La géologie. Les sciences de la Terre appliquées à l'archéologie
Bravard Jean-Paul ; Cammas Cecilia ; Nehlig Pierre
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29,50 €
Épuisé
EAN :9782877723916
Les Sciences de la Terre connaissent de multiples applications dans la recherche archéologique: identification de matériaux, par la pétrographie et la pétrochimie; analyse des paysages et de leur évolution, par la géomorphologie et la sédimentologie; étude des "sols'et dépôts archéologiques, par la pédologie, ainsi que par la micromorphologie, notamment dans le domaine de l'archéologie agraire mais aussi urbaine...Quelques contributions nouvelles, sous forme d'encadrés, complètent cette 2°e édition: elles concernent la karstologie, l'identification des marbres, les questions liées au dépôt archéologique et particulièrement aux"Terres Noires'... Biographie de l'auteur Annie et Philippe Blanc sont géologues, rattachés à l'Université P et M. Curie. Jean-Paul Bravard est professeur de géographie à l'Université Lumière-Lyon 2 et à l'Institut Universitaire de France, UMR 5600 "Environnement, Ville, Société'. Cécilia Cammas est archéologue à l'INRAP et rattachée à l'UMR 5140," Dynamique des Milieux et Organisation Spatiale "; AgroParisTech. Mélanie Fondrillon, docteur en Histoire, spécialité Archéologie, est membre associé du Laboratoire Archéologie et Territoires, UMR 6173" CITERES "; Tours. Amélie Laurent, docteur en Histoire, spécialité Archéologie, est archéologue au Service Départemental d'Archéologie du Loiret, membre associé du Laboratoire Archéologie et Territoires, UMR 6173" CITERES "; Tours. Pierre Nehlig est chef de l'Unité Régolite et Réservoirs au BRGM, Orléans cédex. Pierre Poupet est ingénieur de Recherche au CNRS, UMR 5140," Archéologie des Sociétés Méditerranéennes "; Lattes. Joël Rodet est chargé de recherche au CNRS, UMR 6143" Morphodynamique Continentale et Côtière "; Laboratoire de Géologie de l'Université de Rouen. Pierre-Gil Salvador est professeur de Géographie, Laboratoire EA4019-TVES"Territoires Villes Envionnement Société', USTL - UFR de Géographie et Aménagement, Villeneuve d'Ascq. Julia Wattez est archéologue à l'INRAP, UMR 5140, "Dynamique des Milieux et Organisation Spatiale"; AgroParis Tech.
Nombre de pages
238
Date de parution
22/06/2009
Poids
546g
Largeur
161mm
Plus d'informations
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EAN
9782877723916
Titre
La géologie. Les sciences de la Terre appliquées à l'archéologie
Auteur
Bravard Jean-Paul ; Cammas Cecilia ; Nehlig Pierre
Editeur
ERRANCE
Largeur
161
Poids
546
Date de parution
20090622
Nombre de pages
238,00 €
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Traditionnellement considérée comme un pays tempéré, la France n'en est pas au moins exposée à des excès climatiques et hydrologiques dommageables pour la société. Depuis la sécheresse de 1976, notre pays a connu plusieurs alertes dans ce domaine ; si les Français ont encore en mémoire les événements catastrophiques de Nîmes (1988), Vaison-la-Romaine (1992) ou de la basse vallée de l'Aude (1999), on ne compte plus les crues et inondations qui ont ravagé des vallées de la France du Sud et du Nord. L'originalité de cet ouvrage est de proposer une lecture régionale des excès hydrologiques enregistrés sur notre territoire, en ouvrant les perspectives à leur gestion par la société. Il traite de la gestion des crues et aussi gestion de la pénurie lorsque la ressource hydrique est affectée sur le plan quantitatif et qualitatif. Les extrêmes dont l'intérêt environnemental est depuis peu reconnu. Cet ouvrage rassemble les contributions d'auteurs qui sont, pour la plupart, des géographes hydrologues soucieux des aspects appliqués de leur discipline. Il a été dans le cadre de la Commission " Hydrosystèmes Continentaux " du Comité National Français de Géographie. Les contributions ne sont pas cantonnées à l'espace hexagonal puisque deux chapitres font le point sur la Nouvelle-Calédonie, Tahiti et la Réunion.
Le couloir de la Saône et du Rhône, qui accueille un dense faisceau de vies de transport, est redouté des automobilistes aux moments d'affluence tant sa saturation s'accroît au fil des ans. Cet ouvrage adopte une perspective géohistorique pour décrire et expliquer le phénomène de développement économique et d'engorgement qui s'est manifesté à partir de la révolution industrielle. Il montre comment l'industrie et le transport de masse ont dégradé la qualité de l'environnement atmosphérique et aquatique. Le phénomène de concentration des activités en fond de couloir a succédé à une riche histoire de relations transversales entre les grands cours d'eau et les marges montagneuses du Massif central, du Jura et des Alpes. Ces liens, autrefois puissants, persistent et doivent être préservés au bénéfice des habitants de la vallée dans son ensemble.
