Regards croisés sur les printemps arabes. Ruptures/continuités dans l'analyse de sociétés en mutatio
Bouras Naïma
L'HARMATTAN
24,50 €
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EAN :9782343180878
Cet ouvrage vise à répondre à une question en apparence très simple : qu'est-ce qui change, qu'est-ce qui reste immuable dans le monde arabe depuis 2011 ? Une vingtaine de chercheurs, spécialistes du monde arabe, provenant des différentes disciplines des sciences sociales, ont été interrogés sur la manière dont ils ont traité les évènements révolutionnaires ainsi que sur la manière dont ces évènements ont affecté leur travail de chercheur. On ne répond pas de la même façon à cette question que l'on soit économiste, géographe ou sociologue. L'articulation des outils, les méthodes, les objets et la nature des questions soulevées par les chercheurs diffèrent dans chaque discipline. De la même manière, la fabrication de la science et du discours interprétatif sur le monde arabe est faite par des êtres incarnés, qui tout en répondant à des questions générales, tentent aussi d'élucider des mystères relevant de la sphère privée, intime. Ainsi, il n'y a pas de réponse univoque à notre question de départ, il n'y a que des points de vue situés, des regards dont la légitimité ou la pertinence restent toujours à construire ou à consolider. La question du changement social est au fond une des questions fondamentales de l'ensemble des sciences sociales. Comment évoluent et se transforment les sociétés humaines ? Quelles logiques, globales ou particulières, oeuvrent à la transformation des sociétés ? Existe-t-il des invariants quant à la direction, aux mécanismes en jeux, aux acteurs, aux institutions ? Quels éléments prendre en compte ? Ces questions traversent les disciplines des sciences sociales et interrogent le sens de l'histoire. Les réponses qui y sont ici apportées devraient permettre au lecteur de mieux appréhender dans sa complexité l'évolution récente des pays arabes.
Nombre de pages
220
Date de parution
19/08/2019
Poids
272g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343180878
Titre
Regards croisés sur les printemps arabes. Ruptures/continuités dans l'analyse de sociétés en mutatio
Auteur
Bouras Naïma
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
272
Date de parution
20190819
Nombre de pages
220,00 €
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L'anorexie mentale, c'est quoi ? D'où provient-elle ? Ce rien que les anorexiques mangent n'est pas une affaire de nourriture ou de mode. Il constitue une tentative désespérée d'introduire un manque à leur perfection imposée par leurs ancêtres. Elles tentent de soulever cette chape d'obligations qui les veut parfaites, admirables sans fin... Les anorexiques sont guérissables à condition de parler avec elles de cette "autre chose" que la nourriture.
Couvrant les programmes de L1 et L2 de génie électrique, l'ouvrage accompagnera également utilement les étudiants en masters et les élèves-ingénieurs : il propose sur les transmissions analogiques et numériques et sur la réalisation des systèmes, une vue d'ensemble claire et précise. Une première partie du livre est consacrée aux outils de traitement des signaux dont la connaissance est indispensable. Sont notamment analysés quelques montages mélangeurs de signaux et quelques montages d'oscillateurs largement employés en télécommunications. La deuxième partie développe l'étude de la transmission analogique, dans laquelle on trouve la modulation d'amplitude et la modulation de fréquence (émetteur et récepteur). La dernière partie aborde l'étude de la transmission numérique qui implique de numériser un signal analogique, le transcoder. le moduler éventuellement, puis le transmettre. Chaque chapitre est complété par un choix d'exercices corrigés permettant d'acquérir une bonne compréhension des techniques de l'électronique de communication.
Sous ce titre général, figurent deux pièces de théâtre et l'esquisse d'un scénario pour un film-noir. La première, " Conspiration à Alger ", est une comédie qui se déroule, lors d'actions terroristes à Alger, dans un bordel dont la clientèle est composée de riches Européens. La seconde pièce emprunte son titre à l'ancienne déesse grecque " Hécate ", l'action évolue dans une chambre d'hôtel à Casablanca où un jeune couple de prostitués reçoit chacun un député égyptien.
Sous la constellation d'Hécate est composé de pièces et monologues basés sur la mythologie grecque antique, telle qu'elle a été préservée par la tragédie (et la comédie, en partie). Les décors et costumes sont contemporains, les dialogues sont quotidiens, car l'élément tragique ne se limite pas à la « poétique » d'Aristote mais poursuit son cours ininterrompu dans notre culture d'Europe occidentale. Konstantinos Bouras recrée avec l'habileté d'un poète le drame antique, afin de faire revivre l'attitude philosophique présocratique, platonicienne et épicurienne face à la vie...
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...