Le Martin Fierro. Suivi de Quatre vies imaginaires
Borges Jorge Luis ; Hoepffner Bernard ; Brophy Bri
HEROS LIMITE
18,00 €
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EAN :9782940358755
Suivi de Quatre vies imaginairesBernard H?pffner, El original es infiel a la traducciónBrigid Brophy, Une histoire littéraireColin Richmond, Un souffle pluvieux et les origines de PenkhullAl Mokthar Al Maghrebi, L?invention de BorgesMartín Fierroest le titre d?une ?uvre de José Hernandez parue en 1872 qui met en scène la vie d?un gaucho argentin. Mais bien plus que cela aussi, car ce personnage est pour l?Amérique latine une figure archétypique à l?égale de celle de Don Quichotte. « Plaidoyer convaincant en faveur des exclus, des irréductibles et des marginalisés », Martin Fierro deviendra le symbole du peuple argentin.Comme tout argentin, Jorge Luis Borges avait lu ce texte dans sa jeunesse. Fidèle à son souci d?érudition et à sa manière propre d?user de l?interprétation, l?auteur de Fictionsse met à rêver à la vie du gaucho que ni lui ni José Hernandez n?auront réellement vécu.Par un effet de miroir, le faiseur d?histoire, celui qui aime si bien brouiller les pistes et perdre le lecteur dans le vertige du paradoxe, se fait lui-même prendre dans son propre jeu par différents écrivains, critiques et historiens. Les cinq courts textes qui suivent et prolongent Le Martín Fierroet en quelque sorte le parachèvent, sont des études à la manière de Borges, dans lesquels leurs auteurs réinventent la figure de l?écrivain. Procédant de même que l?auteur argentin, ils en font une légende, si bien que le lecteur, séduit par la force de la fiction, finit par croire que Borges lui-même n?est qu?un personnage imaginaire.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
152
Date de parution
22/11/2012
Poids
180g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782940358755
Titre
Le Martin Fierro. Suivi de Quatre vies imaginaires
Auteur
Borges Jorge Luis ; Hoepffner Bernard ; Brophy Bri
Editeur
HEROS LIMITE
Largeur
130
Poids
180
Date de parution
20121122
Nombre de pages
152,00 €
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Résumé : "Une balafre rancunière lui sillonnait le visage : arc gris cendré et presque parfait qui d'un côté lui flétrissait la tempe et de l'autre la pommette. Son vrai nom n'importe guère ; à Tacuarembo on l'appelait l'Anglais de la Colorada. Cardoso, le propriétaire de ces terres, ne voulait pas vendre ; j'ai entendu dire que l'Anglais avait eu recours à un argument imprévisible : il lui avait confié l'histoire secrète de sa cicatrice". Plongeant au coeur de la réalité mouvante, multiple, des êtres et des choses, Borges se joue de son lecteur pour mieux l'envoûter : un éblouissement.
Borges Jorge Luis ; Bernés Jean-Pierre ; Rosset Fr
Résumé : "Ce livre comporte treize nouvelles. Ce nombre est le fruit du hasard ou de la fatalité ? ici les deux mots sont strictement synonymes ? et n'a rien de magique. J'ai voulu rester fidèle, dans ces exercices d'aveugle, à l'exemple de Wells, en conjuguant avec un style simple, parfois presque oral, un argument impossible. Le lecteur curieux peut ajouter les noms de Swift et d'Edgar Allan Poe. J'écris pour moi, pour mes amis et pour adoucir le cours du temps." Jorge Luis Borges.
Quatrième de couverture «Je n'écris pas pour une minorité choisie, qui ne m'importe guère, ni pour cette entité platonique tellement adulée qu'on surnomme la Masse. Je ne crois à aucune de ces deux abstractions, chères au démagogue. J'écris pour moi, pour mes amis et pour atténuer le cours du temps.» Sans doute Borges considérait-il les lecteurs de la Pléiade comme des amis inconnus : il envisageait avec bonheur la perspective d'entrer dans cette «Bibliothèque». Non content d'autoriser cette édition, il a pris part à son élaboration jusqu'à l'extrême fin de sa vie : il a guidé le travail de traduction et d'annotation, en livrant avec générosité ses réflexions sur son œuvre, et en indiquant quels textes oubliés il acceptait que l'on exhumât pour l'occasion.On parlerait volontiers d'édition définitive, si Borges n'avait écrit (dans sa préface à la traduction en vers espagnol du Cimetière marin de Valéry) que «l'idée de texte définitif ne relève que de la religion ou de la fatigue»...
L'Aleph restera, je crois, comme le recueil de la maturité de Borges conteur. Ses récits précédents, le plus souvent, n'ont ni intrigue ni personnages. Ce sont des exposés quasi axiomatiques d'une situation abstraite qui, poussée à l'extrême en tout sens concevable, se révèle vertigineuse. Les nouvelles de L'Aleph sont moins roides, plus concrètes. Certaines touchent au roman policier, sans d'ailleurs en être plus humaines. Toutes comportent l'élément de symétrie fondamentale, où j'aperçois pour ma part le ressort ultime de l'art de Borges. Ainsi, dans L'Immortel : s'il existe quelque part une source dont l'eau procure l'immortalité, il en est nécessairement ailleurs une autre qui la reprend. Et ainsi de suite... Borges : inventeur du conte métaphysique. Je retournerai volontiers en sa faveur la définition qu'il a proposée de la théologie : une variété de la littérature fantastique. Ses contes, qui sont aussi des démonstrations, constituent aussi bien une problématique anxieuse des impasses de la théologie.
Cette "novella" , découverte par le traducteur Brice Matthieussent dans les archives de Jim Harrison, met en scène une escroquerie de haute voltige dans le milieu huppé des élevages de pur-sang du Midwest américain. Concocté comme un scénario hollywoodien, l'intrigue est menée tambour battant, avec un mélange de force et de subtilité dans les personnages principaux. En toile de fond, le récit fait le portrait de deux frères, l'un porté à toutes sortes d'excès, l'autre très raisonnable mais secrètement jaloux de la liberté du premier et peut-être prêt à "franchir le Rubicon" .
Jouda Hend ; Mikhaïl Mireille ; Julien Henri Jules
La poésie portée par des voix féminines dans le monde arabe d'aujourd'hui est bien vivante, elle répond à un urgent besoin d'expression. Sans surprise, l'univers de Hend Jouda est traversé par l'effroyable terreur de la guerre, l'incertitude et la précarité. Ses poèmes sont néanmoins habités par l'espoir d'une renaissance, par l'arrivée d'un cycle nouveau. Les mots découpent un espace dans l'espace, ils fragmentent le quotidien. Ce recueil est constitué d'éléments à la fois intimes et universels. Anecdotes et sensations se suffisent à elles-mêmes et forment un monde en soi, lui permettent de survivre.
Résumé : Mendel Singer alluma la bougie dans la bouteille verte à côté du lit et alla à la fenêtre. Là, il vit le reflet rougeâtre de la vivante nuit américaine qui se jouait quelque part et l'ombre argentée intermittente d'un projecteur qui semblait désespérément chercher Dieu dans le ciel nocturne. Oui, Mendel voyait même quelques étoiles, quelques misérables étoiles, des constellations déchiquetées. Mendel se souvenait des nuits claires et étoilées au pays, du bleu profond du ciel immensément étendu, du croissant de lune doucement courbé, du sombre murmure des pins dans la forêt, des voix des grillons et des grenouilles.