Jeanne de Saint-Rémy de Valois, née en 1756, apprend, dès sa petite enfance, qu'elle est une descendante directe d'un bâtard légitimé du roi de France Henri II. Cette origine royale ne quittera plus jamais son esprit. Or, sa famille est tombée dans une profonde misère et, à Paris, Jeanne devra mendier son pain. Toute sa jeunesse va se dérouler sous le signe de l'humiliation et de la contrainte. Cependant, elle n'est pas femme à accepter un destin si injuste et sa révolte éclatera dès qu'elle sera libre de ses choix. C'est alors qu'elle voudra, par tous les moyens, retrouver les honneurs et la fortune de ses ancêtres, se lançant bientôt dans des entreprises criminelles dont l'Affaire du Collier restera la plus célèbre et fera connaître son nom à travers toute l'Europe. Sa fin tragique brisera une ambition dont peu de femmes se seront montrées capables, en bien comme en mal, durant ce XVIIIe siècle.
Nombre de pages
236
Date de parution
02/05/2024
Poids
280g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336433806
Titre
Jeanne de Valois. Criminelle et martyre
Auteur
Bressler Jacques
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
280
Date de parution
20240502
Nombre de pages
236,00 €
Disponibilité
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Dans la province du Paraguay, au début du XVIIe siècle, Lucas a grandi auprès d'un père vaniteux et lâche, auquel tout l'oppose. Devenu adulte, il voudrait concilier le double héritage que son père, espagnol de Séville, et sa mère, servante indienne, lui ont laissé. En homme révolté par la cupidité, la violence, la cruauté atavique des hommes, il partira à la quête d'une vie meilleure dans l'Amérique méridionale. Jacques Bressler nous raconte une vie intérieure, hors du temps.
Au moment où l'Europe doit absorber des flux migratoires d'une puissance jamais atteinte, où le Moyen-Orient se trouve une nouvelle fois secoué par des guerres et des révolutions aux répercussions tragiques, ensanglantant notre sol, où la France tonnait la pire crise identitaire de son histoire, une lecture, une relecture de l'oeuvre d'Arthur de Gobineau (1816-1882) s'imposent. Ce grand écrivain, l'un des plus doués de sa génération, a pressenti, il y a cent cinquante ans, l'essentiel de ce qui nourrit aujourd'hui nos angoisses. Il démontre, dans son célèbre Essai sur l'inégalité des races humaines, comment naissent et meurent les civilisations. C'est au cours de ses missions diplomatiques en Orient qu'il comprend avant tout le monde que les Occidentaux subiront, tôt ou tard, les conséquences de leurs multiples interventions dans cette région du globe. Trois ans en Asie, Les Religions et les philosophies dans l'Asie centrale ou même Nouvelles asiatiques donnent toute la mesure de pareilles prémonitions. Mais Gobineau est aussi ce philosophe qui, tout comme Nietzsche, a voulu replacer l'Homme au centre de la Nature, niant qu'il puisse s'en affranchir, lui ôtant tout espoir d'une divinisation par lui-même, tentation permanente du progressisme. Partisan de la Province contre l'Etat centralisateur, il croit également au lien biologique qui unit les générations et les détermine.
Février 1945, l'Armée rouge se rue à travers les plaines polonaises et dans l'est de l'Allemagne, bousculant des armées allemandes qui tentent de l'endiguer ? objectif : la vallée de l'Oder, pour atteindre Berlin mais aussi Breslau, capitale de la Silésie. Cette dernière région a été fondée par des colons allemands dès le XIIe siècle. Cette province allemande avait été jusqu'à maintenant épargnée par la guerre, elle va y être plongée, brutalement, et Breslau va subir, de février à mai 1945, un long siège qui va durer 80 jours, encerclée par la 6e armée soviétique.L'auteur nous raconte, pas à pas, ce long siège durant laquelle la capitale de la Silésie restera imprenable, ne capitulant qu'après la reddition générale de l'armée allemande, une page d'histoire très méconnue et qui méritait d'être rappelée. Nous y retrouvons l'évacuation de civils durant un hiver glacial, un pont aérien qui va ravitailler la citadelle et évacuer les blessés, une ville qui va tenir avec le soutien et le courage de 100 000 civils restés sur place. Leur discipline et leur fidélité auront contribué à rendre la forteresse imprenable. Mais, ce courage aura été vain ; la Silésie aura été cédée à Staline qui la donnera aux Polonais, chassant les Allemands pour y implanter des Polonais chassés de l'Est de la Pologne annexée par l'URSS ? mais c'est une autre histoire. Ce récit historique est accompagné d'une riche iconographie, environ 250 photos.