LA QUESTION DE LA LIBERTE CHEZ DESCARTES. LIBRE ARBITRE, LIBERTE ET INDIFFERENCE.
BOUCHILLOUX HELENE
CHAMPION
39,00 €
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EAN :9782745326966
Il n'existe à ce jour, du moins dans les études cartésiennes en langue française, aucun livre totalement consacré à la question de la liberté ou consacré à la question de la liberté en sa totalité. Or on peut considérer que la question de la liberté est pourtant la question fondamentale de la métaphysique de Descartes, plus fondamentale encore que la question de la science, puisque la véracité divine sur laquelle repose la science ne se substitue à l'hypothèse de la tromperie divine que parce que la volonté humaine découvre d'abord, par la démarche du doute, qu'elle est la faculté de résister à toute tromperie et de ne faillir jamais, en dépit de sa faillibilité naturelle, que par sa propre négligence. Contrairement à ce que soutient un certain nombre de lecteurs et de commentateurs de Descartes, celui-ci n'a jamais changé de sentiment, ni sur la liberté humaine dont la doctrine s'élabore de 1641 (4e Méditation) à 1645 (lettres à Mesland du 9 février), ni sur la liberté divine dont la doctrine s'élabore de 1630 (correspondance avec Mersenne sur la création des vérités éternelles) à 1648 (Entretien avec Burman), ni sur leur articulation, la liberté de l'homme ne répondant à la liberté de Dieu que sur la base d'une opposition essentielle. La notion de libre arbitre, appréhendée en sa technicité, s'avère le pivot de cette opposition. Aussi la traversée des textes est-elle inséparable d'un rigoureux travail de conceptualisation : il faut définir de manière progressive - autrement dit construire - les notions d'arbitre, de libre arbitre, de liberté, d'indifférence, pour voir comment les textes se complètent sans jamais se renier.
Date de parution
26/09/2013
Poids
460g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782745326966
Titre
LA QUESTION DE LA LIBERTE CHEZ DESCARTES. LIBRE ARBITRE, LIBERTE ET INDIFFERENCE.
Auteur
BOUCHILLOUX HELENE
Editeur
CHAMPION
Largeur
150
Poids
460
Date de parution
20130926
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Spinoza est-il un adversaire de la religion ? Rien n'est moins sûr. Dès la correspondance avec Guillaume de Blyenbergh, il admet l'existence de deux voies de salut hétérogènes : par la philosophie et par la religion, par l'intelligence et par la charité. Y a-t-il là quelque incohérence ? Rien n'est moins sûr. Il s'agit dans cet essai de montrer pourquoi et comment coexistent ces deux voies de salut hétérogènes. Par là même, Spinoza s'avérera unique, un hapax dans la constellation des grands philosophes du XVIIe siècle, et s'éclairera l'accusation d'athéisme prononcée de manière récurrente à son encontre.
Résumé : Les Méditations sur la philosophie première ne sont ni un roman qu'on pourrait parcourir d'une traite ni un objet scientifique qu'on pourrait mettre en pièces (ce que le commentaire universitaire a parfois tendance à oublier). On ne peut comprendre le texte qu'en épousant le mouvement de la pensée qui s'y déploie, quitte à le ponctuer de plusieurs stations, c'est-à-dire qu'en lisant de manière méditative ce que Descartes a lui-même écrit de manière méditative. A l'effort méditatif de l'auteur doit ainsi répondre l'effort méditatif du lecteur.
Les trois dialogues qui composent Rousseau juge de Jean-Jacques se situent à l'extrême de ce qui pouvait passer pour de la littérature au XVIIIe siècle, texte surprenant pour les défenseurs comme pour les adversaires de Rousseau. Dans une mise en scène pour le moins originale, et comme l'indique le titre, Jean-Jacques se fait juger par « Rousseau » en dialogue avec « le Français. » Vivant relativement isolé (et surveillé) à Paris après son exil, Rousseau les écrit entre 1772 et 1776 sous la forme d'un procès imaginaire intenté contre lui-même et dont il sortirait acquitté, sa réputation désormais sauvée aux yeux de la postérité. Si ses Confessions ont scandalisé (on n'en connaissait alors que la première moitié), ces dialogues apparaissaient comme le dernier cri d'un condamné, sinon comme une preuve certaine de sa folie. Rousseau résolut enfin de confier à Dieu lui-même ce texte extraordinaire en le déposant sur le maître-autel de Notre Dame de Paris?
