Alger, 2005. Le gouvernement Algérien commande à un metteur en scène une ?uvre faisant l'apologie de la « Charte pour la Paix et la Réconciliation », la loi censée mettre fin à la guerre civile en amnistiant les islamistes armés qui renonçaient à la violence. Pourtant, à une époque où les artistes étaient toujours des cibles non seulement pour les terroristes islamistes, mais également pour les généraux corrompus, le metteur en scène et sa troupe refusent de se soumettre à cette propagande et décident de mettre en scène leur vie sur le plateau, exposant leurs vérités sur les années 90, période marquée par la terreur, l'obscurantisme et la dictature. La pièce est une mise en abîme qui joue sur les rapports entre Lyes, le metteur en scène, sa propre vie et celle qu'il met en scène, entre le passé et le présent, le théâtre et la réalité.
Nombre de pages
120
Date de parution
30/10/2025
Poids
180g
Largeur
134mm
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EAN
9782492986260
Auteur
Benyacoub Yacine ; Blanc Thierry
Editeur
PASSAGES
Largeur
134
Date de parution
20251030
Nombre de pages
120,00 €
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Mustapha est médecin gynécologue. Parti en mission dans le sud de son pays, à la frontière malienne, il y découvre un monde où la beauté du Sahara côtoie la misère et la pauvreté. La population locale vit une guerre constante entre les Arabes et les Touareg. Mais dans ce malheur, Mustapha est témoin d'une belle histoire d'amour entre Barak et Bereka.
Quel est l'impact de la PME sur la création d'emploi ? Quelle est la nature des emplois créés (qualifiés, sous-qualifiés, précaires, etc.) ? Quel bilan peut-on faire de l'insertion professionnelle des jeunes, mais aussi des demandeurs d'emploi dans ces entreprises ? Quelles sont les caractéristiques des PME qui créent le plus d'emplois (secteur économique, taille, localisation géographique, ancrage territorial, etc.) ? Toutefois, cet ouvrage ne s'interroge pas seulement sur le caractère quantitatif des emplois créés, mais aussi sur la qualité des emplois et les conditions de travail dans ces PME. Comment recrutent-elles ? Quelles sont les formes spécifiques ou dominantes de gestion de la main-d'œuvre dans ces petites organisations ? Assiste-t-on à l'émergence dans ces structures d'une gestion rationalisée et modernisée des ressources humaines ? Enfin, dans quelle mesure les orientations et les évolutions économiques récentes en France et au Maghreb sont-elles porteuses de transformations dans les modalités du travail et d'entreprendre au féminin ...
Sculpture du Chaos est un cri. Plus qu'un cri, ce recueil de poésie est une tentative par l'écrit, par les mots d'exorciser les démons qui ont habité le pays jusque dans son âme. Sculpture du Chaos transcende le désarroi, les douleurs et ouvre la voie devant l'espoir ; les lendemains ensoleillés et l'amour. Dans ces douleurs, il y a aussi un espace volé, récupéré des sombres nuits pour y planter justement des amours. Parce que le pays en manquait terriblement. Une tentative de remonter la pente de l'espoir sur le sentier des "détonations" qui abattent jusqu'aux aubes du soleil et au sommeil des enfants. Oui, on pouvait se permettre d'embrasser son amour ; de l'enlacer entre... deux recueillements.
Koufaltom suit le destin tragique de Yombo, dont le village est attaqué et détruit par des hommes armés. A Koufaltom, un village quelque part, tout allait bien jusqu'au jour où débarque de nulle part une meute d'hommes armés sans pareil, scandant des mécontentements contre le gouvernement. La meute a tiré, tué et réduit Koufaltom au néant pendant que Yombo, petite fille, grimpe aux arbres pour atteindre des nids d'oiseaux.
Rebetez Camille ; Vaissermann Rebecca ; Vuataz Dan
Camille Rebetez, Rebecca Vaissermann, Daniel Vuataz et Fanny Wobmann ont écrit un texte à huit mains, une véritable partition de mots. Sous leurs plumes apparaissent les contours d'un cabaret, avec ses artistes et leurs personnalités colorées, ancré dans un futur proche dans lequel le monde que nous connaissons a disparu. Exit l'électricité illimitée et la connexion internet instantanée, envolée la profusion constante de nos sociétés, finie la nature verdoyante. L'environnement extérieur de cet avenir inquiétant est gris, enfoui sous les cendres d'un temps révolu. Dans cet espace scénique aux allures de refuge se déploie alors un petit monde clos bousculé par l'urgence, et les numéros s'y enchaînent dans un foisonnement vertigineux de chansons et de danses.
Etre au-delà n'entend pas dresser une typologie des représentations de la mort au cinéma, mais plutôt de réfléchir au lien existant entre un art qui fait, étymologiquement, de l'écriture du mouvement son ambition et un événement qui a lieu chez tous les êtres vivants puisqu'il en conditionne la définition même. Filmer le vivant permet d'entretenir un rapport avec la mort : la conservation de ce qui s'échappe des êtres capturés par l'objectif est précieux. Nous regardons quelque chose qui n'est plus et, de fait, avons la possibilité, d'essayer d'y percevoir les glissements imperceptibles qui les entraînent vers un terme. La notion d'ensemble que revêt le film de par le montage qui a contribué à l'élaborer peut effectivement et rétrospectivement permettre à ce point final d'exister. Une expérience au-delà du sensible. Maîtrise du tout et de la partie : c'est à partir de ces qualités que se développe ce livre qui parlera autant de Federico Fellini que de John Wayne, autant de Torture Porn que de western classique, tant ce qui est son coeur est la base palpitante, émouvante, fébrile de toutes les formes de cinéma qui n'évoquent la mort que pour mieux rêver à ce qui peut la dépasser.
Le jazz traverse les corps, habite les gestes bien au-delà de la musique. Ce sont ces corps habités par le jazz, animés par une force esthétique libératoire, transcendante comme immanente, que cet ouvrage interroge, mais aussi ces corps vibratoires qui prennent formes dans les créations plastiques, les images cinématographiques ou encore travaillent la scène et les dramaturgies contemporaines. Et c'est à tous les corps du jazz que nous nous intéressons, dansants ou musicaux, sonores ou dissonants, vocaux ou instrumentaux, fantasmés ou discriminés, noirs ou blancs, masculins ou féminins.