est fixée l'obligeant à regagner l'Amérique, il retourne dans la Province, tient sa promesse, entraîne avec lui les plus humbles et remonte le cours du Rio Parana jusqu'au lieu inconnu de sa source, où il fonde la communauté de Bello Monte. Roman des grands espaces, Aux Sources du Fleuve d'Argent est aussi celui d'une vie intérieure, hors du temps. Dans ses précédents ouvrages, Jacques Bressler s'attache à des personnages ou à des événements que la grande Histoire néglige parfois. Aux Sources du Fleuve d'Argent est son premier roman.
Nombre de pages
270
Date de parution
24/03/2014
Poids
425g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343030302
Titre
Aux sources du fleuve d'argent
Auteur
Bressler Jacques
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
425
Date de parution
20140324
Nombre de pages
270,00 €
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Au moment où l'Europe doit absorber des flux migratoires d'une puissance jamais atteinte, où le Moyen-Orient se trouve une nouvelle fois secoué par des guerres et des révolutions aux répercussions tragiques, ensanglantant notre sol, où la France tonnait la pire crise identitaire de son histoire, une lecture, une relecture de l'oeuvre d'Arthur de Gobineau (1816-1882) s'imposent. Ce grand écrivain, l'un des plus doués de sa génération, a pressenti, il y a cent cinquante ans, l'essentiel de ce qui nourrit aujourd'hui nos angoisses. Il démontre, dans son célèbre Essai sur l'inégalité des races humaines, comment naissent et meurent les civilisations. C'est au cours de ses missions diplomatiques en Orient qu'il comprend avant tout le monde que les Occidentaux subiront, tôt ou tard, les conséquences de leurs multiples interventions dans cette région du globe. Trois ans en Asie, Les Religions et les philosophies dans l'Asie centrale ou même Nouvelles asiatiques donnent toute la mesure de pareilles prémonitions. Mais Gobineau est aussi ce philosophe qui, tout comme Nietzsche, a voulu replacer l'Homme au centre de la Nature, niant qu'il puisse s'en affranchir, lui ôtant tout espoir d'une divinisation par lui-même, tentation permanente du progressisme. Partisan de la Province contre l'Etat centralisateur, il croit également au lien biologique qui unit les générations et les détermine.
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