Le Fromage "qui doit tout son mérite aux outrages du temps?" est certes affaire de temps mais aussi de talent. Issu d'une forme et donc tout d'abord formage, avant de devenir dans la langue (et sur la langue) le fromage, il bénéficie assurément d'une longue histoire culturelle, avec de fortes traditions. Présure, caillette, pâte persillée, hâloirs et même acariens, les mots abondent pour accompagner sa fabrication et sa dégustation, associées à des pratiques ancestrales mais aussi en constante évolution. À suivre donc de siècles en siècles, l'affinage des fromages passant aussi par l'affinage des mots. Expressions ("laisser aller le chat au fromage"?), proverbes ("L?été fromage mou, l'hiver, fromage puant?"), citations (quel auteur évoque "l'effervescence démoniaque"?), argots, jargons professionnels, mais aussi histoire de leurs boîtes, c'est un parcours culturel qui est organisé. Sans oublier l'analyse des mille et un noms de fromages, de France, de Suisse, du Québec, etc. Et que penser d'un fromage posé sur l??il? ou des "pieds du Bon Dieu"? Réponse rapide grâce à l'index. Tout en bénéficiant d'illustrations originales.
Darwin Charles ; Tort Patrick ; Bernard Christiane
Patrick Tortavec la collaboration deClaude RouquetteUN VOILIER NOMMÉ DÉSIRUn coeur à marée hauteAu cours de la première quinzaine du mois d'août 1831, tandis que le jeune Charles Darwin, âgé d'un peu plus de 22 ans, fraîchement diplômé de Cambridge et converti à la géologie par son cher et respecté maître et ami John Stevens Henslow (1796-1861), se livrait à des études de terrain dans le nord du pays de Galles en compagnie d'un autre professeur de la même université, Adam Sedgwick (1785-1873) - ou bien l'avait déjà quitté pour rejoindre des camarades à Barmouth -, une lettre, écrite par un certain George Peacock (1791-1858), proche de ce dernier et mathématicien influent, parvint à Henslow. L'offre qu'elle contenait devait jouer dans la vie et la carrière de Darwin un rôle absolument décisif:George Peacock à J.S. Henslow [samedi 6 ou samedi 13 août 1831]Mon cher HenslowLe Capitaine Fitz Roy est sur le point de partir pour effectuer les relevés de la côte méridionale de la Terre de Feu, visiter ensuite de nombreuses îles de la Mer du Sud & revenir par l'Archipel indien: le vaisseau est équipé expressément à des fins scientifiques, combinées avec le relevé [,]: il fournira donc une occasion rare pour un naturaliste et ce serait un grand malheur si elle devait être perdue:On m'a proposé de recommander une personne appropriée pour partir à titre de naturaliste avec cette expédition; elle sera traitée avec tous les égards; le Capitaine est un jeune homme aux manières très avenantes (un neveu du duc de Grafton), d'un grand zèle dans sa profession et dont on parle avec une très haute estime; si Léonard Jenyns pouvait partir, quels trésors il pourrait rapporter avec lui à son retour, étant donné que le navire serait mis à sa disposition chaque fois que ses recherches le rendrait nécessaire ou souhaitable; faute d'un naturaliste aussi accompli, est-il une personne que vous pourriez recommander fortement: une personne d'une qualité telle qu'elle ferait honneur à notre recommandationRéfléchissez-y: ce serait une perte grave pour la cause de la science naturelle si cette belle occasion était perdue Le navire appareille vers la fin de septembre].Pauvre Ramsay! Quelle perte pour nous tous et particulièrement pour vousÉcrivez-moi immédiatement et dites-moi ce que l'on peut faire Croyez-moi | Mon cher Henslow | Très sincèrement vôtre | George Peacock.7, Suffolk Street | Pall Mall East[P.S.]Mon cher HenslowJ'ai écrit cette lettre samedi, mais c'était trop tard pour la Poste: Quelle magnifique occasion ce serait de former des collections pour nos musées: écrivez-moi immédiatement et veillez à ce que cette occasion ne soit pas perdueCroyez-moi | Mon cher Henslow | Très sincèrement vôtre |Geo Peacock 7, Suffolk St. |Lundi