PME, emploi et relations sociales sociales. France-Maghreb
Bouyacoub Ahmed ; Abedou Abderrahmane ; Lallement
L'HARMATTAN
29,50 €
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EAN :9782296046580
Quel est l'impact de la PME sur la création d'emploi ? Quelle est la nature des emplois créés (qualifiés, sous-qualifiés, précaires, etc.) ? Quel bilan peut-on faire de l'insertion professionnelle des jeunes, mais aussi des demandeurs d'emploi dans ces entreprises ? Quelles sont les caractéristiques des PME qui créent le plus d'emplois (secteur économique, taille, localisation géographique, ancrage territorial, etc.) ? Toutefois, cet ouvrage ne s'interroge pas seulement sur le caractère quantitatif des emplois créés, mais aussi sur la qualité des emplois et les conditions de travail dans ces PME. Comment recrutent-elles ? Quelles sont les formes spécifiques ou dominantes de gestion de la main-d'œuvre dans ces petites organisations ? Assiste-t-on à l'émergence dans ces structures d'une gestion rationalisée et modernisée des ressources humaines ? Enfin, dans quelle mesure les orientations et les évolutions économiques récentes en France et au Maghreb sont-elles porteuses de transformations dans les modalités du travail et d'entreprendre au féminin ...
Nombre de pages
272
Date de parution
18/12/2007
Poids
320g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782296046580
Titre
PME, emploi et relations sociales sociales. France-Maghreb
Auteur
Bouyacoub Ahmed ; Abedou Abderrahmane ; Lallement
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
320
Date de parution
20071218
Nombre de pages
272,00 €
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Alger, 2005. Le gouvernement Algérien commande à un metteur en scène une ?uvre faisant l'apologie de la « Charte pour la Paix et la Réconciliation », la loi censée mettre fin à la guerre civile en amnistiant les islamistes armés qui renonçaient à la violence. Pourtant, à une époque où les artistes étaient toujours des cibles non seulement pour les terroristes islamistes, mais également pour les généraux corrompus, le metteur en scène et sa troupe refusent de se soumettre à cette propagande et décident de mettre en scène leur vie sur le plateau, exposant leurs vérités sur les années 90, période marquée par la terreur, l'obscurantisme et la dictature. La pièce est une mise en abîme qui joue sur les rapports entre Lyes, le metteur en scène, sa propre vie et celle qu'il met en scène, entre le passé et le présent, le théâtre et la réalité.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...