Cet ouvrage présente les formes et les processus physiques propres aux lits fluviaux. Il combine les échelles spatiales, des bassins versants aux chenaux, du tronçon fluvial à l'unité morphologique, jusqu'à l'échelle de la particule. Il prend en compte le temps qui a faconné les paysages depuis des millénaires. Après une présentation des réseaux hydrographiques, sont abordées les notions d'hydrologie nécessaires à la compréhension du façonnement des lits fluviaux, puis les modalités de transport des sédiments. Le cœur de l'ouvrage décrit les processus de l'ajustement des formes au flux d'eaux et de sédiments et les structures qui en résultent. Les plaines alluviales, façonnées par les cours d'eaux, font l'objet d'un développement particulier car elles constituent les lits majeurs, indispensables pour comprendre l'hydrologie de crue. Cet ouvrage est destiné à la formation des étudiants de 1er et 2e cycles. Enrichi d'une importante bibliographie, il permettra aux chercheurs de 3e cycle de s'orienter dans une recherche internationale récente, très abondante mais dispersée. Il sera également utile aux gestionnaires de l'environnement et aux membres de bureaux d'étude soucieux de mettre à jour leurs connaissances dans ce domaine.
Bravard Jean-Paul ; Combier Jean ; Commerçont Nico
Cet ouvrage souhaite contribuer à réparer une forme d'injustice puisque la Saône n'avait pas jusque-là donné lieu, en dépit de son ampleur, à un propos embrassant l'ensemble des vastes questions qu'il engendre ; pas plus que les écrivains ou les artistes, les chercheurs ne s'étaient engagés à étudier la rivière, en particulier dans une perspective transversale. Pourtant, dans un couloir largement ouvert entre les contreforts du Massif central et les plaines de Bresse et de Dombes aux sols lourds, ce fut un lien vital, sollicité tout au long de son histoire, trait d'union essentiel entre la Méditerranée et la marge de l'Europe centrale. Aussi, comme voie essentielle de passage depuis les temps les plus anciens, la Saône a-t-elle puissamment contribué aux transformations des sociétés et des espaces concernés. Les pages présentées veulent confronter des points de vue complémentaires et pluridisciplinaires sur cet axe de civilisation. Histoire des paysages, occupation humaine, fonctionnement d'un écosystème fluvial riche et diversifié, territoire spécifique de prairies inondables bordées de coteaux viticoles et axe économique déclinent l'ensemble de la thématique et traitent des questions du lieu et du lien relatives à un espace organisé par sa rivière, en termes de durée comme d'actualité. Ce volume d'actes du colloque tenu à Mâcon en janvier 2001 et organisé par l'Institut de recherche du Val de Saône-Mâconnais cherche aussi à retracer un peu de la grandeur perdue de la rivière, au pouls aujourd'hui ralenti, et à proposer quelques pistes pour un futur au service des régions qu'elle traverse.
La Méditerranée a été le trait d'union de la civilisation antique. Par elle ont transité les produits, les hommes, les idées, les modèles économiques, sociaux et politiques. Mais la mer n'est pas un milieu simple. Elle change avec les saisons, avec les aléas climatiques, et avec les savoirs des hommes, qui la rendent alternativement repoussante ou attirante, en font une auxiliaire ou une ennemie, une porte ouverte ou une barrière. Les routes, qui n'y sont ni tracées, ni balisées, sont le produit d'une alchimie complexe où se mêlent conditions naturelles, technologie, savoirs empiriques et règles commerciales.Déterminer les itinéraires précis qu'empruntaient les navigateurs, leurs variations saisonnières, et les temps nécessaires à leurs parcours, sont le fruit de la géographie historique. Ces rythmes du commerce, qui ont constitué la trame de l'économie méditerranéenne antique, ont fondé la représentation du monde des Anciens. Un voyage à travers l'espace-temps de la navigation antique donne les mesures de la mer transmises aux géographes anciens par l'expérience des marins.
L'ethnoarchéologie est une stratégie expérimentale de compréhension des faits matériels archéologiques reposant sur l'analyse de ces faits dans des cultures vivantes ou récemment disparues et sur le concept d'analogie comportementale, stratégie destinée à résoudre des problèmes pertinents pour l'archéologue. Alain Gallay puise dans ses archives de terrain au Mali, ses notes de cours ainsi que dans la littérature ethnologique de ces trente dernières années, pour bâtir un véritable traité qui servira de référence et de modèle pour les futures enquêtes de terrain.
Cet ouvrage sur Les Burgondes, Ier-VIe siècles apr. J.-C., contient tout ce que l'on peut actuellement savoir sur ce peuple germanique oriental qui s'est installé dans l'Empire romain au cours du Ve siècle. Il fait le point sur l'apport des sources historiques, et surtout des témoins archéologiques, augmenté par les découvertes réalisées depuis les quinze dernières années. Si les sources historiques permettent de reconstituer l'histoire politique et militaire, les Burgondes semblent avoir apporté quelques traditions culturelles propres : des costumes et parures féminins, plusieurs cas de déformations crâniennes, ou encore divers éléments linguistiques et juridiques.
Si l'archéologie protohistorique française a longtemps fonctionné sur la trilogie césarienne, aedificium, vicus, oppidum, les fouilles de ces dernières décennies ont mis en évidence, que même si cette terminologie est d'un usage commode, elle s'avère beaucoup trop schématique et ne correspond que lointainement aux réalités archéologiques.